Une erreur dans le texte ?

C'est le bon endroit pour nous l'indiquer !
Attention, ce formulaire ne doit servir qu'à signaler une erreur. N'hésitez pas à utiliser les commentaires pour donner votre avis, ou la page de contact pour nous contacter. Merci.

Etape 1

Cliquez sur les paragraphes contenant des erreurs !

L'IFPI va tout faire pour obtenir la condamnation de l'administrateur d'OiNK

Alan Ellis n'en a pas encore fini avec les ayants droit. Bien qu'acquitté par la justice britannique, l'IFPI a prévenu hier qu'elle allait trouver un moyen de faire condamner l'ancien administrateur d'OiNK, un site de partage de musique aujourd'hui disparu.

À l'occasion de la publication annuelle du rapport sur la musique numérique (.pdf ici), l'IFPI (International Federation of the Phonographic Industry) a réitéré ses menaces à l'encontre d'Alan Ellis, l'ancien administrateur d'OiNK qui a été acquitté la semaine dernière par un jury britannique, après plus de deux ans de procédureLe directeur exécutif de l'organisme, John Kennedy, a prévenu que l'industrie du disque était en train de réfléchir à une action civile contre le jeune homme, afin d'obtenir sa condamnation.

Fermé en 2007, OiNK était un site communautaire dédié à l'échange de contenus musicaux. Dans le collimateur de l'IFPI et de la BPI (British Phonographic Industry) depuis quelques temps, les ayants droit avaient finalement réussi à saisir les serveurs d'OiNK et à arrêter Alan. Accusé d'avoir généré un véritable business sur le dos des artistes piratés, le jeune a finalement échappé à toute sanction, au grand dam des ayants droit.

Pour John Kennedy, ce jugement est une "terrible déception", montrant que la législation britannique "n'est plus en phase à notre époque", a-t-il déclaré au Guardian. Et le responsable de l'IFPI semble en être tout affecté, puisqu'il "n'en dort plus la nuit", à force de penser à tout l'argent qu'Alan Ellis a prétendument aspiré à travers son site de partage. "Nous allons trouver de nouvelles façons pour régler ça" a-t-il averti.

En soutenant plus activement le projet de loi sur l'économie numérique par exemple ? Particulièrement critiqué, ce texte élargirait les pouvoirs des ayants droit et du gouvernement contre les internautes suspectés de partager illégalement des contenus culturels.

La BPI avait déjà noté que "les artistes et les maisons de disque doivent être mieux protégés", dans la mesure où cette décision est "très décevante qui est en contradiction avec les jugements rendus dans des affaires similaires à travers le monde, comme The Pirate Bay".