Commentaires : Pourquoi il faut regarder Battlestar Galactica

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#41

Quand j'ai vu le premier épisode de la série j’ai été bluffée par les scènes de combat, le rythme de la série et l'utilisation de l'opposition musique silence, puis ca m'a soulé très vite avec ses références pseudo religieuses à toutes les sauces, de la présidente se camée jusqu'aux yeux qui se prend pour Moise au scientifique qui se prend pour Jésus et la fin qui laisse à croire que le destin de l'humanité c'est d'attendre un miracle de dieux grecs en leur livrant des bébés. Surtout quand on comprend que le Galactica c'est les USA et la flotte le reste du monde.
Le souvenir que je garde de cette série c'est foutage de gueule des spectateurs avec des évènements sans queue ni tête qui sont abandonnés sans explications. c'est dommage parce qu'il y avait plein de choses à dire sur comment vit une micro société isolée, composée de gens traumatisée, orphelins et en péril permanent autre que prenez de la drogue et cherchez la lumière.


#42

Tu as un problème de vocabulaire : un dessin animé qui montre les travers de la société, ce n’est pas de la philosophie avec sa définition classique de thèse, antithèse et synthèse. Ce n’est même pas de la sociologie car il n’y a pas de recherche des causes, ni des conséquences. On n’a pas non plus des observations de type ethnologique. On n’est même pas non plus dans le journalisme d’investigation, c'est dire.

On est dans l’équivalent caricatural du journal télévisé : un flic blanc agresse un jeune noir. Ouh ouh ouh ! Pas bien ! C’est traité en 2mn au JT de TF1 et en à peine plus longtemps dans South Park.

Donc je te laisse avec ton illusion de philosophie. Si ça suffit à ton bonheur, finalement on se dit que l'apprentissage de la lecture et de la réflexion critique n'est plus vraiment nécessaire.

Je ne vais pas recommencer le même laïus que ci-dessus : regarder un dessin animé même satirique n'est pas de l'instruction. Mais puisque tu y crois, finalement c'est que ça te satisfait.


#43

Ça peut quand même être l’occasion de s’exercer a reconnaître l’éthique/morale/religion développée dans ce type de programme.
Malheureusement cette aspect est très rarement travaillé et vu que l’on s’appuie toujours sur les mêmes mythes depuis l’invention de l’écriture, ce n’est pas un grand défi intellectuel…

BSG ne fait pas exclusivement référence aux christianisme, la série pioche un peu partout.

@ze_katt
Tous les aspects que tu relèves ne m’ont pas empêché d’apprécier cette série comme un très bon divertissement. Mais c’est une perception purement personnelle.


#44

Encore une fois, tu dis beaucoup de conneries. J’ai simplement dit que c’était de la satire pour souligner que c’était devenu plus que du simple pipi caca, et qu’encore une fois tu critiquais en méconnaissance de cause. Mais si tu veux t’obstiner à créer des hommes de pailles parce que tu n’es pas capable d’argumenter autrement qu’avec des sophismes, amuse toi bien.

Je ne faisais plus allusion à South Park là, mais à ta simple réticence apparente à te renseigner sur ce que tu critiques. C’est dommage, peut-être que ça te permettrait d’avancer de réels arguments.


#45

Félicitations, tu fais partie de ces gens incapables de déceler une hyperbole humoristique. Congrats !


#46

Un bon divertissement pas : "Un rappel à la réalité primordial,
une mise en avant nécessaire de souffrances que personne ne devrait
pouvoir ignorer, mais néanmoins une accumulation d’informations dures à assimiler sans ciller."


#47

Il faut un temps où on se faisait railler parce qu'on connaissait pas les grands classiques. Maintenant il faudrait regarder l’intégrale de South Park pour avoir le droit de donner son opinion. A quand Petit Ours Brun érigé comme maitre à penser?


#48

Moïse, Jésus, dieux grecs ...
Tiens je croyais qu'il n'y avait pas de référence à la religion et que l'image qui sert à illustrer l'article est complètement décorrélée de la série ? :smile:


#49

Laisse tomber : Candy Crush élevé au rang de guide spirituel...


#50

C'est la pop culture.


#51

Bientôt dans tous les foyers.

Modèle de tolérance, ce pantin vit en toute sérénité dans une ville multi-culturelle dans laquelle il s’efforce de vivre en paix avec ces concitoyens malgré leurs différences. Le jour ou toue le monde assumera de porter un bonnet bleu a grelot, la guerre disparaitra de la terre. C’est le nain Topinambour qui l’a promis. Il vit dans un champignon, il peut pas avoir tort.


#52

Je n’ai malheureusement pas plus d’humour qu’un vulcain :sleepy:

Plus sérieusement sans prendre cette hyperbole au mot, c’est bien l’idée que cette série peut rendre quelqu’un intolérant ou raciste plus tolérants envers l’autre, ou au moins amener à une prise de conscience.

En règle générale, lorsque qu’une fiction va a l’encontre de nos convictions, le réflexe est de la rejeter “c’est nul, absurde, incohérent, stupide, fantaisiste etc”, ou bien de ne tout simplement pas y voir le même message. Quelqu’un de raciste n’aura pas la même interprétation de la série.

La prise de conscience de son propre comportement intolérant, même en accompagnant ce visionnage d’une bonne argumentation est très peu probable.

Au final chacun y voit ce qu’il est prêt a y voir.


#53

"Si c'est la dame en rouge qui sauve l'humanité"

Ca dépend, vous parlez de quelle version du Cylon modèle 6 ?


#54

Tu mets le doigt sur un point intéressant de la série qui n’a pas été beaucoup traité, plus les cylon sont en contact avec les humains, plus ils se diversifient.


#55

Je ne l’avais pas vu sous cet angle, mais en effet.

On peut dire aussi que les Cylons 3, 6 et 8 sont individuellement très différents les uns des autres même quand il s’agit de plusieurs de copies du même modèle.

Le comportement des autres (les modèles mâles, est-ce un hasard ?) est assez prédictible, surtout le n°1 qui déteste profondément les humains.


#56

"Stargate. Bourrée de défauts mais épique."

En effet.


#57

Je n'irai pas par quatre chemins, cette série, de par la profondeur de sa reflexion, le courage des questions qu'elle soulève comme tout simplement l'humanité mérite t'elle de vivre, le jeu des acteurs, est le meilleur show jamais produit et en fin de compte la sensation marquante aprés BSG est l'absence d'une série qui soit aussi riche.
Mon autre grande surprise est d'avoir vu des gens réfractaires à la SF devenir "accro" à cette oeuvre.

On est très loin de tout ce que la SF à pu produire jusqu'ici et qui peut se résumer à une interview de Edward James Olmos affirmant que si d'aventure les scénaristes avaient envie d'introduire une des nombreuses créatures étranges qui peuplent les oeuvres de SF, il feindrait d'avoir une crise cardiaque face aux caméras pour pouvoir justifier sa sortie de la série. A voir, et revoir encore.