Commentaires : Une intelligence artificielle globale et agnostique peut-elle exister ?

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#21

C’est par là que j’avais commencé :slight_smile:


#22

Et c'est tout ?

Je ne vois pas du tout le rapport.


#23

C’est un peu ça qui ce passe. Un réseau de neurones c’est vraiment un réseau de neurones, chaque neurone est un petit programme qui fait un calcul sur ses entrées et donne son résultat aux autres neurones derrières.
Au départ on a juste un gros tas de neurones bons à rien. La première étape est de régler ces neurones (avec un tas d’exemples), c’est la phase d’apprentissage.
Ensuite, une fois que ce réseau de neurones, on peut s’en servir pour faire des prédiction (sans cesser de le régler).
Au final, c’est bien un programme que l’on a, ou un algorithme, c’est la même chose.

Finalement, c’est pas très important que ces programmes soient du code machines, un langage quelconque interprété dans sa sandbox, ou autre, ça change rien fondamentalement.


#24

Heu… tu vois pas le rapport entre :

et

?

Ils sauront jamais faire des choses difficile parce qu'il est prouvé qu'il n'est possible que de faire des choses faciles.


#25

Ok, je vois mieux.

Mais c'est une erreur de raisonnement.
Tu fais des déduction qui n'ont pas lieu d'être.

Tu penses que le cerveau humain est capable d'apporter une réponse au problèmes indécidables ?

Tu pense qu'il y a vraiment besoin d'apporter une solution formelle aux problèmes d'indécidabilité pour accomplir les tâches que notre cerveau accomplit au quotidien ?

De plus, ce que tu appels "chose facile" et "chose difficile" est loin d'être absolu, tout dépend des critères que tu choisis.


#26

Source : xkcd


#27

Au final, quelque soit la technologie utilisée, le processeur va faire des tests logiques, des jump, des déplacements de valeur, des opérations arithmétiques.

C’est dans le “langage haut niveau” qu’il y a des différences.

Justement non, un vrai neurone n’est pas un programme.
C’est pour ça que je préfère l’expression réseau neuro-mimétique.
Les “neurones” informatiques sont une modélisation des neurones biologiques.
Les réseaux de neurones “informatiques” sont une modélisation des réseaux biologiques.

Le jour où l’on fera des composants électroniques neuronaux et qu’on les reliera entre eux, là on sera vraiment dans des réseaux de neurones.


#28

Si tu utilise des processeurs classiques, oui, tu retombe toujours sur les instructions de bases "gravées" dans le silicium.
Mais il existe aussi des puces qui imitent les neurones biologiques.


#29

On doit pas du tout parler de la même chose…

Une machine, ça permet de résoudre des problèmes. Des problèmes simples. Par exemple, un problème tel que “construire un réseau (s’il existe) qui vérifie la propriété X”, c’est déjà trop demandé ! C’est pas plus facile pour un humain, mais c’est déjà trop pour une machine, et c’est à ce genre de choses que les machines sont les meilleures.

L’intelligence humaine c’est autre chose que résoudre des problèmes de maths (encore une fois, les ordinateurs ne font rien d’autre).

Il y a une autre composante importante au problème. Quand un humain fait une erreur, ça montre qu’il est humain. Quand une machine fait une erreur, ça montre qu’elle est défectueuse, et qu’il faut la bazarder (a fortiori si elle coûte une vie).

Enfin, j’ai envie de citer Dijskstra :

the question whether machines can think as relevant as the question whether submarines can swim.


#30

Avec des neurones qui se créent, des neurones qui meurent ?


#31

Des synapses qui se créent et qui meurt oui (s’activent et se désactivent enfaîte, car tout est pré-câblé je pense), des neurones complet, je ne sais pas.

Un exemple chez IBM :


#32

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