Commentaires : Hadopi : et revoilà le serpent de mer des amendes administratives contre le piratage

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#41

J'adore ces forums où sévissent des experts en tout (si j'en juge par la diversité des sujets abordés), ayant un avis définitif sur tout - et plein de leçons à donner.... c'est gentil, mais je ne me passerai, à titre personnel, de vos "conseils" ("apprendre" bla bla bla)

Ah et j'ignorais que le "catalogue" disponible était de 40 milliards de titres - et pour être franc j'ai comme un doute. Et puis en même temps on s'en fout pas mal du nombre total de titres... enfin moi en tout cas, ça m'est bien égal, mais si ça vous fait plaisir de compter et de vous dire que 30 millions de titres c'est bien peu, ma foi faites vous plaisir.

Moi je ne vois pas l'intérêt, d'autant qu'aucun catalogue avant l'avènement des offres en streaming n'ait jamais atteint un tel niveau... on a donc accès à plus de titres que jamais auparavant.... une licence globale ne changera pas grand chose à l'affaire.

Quant à la qualité, Qobuz propose de la qualité CD sur 30 millions de titres... dont le "grand public connu" représente une part infime.


#42

Je n'ai aucune confiance dans le service public et la manière dont il dépense nos sous.
Il suffit de voir qui s'enrichit en vendant la daube qu'ils diffusent... les "appels d'offre" et autres procédures n'y changent pas grand chose.
C'est amusant d'ailleurs de voir, après chaque départ précipité de patrons de chaînes de ou de services les "affaires" sortir : copinages, budgets mal utilisés, appels d'offres "oubliés"...
Bref ne faisons pas subir à la musique le même sort


#43

Bah ces tests ne valent pas grand chose : ils dépendent fortement du matériel utilisé et des conditions. C’est sur qu’en écoutant sur un PC la différence n’est pas très claire… sur du matériel audiophile - dont peu de personnes disposent, il est vrai, et sur du classique ou du jazz, il n’y a pas photo… surtout pour ceux dont l’oreille est exercée - là encore, pas le cas de grand monde, c’est sur.
Quant à l’encodage, c’est évident qu’il joue un rôle - le problème c’est que les clients n’encodent pas, il payent pour écouter. Si c’est “encodé avec les pieds”, alors tant pis pour eux…
Quant à Deezer et Spotify, ce sont en effet des catalogues mainstream, il y a des gens que cela intéresse, et la qualité proposée suffit largement


#44

Le “but” même d’un forum étant de discuter / partager des avis, encore heureux qu’on trouve des gens qui le fond (y compris toi)… Dommage de refuser d’accepter que les autres n’ont pas le même avis que le sien, ni de chercher pourquoi.

Une licence globale, c’est permettre l’accès à TOUT le contenu existant, contre le paiement de cette redevance
Notamment en envoyant chier les probleme de licences / distributeurs, les exclusivités, arrangement, magouilles, choix commerciaux or brider techniquement l’usage, etc, …

Et ça changera énormément de chose, aussi bien en terme de quantité de contenu, qu’en terme d’usage


#45

Non, non même avec du matériel audiophile si ton oreille ne peut pas entendre au dessus de 20KHz ça ne sert à rien. Et si tu as plus de 12 ans et que tu n'es pas un surhomme, tu ne peux pas entendre aussi haut.

edit : et comme si on ne pouvait pas avoir du matériel audiophile sur un pc... t'es vraiment un bon toi.


#46

Partager des avis n’est pas imposer le sien aux autres, ni prétendre détenir la vérité, et encore moins suggérer qu’ils ne comprennent rien…

Accéder à 40 milliards de titres via une licence globale au lieu de 30 ou 40 millions via des services de streaming ne changera pas l’affaire, je pense, parce que 1) je ne crois pas qu’il y ait “40 milliards” de titres dans la nature et 2) même 40 millions de titre ça représente environ 200 ans d’écoute c’est à dire un catalogue déjà gigantesque - la quantité n’est clairement pas le problème et 3) les offres de streaming intègrent généralement quasiment tout ce qui existe - à quelques exceptions près, et enfin 4) il faudra bien payer les artistes et leurs maisons de production et donc probablement persisteront magouilles, négociations et autres exclusivités…

La licence changerait peut être quelquechose pour ceux qui écoutent des choses extrêmement rares ou originales. Ces gens sont peu nombreux, et il est bien peu probable qu’une licence globale leur facilitera la vie car la musique qu’ils écoutent est de toute manière distribuée via des canaux confidentiels.


#47

bin non, on ne peut pas.
Mais on ne doit pas parler de la même chose, je pense.... :slight_smile:


#48

Si la qualité audio se résumait à la fréquence, cela se saurait, depuis belle lurette....


#49

Ben l'écrasement des fréquences aiguës ça reste le seul point noir du mp3.
Mais tu dois être reste bloqué dans les années 90.


#50

Bien sur je n'ai pas fait de MAO pendant des années.
D'ailleurs les albums que tu écoutes n'ont pas été mastérisés informatiquement. Tu n'écoutes donc que des sorties d'avant 1990 ?


#51

bossue ?
pas compris.
Bon on ne parle pas de la même chose, donc ça n’ira pas plus loin.
Bonne journée


#52

Oui on ne parle pas de la même chose. Je parle de réalité tu parles de fiction.


