Etude de l'administration d'hydroxychloroquine au cours de la phase 2 du covid

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#1

Dans un preprint publié le 1er mai sur MedRxiv et dont Numerama n’a pas jugé bon d’évoquer l’existence, une équipe de médecins de l’hôpital Tonqji de Wuhan ont évalué l’intérêt de l’administration de HCQ dans des formes sevères de covid avec détresse respiratoire, en association avec divers antibiotiques ou antiviraux.

La mortalité a été de 18,8% (9 sur 48) pour les malades traités à l’hydroxychloroquine et de 45,8% (238 sur 520) pour l’autre groupe. Autre fait notable, les niveaux de cytokines (orage cytokinique) ont diminué de manière imporante et constante dans le groupe hydroxychloroquine alors qu’ils sont demeurés inchangés dans l’autre groupe.

Conclusion des auteurs:

Hydroxychloroquine treatment is significantly associated with a decreased mortality in critically ill patients with COVID-19 through attenuation of inflammatory cytokine storm. Therefore, hydroxychloroquine should be prescribed for treatment of critically ill COVID-19 patients to save lives.

Hydroxychloroquine application is associated with a decreased mortality in critically ill patients with COVID-19


#2

Vous savez, il y a un volume exceptionnel de publications en preprint autour de la pandémie. Alors, forcément, un très grand nombre d’entre elles échappent à l’attention. Le Monde écrivait début mai sur sujet :

En avril, sur medRxiv, il y avait 1 500 preprints, soit sept fois plus qu’en janvier, dont 1 000 environ relatifs à la pandémie. Sur bioRxiv, c’est 3 500, soit plus de 30 % de plus qu’en janvier

Par ailleurs, les scientifiques eux-mêmes sont quelque peu débordés par la tâche et doivent faire appel à de l’aide extérieure :

La quinzaine de personnes chargées de la veille trient environ 150 articles par jour pour en retenir une dizaine, les classer en thématiques (diagnostic, épidémiologie, thérapie…), les résumer en français et les classer en « niveaux de preuve », une échelle utilisée par les cliniciens. 4 500 articles sont déjà recensés et 3 000 visites sont comptabilisées quotidiennement.


#3

Oui, mais il est tout de même étonnant que ce résultat n’ait pas été détecté par les yeux au laser de Numerama.

Pas plus que Numerama ne s’est d’ailleurs ému de l’inexistence d’études randomisées, multicentriques, en double aveugle contre placebo, concernant l’opportunité ou pas d’administrer du paracetamol (l’une des premières causes d’intoxication médicamenteuse en France) aux malades atteints du covid, alors qu’il s’agit de ce qui a pourtant été défini comme la prise en charge standart.


#4

Et donc la chloroquine est fiable ou juste un préprint inintéressant comme souligné par JC ?


#5

Ce simple petit bout de phrase en gras contredit déjà la “méthode Raoult”, qui préconise d’abord que l’hydroxychloroquine soit associée à de l’azithromycine, ensuite que les molécules doivent être prescrites dans les toutes premières phases de la maladie…

Or, des études et des expériences ultérieures ont démontré que l’administration de l’hydroxychloroquine seule et dans les phases les plus sévères de la maladie est plus risqué que… de ne rien faire du tout.

Et même quand les deux molécules sont associées, les différence dans les résultats statistiques ne sont pas significatifs. Pire, en général les patients traités développent plus de risque d’arrêts cardiaques :

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0399077X20300858?via%3Dihub


#6

C’est un complot :joy:

Parce que les études ont déjà été faites sur l’influence du paracétamol pour faire baisser la fièvre.

Tu sais, quand Einstein pond la relativité générale, il ne redémontre pas le théorême de Pythagore.

L’AFMPS rappelle que le paracétamol, aux doses habituelles, est généralement le premier choix pour traiter la douleur et la fièvre grâce à son profil de sécurité plus favorable.

* Utilisez la dose efficace la plus faible possible pendant la période la plus courte possible pour réduire la douleur ou la fièvre. Respectez la dose maximale par prise. Respectez l’intervalle minimal de 4 heures entre 2 prises sur 24 heures, ainsi que la durée maximale de traitement mentionnée dans la notice.
* Vérifiez si d’autres médicaments pris contiennent du paracétamol afin d’éviter un surdosage dû à l’ingestion involontaire de paracétamol sous différents noms de spécialité.
* En présence de facteurs de risque (p. ex. faible poids corporel < 50 kg chez l’adulte, insuffisance hépatique, consommation chronique d’alcool, insuffisance rénale grave, jeûne, dénutrition chronique, etc.), la toxicité hépatique peut déjà se manifester avec des doses moins élevées de paracétamol (02.2018 — BCFI(link is external)).
* Les femmes enceintes peuvent prendre du paracétamol si cela est cliniquement nécessaire et si elles respectent les conditions d’utilisation : la dose efficace la plus faible possible, la durée la plus courte possible et la fréquence la plus basse possible.


#7

Ca tombe bien, personne n’a dit que ça marchait.

