Commentaires : Qui veut la peau du livre numérique ?

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#1

En septembre dernier, l’association des éditeurs américains balançait une étude incendiaire pour l’e-book. Selon les chiffres diffusés, les ventes se seraient effondrées de plus de 10 % sur les cinq premiers mois de l’année 2015. Une situation forcément inquiétante et relayée sans aucune mesure. Dans le même temps, la grande chaîne de librairies britannique Waterstones enfonçait le clou en éjectant les Kindle d’Amazon de ses boutiques. Pour le libraire, les ventes de liseuses étaient tout simplement « pitoyables ». Rien que ça. Ainsi,…. Publié sur http://www.numerama.com/tech/139539-qui-veut-la-peau-du-livre-numerique.html par Michel Beck


#2

Jamais je n'achèterais un fichier avec un DRM !


#3

Relativement gros lecteur, je ne lis quasi plus que sur tablette depuis des années. Pourtant je n'achète pas ou peu. Pirate ? Pas vraiment. Actuellement je lis ou relis beaucoup de classiques et d\'ouvrages moins classiques du XIXe. L'offre d'oeuvres dans le domaine public et gratuites est incroyable, particulièrement sur Amazon (je convertis le fichier en .epub grâce à Callibre). En revanche, il y a un prix à payer pour cette gratuité et qui est vite pesant : le manque de relecture et de correction après numérisation, et l\'absence totale de notes de bas de page bien utiles parfois à la compréhension du contexte de l\'époque, bref tout ce travail que les éditeurs fournissent et qui agrémente fortement la lecture.

Malheureusement les prix sont toujours aussi ridicules, quand on veut acheter. Même une édition d'un ouvrage entré dans le domaine public est plus chère que si on l'achetait en papier.

Et quand je veux lire un livre plus récent, le choix est évident, je le lis dans sa version papier, les tarifs sont trop prohibitifs en version numérique.

Et quand on sort de l'oeuvre de fiction, point de salut, à part les biographies des stars du moment, il est quasi impossible de trouver un ouvrage de référence sur un sujet précis s'il a été publié il y a plus de dix ans.

L'ebook est loin d'être mort, mais l'offre payante est aujourd'hui déplorable, je crois qu\'on est tous d'accord sur ce sujet.

PS : les copains de Numérama, faudrait penser à mettre un stripslashes sur le contenu du textarea, j'ai du supprimer à la main tous les / après m'être inscrit :slight_smile:


#4

J’ai fais deux fois l’erreur d’acheter du contenu sous DRM (un film et un ebook).
On paye trop cher pour un format merdique alors que les version sans DRM partagées gratuitement entre internautes sont de très bonne qualité.
9,99$ pour un ebook, en plus sur la plateforme ultra verrouillée et privative kindle, c’est tout sauf une bonne affaire.
Conclusion mon kobo “by fnac” n’a jamais été connecté à aucune boutique en ligne.

@troondos_tres
Il existe des numérisation amateurs de meilleur qualité que les numérisation professionnelles vendues à des tarifs aberrant.
Je pense en particulier à l’excellent travail de la (défunte ?) team alexandriz pour les ouvrages en français.


#5

Oui effectivement la qualité des productions de la Team Alexandriz était excellente, rien à redire, mais ils étaient une exception. La plupart des numérisations disponibles, même sur le catalogue gratuit d'Amazon, sont truffées de coquilles ou de mises en page hasardeuses, qui parfois empêchent vraiment une lecture fluide.

Je n'ai vraiment rien contre le fait de payer une oeuvre, ni même que le fichier soit bloqué en copie avec un DRM, mais à un prix plus logique que ce qui se pratique actuellement et dans un format standard (le .mobi est une aberration, le .pdf pour lire un livre également.)


#6

Pour ma part, les DRM sont rédhibitoires; tant qu’il y en aura, je n’achèterai pas du numérique, car je ne veux pas être limité dans ma lecture, que ce soit en copie (sur mon pc, sur ma tablette, etc.) ou dans le “lecteur approprié qui me serait imposé par la plateforme”.
Combien de bouquin ai-je prêté, et combien m’en a-t-on prêté ! Avec ces #@! de DRM, impossible de faire ce partage de la culture.

De part le fait, je suis exclusivement lecteur papier, et j’emmène des pavés en vacances.

Payer pour un bouquin, oui. Être limité dans mon usage de celui-ci, non.


#7

tu n’as jamais acheté un DVD zoné ?


#8

c’est quand même pénible la légèreté de certains “partageurs de gratuit”… je viens de tomber sur un jules Vernes pas connu : chouette !

manque de bol toutes les apostrophes dans le epub ont été supprimées… -> poubelle :rage:


#9

En tant que petit consommateur de litterature , la lecture sur les liseuses ne me satisfait que peu , voir peu et demie…sans parler des DRM , la sensation de tenir un bookin papier fait , a mon sens “parti” de l’oeuvre.
La possession de “l’objet” fait aussi parti integrante du plaisir de lire , une fois lu , on le pose dans sa bibliotheque.

On peut y faire une correspondance avec le retour du vinyle face a la vente dématerialisé. Les clients pour le vinyles veulent surtout le contenant , l’objet que l’on rajoute a une collection.

Malgré le fait que je ne sois pas un lectzur aguerri sur mon ipad , il faut reconnaitre que l’ebook permet une mise a jour orthographique/mise en page/correction de traduction.


#11

#12

Je me refuse à lire un roman papier après avoir goûté au confort de la liseuse, sa disponibilité systématique (toujours dans mon sac), sa compacité et au fait que je déteste abîmé un livre qui va se corner, s’abîmer à traîner au fond d’un sac de nombreux jours. Je garde le papier pour les “beaux” livre, bd, manuels, etc
Piratage ou achat si pas le choix mais la première étape est toujours de casser le DRM, l’actualité me l’a encore prouvé avec les audio livres Microsoft. Le watermarking c’est bien pour l’interoperabilité et éviter qu’un marchand arrêtant ses services bloque l’accès aux œuvres, mais pour le partage, il faut avoir confiance, que la personne ne le diffuse pas derrière et qu’on finisse accusé de mise à disposition sur le net…