#53

Je "n'impose rien", je prétends pas détenir la vérité, par contre, oui, je dis (je suggère pas :D) que tu comprends rien:

  • si tu vois pas la différence entre la totalité des oeuvres existante (et ayant existées) et le catalogue actuelle de quelques acteurs privée, y'a un soucis de perception / quantité.
    La quantité / disponibilité EST un probleme dès qu'on sort du classique grand public / à la mode.
  • les offres de streaming sont très pauvres "par rapport à ce qui existe"
  • le paiement, c'est justement la licence globale...
  • la qualité, faut rester dans le humainement audible. Techniquement, oui, du FLAC c'est beau. Maintenant, si 99% des gens n'entendent absolument aucune différence avec du MP3, faut se poser des questions sur les priorités (qualité / quantité)

Pas "extrêmement" rare", simplement "pas assez populaire / rentable ", ou "trop vieux", ou même qui n'est pas dans une guerre commerciale entre différents acteurs

Sinon, les 3 grosses différences , c'est surtout:
- que ça légalise la chose
- ça rémunère les auteurs
- ça permet d'avoir plus de distribution que des "canaux confidentiels"


#54

Régulièrement, même dans les logiciels spéalisé, la maintenance est "separé" du logiciel (aussi car bon nombre n'en propose totu simplement pas: y'a du support utilisateur, et c'est tout)

Quand la société éditrice en propose, elle a l'avantage de connaitre son logiciel, mais c'est loin d'etre la seule à en propose.

Les cas où la maintenance est lié, c'est plutôt quand logiciel et matériel sont liés aussi.

Pour les sources, ça se fait sous NDA, même pour des logiciels fermés (et nul besoin des sources pour la maintenance.....)


#55

Tu me fais rire. Tu es prêt à dire n’importe quoi. Je ne te parle pas du logiciel pour savoir si ta couille gauche pèse plus lourd que ta couille droite : je te parle de logiciels métiers. Quand tu mets en place un logiciel permettant de gérer les aides aux personnes handicapées ou le suivi des enfants de l’ASE, tu crois vraiment qu’on achète un logiciel au Darty du coin ?
Bien entendu qu’il y a de la maintenance : parce que la législation évolue, parce que ces logiciels sont également choisis sur le fait qu’ils animent des clubs utilisateurs et qu’ils prennent en compte les évolutions des métiers, parce que même après 10 ans, on découvre toujours et encore des bugs ça et là. Et parce qu’on choisit le fournisseur en fonction de sa capacité à assurer la maintenance. Comment tu crois qu’on bénéficie de l’évolution qui permet depuis 6 mois que les assistantes familiales puissent bénéficier de l’adaptation de leur application métier sur un smartphone quand elles sont en visite à domicile ? La réponse : un contrat de maintenance. Comment tu crois qu’on bénéficie des évolutions du logiciel suite à la réforme de l’aide personnalisée à l’autonomie versée aux personnes âgées ? La réponse : un contrat de maintenance. Comment crois-tu que l’on bénéficie des évolutions des interfaces du logiciel avec les logiciels financiers suite aux obligations de dématérialisation des titres de paiement et de recette ? La réponse : un contrat de maintenance.

Alors reste sur ton “support utilisateur et c’est tout” pour ton MMOG préféré et n’essaye pas de jouer avec les logiciels professionnels : tu n’y connais rien, tu viens de le montrer à deux reprises.

C’est vrai. C’est tellement plus efficace et tellement moins cher de confier la maintenance à une société qui n’a pas la connaissance fonctionnelle du sujet, qui n’a pas la documentation technique du logiciel et qui n’a pas accès au code source. Et c’est tellement plus intelligent que chacun des clients confie la maintenance et les évolutions du logiciel à une société différente ! Comme ça, quand l’éditeur sort une nouvelle fonctionnalité, on est sûr de ne pas en profiter

Juste une question : ça veut dire quoi pour toi le mot maintenance ?


#56

Je bosse avec pas mal de structure de santé, et justement, bon nombre d’éditeurs spécialisé ne propose aucun contrat de maintenance “complet”, mais seulement du support utiliasteur. Pour la maintenant, ils fournissent souvent des “tiers certifiés”, ou c’est n’importe quel indépendant local, prestataire SSI, etc… qui gère la maintenance

Tu confondrait pas maintenance et développement ?

La maintenance informatique, c’est pour faire simple, s’assurer que le système fonctionne correctement
C’est pas développer une nouvelle version, des changements du logiciels, etc… C’est s’assurer de maintenir l’ensemble en état de fonctionnement “normal”, (installation / configuration sur des nouveaux postes prévention et correction des pannes que ça soit matériel, logiciel, réseau, etc…)

Après, y’a le support utilisateur (aider les utilisateurs a s’en servir)

Et le développent logiciel: apporter des modification au logiciel.

Ce sont 3 choses différentes, qui sont loin d 'etre toujours fait par le même prestataire


#57

C'est hallucinant le nombre de conneries que tu es capable d'aligner pour montrer ta totale incompétence. Et en plus, j'ai l'impression que tu n'as même pas honte de montrer ton ignorance absolue du sujet. Essaye avec les termes maintenance corrective, maintenance préventive et maintenance adaptative.
Tiens un peu de lecture, ça t'instruira.

De toute façon, ce n'était pas ça l'objet du propos. C'était que tu contestais le fait qu'il est possible de passer des marchés sans publicité ni mise en concurrence dès lors qu'il y a exclusivité de la part de l'éditeur et que d'après toi,
dans un premier temps tu as affirmé qu'il faut passer par un marché public dès que ça dépasse un certain montant
dans un deuxième temps, tu as affirmé qu'il fallait passer par un appel d'offres et que c'est que dans le cas où c'est infructueux qu'on peut attribuer au seul qui a répondu.

Ce qui est une énorme connerie de ta part puisque cette possibilité de marché négocié existe et qu'elle est utilisée dès lors qu'il y a exclusivité sur les droits du produit. Après, ton ressenti sur le fait que cela se fait beaucoup ou pas, on s'en tape complètement : 1) tu n'en sais rien et 2) cela n'empêche pas que ça existe et que c'est utilisé