Commentaires : La ville de Munich décidera cette semaine si elle garde Linux

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#1

La ville de Munich est à la croisée des chemins. Va-t-elle continuer à utiliser LiMux, un système d’exploitation libre et open source basée sur la distribution Ubuntu, ou faire marche arrière en réinstallant Windows sur l’ensemble de ses postes informatiques ? C’est à cette épineuse question que la municipalité va devoir répondre puisqu’un vote doit avoir lieu cette semaine, signale TechRepublic. C’est en 2006 que Munich avait décidé de mettre à jour son parc informatique pour ne plus dépendre des solutions propriétaires…. Publié sur http://www.numerama.com/tech/232247-la-ville-de-munich-decidera-cette-semaine-si-elle-garde-linux.html par Julien Lausson


#2

C’est plutôt bête de faire machine arrière sachant qu’avec une distribution libre, ils pouvait customiser l’interface pour améliorer l’ergonomie.

Le blocage se situe une nouvelle fois entre ce qui se trouve entre le clavier et la chaise …

Il faudrait qu’un pays décide de tout passer au cloud un jour pour mettre à jour son pparc informatique moins souvent (ou avec des configurations plus légère type chromebook) et surtout mettre à jour les fonctionnnalités plus souvent rapidement, etc.


#3

C'est surtout que la ville de Munich n'a pas bien compris comment ça marche. S'ils ont besoin de certaines fonctionnalités spécifiques, alors qu'ils les implémentent ou fassent un appel d'offres avec l'argent qu'ils n'ont pas eu à débourser à M$.

C'est comme ça que ça marche dans le logiciel libre. Le véritable gain, c'est d'abord cette liberté. La gratuité (ou le prix modique), c'est secondaire mais ça reste un moyen supplémentaire pour profiter encore plus de cette liberté.

Le problème ici, ce n'est pas GNU/Linux, c'est Munich qui ne veut pas contribuer.


#4

Le blocage se situe surtout dans le manque de formation. C'est typique de l'administration de balancer les changements aux agents et démerdez-vous.
Encore là ça va on leur demande de passer à Linux sur de la bureautique apparemment; quand c'est un soft technique ben démerdes toi ^^.

Il faudrait qu'un pays décide de tout passer au cloud un jour

Le cloud n'a pas vocation à être une solution de stockage pérenne. Les futurs coffre fort électroniques de l'administration sont certes connectés pour le grand public mais le propriétaire du cloud est le fournisseur de données, ça change tout.

surtout mettre à jour les fonctionnnalités plus souvent

Sur le soft qu'on utilise, 35 patchs en un an; je sais pas ce que tu veux de plus ^^


#5

Le problème est surtout politique (alternance) + demander conseil sur la question à Accenture qui est partenaire de M$ avec qui ils ont une joint venture...


#6

Ce qui se trouve entre le clavier et la chaise est l’utilisateur du matériel sans lequel ledit matériel serait encore dans un carton, voire pire.


#7

C’est comme ça que ça marche dans le logiciel libre. Le véritable gain, c’est d’abord cette liberté.

Bien préciser : liberté d’investir de l’argent localement et qui profitera aux entreprises de la ville.


#8

Au delà de la liberté, l’enjeu est émancipateur. Ici, on parle de service public. Stallman pose clairement la question : voulez-vous que la NSA pénètre par effraction dans les ordinateurs de votre gouvernement ?

En toute honnêteté, le sort de Munich m’importe moins que celui de la France (Éducation Nationale : M$, Défense : M$). Si Trump ou le zigoto qui suivra réussit l’exploit de saper l’amitié franco-américaine au point qu’on soit en guerre, la France fait clairement tout pour la perdre (si tant est qu’on puisse vraiment gagner une guerre, mais c’est un autre sujet).


#9

Mais contribuer n'est pas une obligation dans le libre....

Comme beaucoup, ce sont des "utilisateurs", qui veulent une solution à leurs problématiques.

Y'a entre autre le prix, mais aussi les fonctionnalités, l'interconnexion, etc....

Un des soucis du libre, pour le déploiement au niveau "pro-grand public", c'est qu'il y a très peu de fournisseur de solutions "complètes", clés en main.

C'est un avantage quand on veut modifier / avoir le controle, c'est un inconvénient majeur quand on veut un truc qui fonctionne sans devoir s'en occuper.

De part leur fonctionnement, comme c'est budgétisable, la quasi totalité des administrations préfèrent avoir un "forfait" / prix fixes pour un produit / service, même cher, que de payer "à l'acte" au fur à mesure des besoins.


#10

Au delà de la liberté, l'enjeu est émancipateur.

Personnellement, Je suis 100% d'accord avec ce côté là et la philosophie du logiciel libre dans son ensemble.

Mais en plus de ces libertés souvent mises en avant, il existe aussi une réalité bassement économique peut-être plus facile à diffuser : à savoir que lorsqu'on travaille avec du LL on paye des prestations à des entreprises locales, on construit un tissu d'expertise, bref on construit la société autour de soi ... ce qui n'est évidemment pas le cas lorsqu'on dépense des M$ pour payer des licences M$.


#11

Pour comprendre le contexte :

https://www.developpez.com/actu/117647/La-ville-de-Munich-va-decider-cette-semaine-si-elle-abandonne-Linux-pour-revenir-a-Windows-la-FSF-Europe-appelle-a-voter-contre-cette-proposition/

M$ et sa propagande anti GNU/Linux :


#12

Micro$oft <3 Linux mais déteste GNU…

J’espère vraiment que la ville de Munich restera sous GNU/Linux !
Je rejoins toutefois les avis disant que la ville de Munich doit essayer de participer au développement du libre.


#13

Bien-sûr, Linux ne les empêche pas de fermer le code de leur logiciels privateurs. C'est la super-attractivité du mouvement open-source : tu peux profiter au max des avancées des autres et garder pour toi les tiennes. La license GNU empêche cela.