Commentaires : Pourquoi il faut regarder Battlestar Galactica

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#1

  Trente-trois secondes   Avant que je ne me lance dans Battlestar Galactica pour la première fois, il y a un peu plus d’un an, beaucoup de gens avaient tenté de m’en dissuader ; je ne compte pas le nombre de personnes qui m’avaient prévenue que, si ses deux premières saisons étaient excellentes, ses deux dernières étaient un gâchis et son series finale ridicule et frustrant. Mais mon besoin de me forger ma propre opinion l’a emporté, aidé par le vide…. Publié sur http://www.numerama.com/pop-culture/128464-pourquoi-il-faut-regarder-battlestar-galactica.html par Aïcha Kottmann


#2

Il existe une version sans les scènes psychologiques ?


#3

Pourquoi il faut regarder Portlandia saison 2 épisode 2.


#4

Ca serait un peu comme demandé Transformers sans les scènes d’action :smiley:


#5

très bon texte , bon qui il est vrai fait nouveau convertit , mais mieux vaut tard que jamais , il est quand même oublié que l ' on ne parle de la génération d ' acteurs qui percé via cette série


#6

Je confirme, BSG c'est comme la vie, on n'en sorte pas indemne.

Déjà il y a le stress de perdre des personnages de premier plan tout au long de la série, à la Game Of Thrones.

Et puis ces personnages, on ne sait pas complètement qui ils sont. Eux non plus d'ailleurs. Même les plus sympathiques on parfois des comportements détestables, tout comme les cylons sont capables d'une humanité inattendue.

Ce n'est pas comme Star Trek ou tout est bien ordonné et on peut revoir un épisode au hasard de temps en temps.

C'est un tout, une immense fresque, à part peut-être la deuxième saison ou la prod avait imposé des épisodes standalone pour essayer de juguler la perte d'audience.

Les camps de concentration et la résistance.
La "vie de couple" de Starbuck et Leoben, une scène d'anthologie.
Le Galactica en chute libre dans l'athmosphère de New Caprica.

Le Cylon Leoben qui désoriente tout le monde en mêlant subtilement mensonges et vérités.

Des embrouilles politico-militaires intéressantes même si parfois le trait est gros.

J'arrête ici les spoilers mais il me paraît inconcevable de passer à coté de cette série qui n'est pas que SF.

Le seul petit bémol que je pourrais y mettre c'est le comportement des coloniaux, visiblement calqué sur le mode de vie Américain. De ce coté-là les scénaristes auraient pu nous surprendre un peu plus, mais peut-être est-ce volontaire.


#7

Excellent article en tout cas.

Il n’a avait rien de tel dans l’ancien Numerama.


#8

Je crois que personne n'a pu expliquer ce que j'ai ressenti en voyant Battlestar Galactica aussi bien que ce qui est écrit dans cet article. Dans le vrai...et tellement actuel.

Il ne faut pas oublier que Mr Edward James Olmos, Mme Mary McDonnell et les créateurs de la série ont mené une conférence à l'Onu pour y aborder les thèmes des droits de l'homme, le terrorisme, les enfants et les conflits armés, et la réconciliation et le dialogue dans le contexte de la civilisation et de la foi. C'est pas rien Oo !

Bravo en tout cas pour cet article ! .


#9

“une relative absence d’explications rationnelles et scientifiques au profit d’une conclusion qui laisse une grande place à la spiritualité”

Si vous n’aimez pas les histoires pré-mâchées.
si vous aimez les séries qui vous laisse en état de manque après le dernier épisode.

Regardez ça:

Mais je vous préviens que vous ne pourrez pas poser votre cerveau.

On vous montre l’histoire mais on ne vous explique rien, à vous de comprendre l’univers mystique de cette série au travers des dialogues entre les personnages qui ne sont pas là pour vous l’expliquer.


#10

@ Aïcha,

Merci pour cet article !

BSG est un classique de la SF dans ce que le genre peut apporter de meilleur.

En complément de tout ce que tu énumères, permets-moi de rajouter la dualité entre créature/créateur qui, loin de toute considération religieuse sur ce coup là, pose clairement la question de ce que nous risquons d'avoir à affronter si nous ne prenons pas garde à ce que nous créons ce qui est d'autant plus pertinent alors que les IA commencent à pointer le bout de leurs nez dans notre quotidien.

Que veut dire Etre Humain ? Quelle est notre spécificité en tant qu'espèce ? Que se passera-t-il le jour où nos créations nous dépasseront en terme d'intelligence ? Et qu'est-ce qu'apporte l'immortalité ?

Toutes ces questions nous devrions nous les poser, nous, ainsi que tous ceux qui conçoivent des systèmes avec lesquels nous allons devoir interagir et vivre.

Et si l'intelligence mène à la conscience de sois, quels seront les choix de notre technologie ? Les mêmes que ceux des Cylons ?

Incontestablement, cette série n'est pas à voir mais à regarder avec une attention toute particulière !


#11

Clairement !
J’ajouterai, que le parallèle humain-cylon montre aussi l’opposition parfois naturelle que nous avons avec nos enfants, nos plus parfaites créations, face à leur volonté d’entrer en rébellion ou en résistance contre nous, leur envie de nous dépasser, puis, avec le temps, leur faculté à nous comprendre. :slight_smile:


#12

Excellente lecture, merci !


#13

"Certains ont cru voir une volonté du showrunner Ron D. Moore de glorifier la chrétienté dans la série même si cette religion est absente de tout l’univers."
Pourtant, quand certains disent que ça ressemble plus à l'exode et aux 12 tribus juives, là ça ne choque personne. Le deux poids deux mesures en toutes circonstances...


#14

Excellent article, surtout en le lisant sur un grand écran, c'est magnifique en plus d'être intéressant.

Et à tous les fans, je suggère fortement de regarder le second épisode de la seconde saison de la série Portlandia. Vous m'en direz des nouvelles.


#15

En SF épuré des scènes psycho, y a Stargate. Bourrée de défauts mais épique.


#16

Stargate SG1 c'est la version moderne de Cosmos 1999 !
Les ressorts narratif n'ont quasiment pas évolué en 20 ans :smiley:


#17

Alors comment dire … Cet article est tout simplement grandiose, il met en lumière des éléments de la série auxquelles je n’avais pas forcément fait attention (étant pourtant fan absolu de cette série) surtout sur la question du racisme et de la tolérance. Merci de faire l’apologie de cette sublime série qui mérite bien plus d’attention qui ne lui en a été donné !
Au passage, la meilleure partie de BSG : les acteurs ; tous splendides et excellent (même les seconds rôles).


#18

En effet. J'attends de la fiction qu'elle me projette dans des mondes, des logiques, des paradigmes autres, pour ne pas dire aliens. Pas de me ramener les questions sociétales de la décennie courante. Ni une séance de ré-éducation, comme cela a été évoqué dans l'article.


#19

La musique en moins. Générique


#20

Rien que lire le titre de la série, des frissons me parcourt le corps. Aucune autre série ni film ne me fait le même effet. Rien de plus à dire.
Enfin si : j’espère un jour pouvoir faire découvrir la série à mes enfants.