Commentaires : LimeWire à nouveau la cible d'une plainte aux Etats-Unis

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#1

LimeWire n'en a toujours pas fini avec la justice américaine. En effet, après avoir subi les foudres de la RIAA en mai dernier, le service spécialisé dans les échanges de contenus doit désormais faire face à la plainte déposée par la National Music Publisher's Association (NMPA). Cette dernière estime que le service fourni par LimeWire était non seulement illégal, mais en plus destructeur pour l'industrie musicale.

Si la NMPA rassemble d'importantes maisons de disques, dont les quatre principales que sont EMI, Sony, Universal et Warner, elle se targue de représenter également une pléthore d'entités indépendantes, allant des éditeurs aux auteurs. Le succès de la RIAA a donc ouvert une brèche inespérée pour initier d'autres procès contre LimeWire.

Pour mémoire, la RIAA avait obtenu une première victoire il y a quelques semaines devant un tribunal américain. À l'époque, le juge avait considéré que LimeWire était responsable des infractions au droit d'auteur qui se sont produits lorsque des internautes ont échangé de la musique grâce au service.

Si pour l'heure, le juge n'a pas encore fixé la peine, la RIAA a déjà une petite idée du montant qu'elle estime juste : dans un courrier adressé au tribunal, elle indique que la somme pourrait bien atteindre le milliard de dollars dans la mesure où chaque morceau de musique piraté serait facturé pas moins de 150 000 dollars.

Rappelons également que les ennuis judiciaires de LimeWire ne se limitent pas au seul territoire des Etats-Unis. En France, le service est toujours poursuivi par la Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France (SPPF). La plainte ne se limite d'ailleurs pas à ce seul service, puisqu'elle vise également l'éditeur du client BitTorrent Vuze et le site SourceForge, qui héberge le code source du client peer-to-peer Shareaza.

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#2

Il ne s'agit manifestement plus de lutter contre une pratique, je pense qu'ils ont compris que c'était inefficace, mais juste de "se servir sur le dos de la bete" histoire de rentrer du cash a distribuer... Lamentable, je n'attends plus que leur agonie en souhaitant qu'elle soit longue et tres douloureuse ...


#3

Ben ,je pense qu ’ ils en sont déjà à ce stade :biggrinthumb: .


#4

[b]

À nouveau, il est question d’infractions répétées au droit d’auteur, dans la mesure où le service permettait d’échanger en toute impunité des contenus culturels sous copyright.
[/b]
Il paraîtrait même, selon une source dont je suis obligé de taire le nom, que les protocoles HTTP, FTP, NNTP, SSH (allez, disons-le clairement : Internet tout entier !) et j’en passe permettraient exactement la même chose… :rolleyes:


#5

Il parait même que le ping permet de le faire,

C'est pas comme si je passait pas mal de firewall avec ça :D


#6

c'est sur qu'ils ne risquent pas d'attaquer des logiciels libres....seraient comme des couillons là!


#7

ca reviens à ce que la justice condamnerait la poste pour avoir permis d’acheminer une lettre de menace, de l’anthrax ou autre échange jugé “illégaux”… faut qu’ils arrête de taper sur le messager…


#8

ca reviens à ce que la justice condamnerait la poste pour avoir permis d’acheminer une lettre de menace, de l’anthrax ou autre échange jugé “illégaux”… faut qu’ils arrête de taper sur le messager…

T’es un grand malade toi ^^ leur donne pas des idées xD