T’as utilisé le mot “statistique” pour étude sur 11 personnes ? Sérieusement ? Tu crois un minimum ce que tu dis ?


#8

Relis le post original. De quoi on parle depuis le début de cette conversation ?

Oui, statistique. Tu sais que tu peux faire des statistiques avec seulement 2 personnes par exemple ?


#9

D’une étude qui dit en substance “ne vous mettez pas de l’aïl dans le vagin ça ne sert à rien” ce que Numerama et toi traduisez par “laïl n’a aucune propriété antimicrobienne”.

Tu t’enfonces, arrête de creuser s’il te plaît, le malaise me gêne.


#10

Ben non, il a raison : tu peux faire des statistiques avec deux personnes.
Sauf que la marge d’erreur est énorme, ce qui empêche d’en tirer des conclusions.

Par exemple, dans les stats de la pré-étude citée plus haut : un échantillon de 48 patients traités à l’HCQ, ça donne une marge d’erreur (intervalle de confiance à 99%) de 19% dès que la population totale dépasse 10.000 personnes.
et 9 patients décédés, ça donne une marge d’erreur de 43%

tandis que pour les chiffres des patients non traités à l’HCQ, on est dans des marges d’erreur de 6 à 7%


#11

Merci de confirmer qu’il n’y a donc aucune raison scientifique de donner plus de crédit à une étude sur 11 personnes que @unMarxetcarepart et Numerama spamment qu’à une étude sur 3000 personnes comme celle de Raoult.

On voit bien qui sont les idéologues.


#12

Ce n’est pas une étude.


#13

Bien plus que celle sur 11 personnes. Mais oui tu dois être un éminent virologue pour l’affirmer aussi catégoriquement.

Bref, retourne faire tes études statistiques sur 2 sujets, laisse les grandes personnes tranquilles.


#14

Oui, je lis ce qu’écrivent les éminents virologues.

Non, mais tu te prends pour qui ?
Faut te calmer, toto et prendre ton HCQ quotidien.


#15

Pour quelqu’un qui ne se croit pas assez calé dans le domaine pour être catégoriquement pour des études portant sur 11 personnes et contre des études sur des milliers de personnes.

JE ne prétends pas avoir la science infuse, contrairement à toi, plein de tes certitudes idéologiques qui n’ont rien à faire dans la recherche scientifique. Donc encore une fois remballe tes certitudes et laisse les adultes réfléchir, tu n’en es pas capable.


#16

Dixit le mec qui affirme péremptoirement, du haut de sa méconnaissance avouée du sujet
J’ai pas dit qu’elles étaient plus importantes, elle sont plus nombreuses et vont l’être de plus en plus :
La plupart des maladies infectieuses (dont la peste, le VIH, le SRAS, le covid…) viennent d’animaux sauvages, et souvent le virus passe à l’humain en transitant par des animaux d’élevage.
Tant qu’on ira empiéter sur leur territoire en y plaçant des animaux d’élevages il y aura de plus en plus d’épidémies.

Donc en gros, tu affirmes des choses, mais tu prétends ne pas avoir la science infuse.

Faudrait que tu mettes tes propos en accord avec tes actes, toto.

Quand un mec commence à utiliser la condescendance, c’est quand même un signe qu’il est limité dans son argumentation.
Donc comme il se fait contrer systématiquement, son cerveau reptilien ne lui permet plus que deux postures : la fuite ou l’agressivité.

Allez, essaye encore, petit scarabée : bouh bouh, oh que j’ai peur !


#17

Ha non ce n’est pas moi qui affirme des choses, mais la recherche justement https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/SHAH/61547

C’est le mec qui dit catégoriquement qu’un des plus éminents spécialistes en virologie se plante sans aucune preuve qui dit que je suis condescendant ?
Retourne jouer sur l’autoroute.

Tu ne sais pas mon opinion sur les études de Raoult, parce que moi je suis pas assez bouffi dans mes certitudes justement. Essaie de te remettre en question, ça te fera du bien.


#18

Tu ne sais pas lire ce que tu écris ?
Tu n’écris pas “d’après des scientifiques, il se pourrait que…”
Tu écris qu’il y aura de plus en plus d’épidémies.
Toi et toi seul écrit cela.
Et tu ne le mets ni au conditionnel, ni en référence à des spécialistes.
C’est un fait que tu affirmes.

Donc ne viens pas expliquer que tu es humble et que tu n’as pas la science infuse.

Dans tes certitudes, je sais pas si tu es bouffi.
Par contre, pour le reste :joy: :joy:

Il me tue ce mec. Chapeau, tu as un grand sens du comique tendance auto-dérision.


#19

Chapeau bas, autant de mauvaise foi c’est digne des plus grands.

Tu rejoins banumerama et les autres abrutis d’extrême droite dans le carré fermé des imbéciles finis.


#20

Venant de toi, je considère cela comme un honneur.

Merci, tu as éclairé ma journée.

Cela faisait des jours que j’angoissais à me dire que tu pouvais m’apprécier. Trop la honte.

Tu m’enlèves donc un sacré poids.