Commentaires : Deezer met la musique classique à l'honneur

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#1


L'an dernier, Deezer lançait une plateforme d'applications baptisée App Studio. Ces logiciels (intégrés dans Deezer, accessibles sur le web en HTML5 ou disponibles sur iOS et / ou Android) doivent offrir à l'auditeur une expérience musicale enrichie. Il en existe de différents types (labels, utilitaires, jeux, évènements, édito, découverte...) et la boutique, qui en accueillait 23 au départ, en compte aujourd'hui 62.

La dernière en date résulte d'un partenariat entre Deezer et Universal, via ses labels spécialisés en musique classique (Deutsche Grammophon, Decca et Accord). L'idée derrière ce rapprochement ? "Lancer une application originale et éducative entièrement focalisée sur la découverte de l'univers du classique", selon le service français d'écoute de musique en ligne.

La navigation se fait au travers des catégories (artiste, compositeur, instrument, humeur, période, genre), puis ensuite par des sous-catégories (clarinette, guitare, harpe, violon, piano... pour les instruments ou bien danse, ballet, concerto, opéra... pour les genres). Des outils supplémentaires (top, sélection, biographie, artiste similaire, article encyclopédie) sont proposés, en fonction de la section.

L'application offre une écoute de 30 secondes pour l'usager qui n'est pas identifié sur le site. Lorsqu'il est connecté (via l'offre gratuite ou un abonnement mensuel), il peut accéder à la totalité du morceau choisi. Les restrictions habituelles (publicité, 10 heures d'écoute par mois) s'appliquent, sauf si l'internaute a choisi de prendre une formule payante.

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#2

Une application spéciale pour un genre musical? J’hallucine ou il se passe quoi?


#3

L'accès a la musique classique (en majorité dans le domaine publique) devrait être gratuit


#4

Le concept d’orchestre philharmonique bénévole n’existe pas encore.


#5

Tu n’as jamais remarqué qu’il y avait besoin de musiciens pour jouer ta musique dans le domaine public ?

Quand tu as un professionnel d’un orchestre national qui répète 8 heures par jour, 5 jours par semaine, qui se produit en concert, qui fait des tournées et des enregistrements, tu trouves normal qu’il fasse ça pour peau de zob ?


#6

Un site parmi d'autres : http://quartier-des-archives.blogspot.fr/

Enjoy !


#7

Sinon y a Musopen
https://musopen.org/shuffle/


#8

Pour la jouer oui (concert, télévision, radio) pas en ce qui concerne l’accès de l’oeuvre de Chopin qui elle appartient un jour ou l’autre au domaine publique en tant patrimoine de l’humanité…

Plusieurs points sont à l’oeuvre, la prestation réalisée UNE fois et enregistrée : une paye
Accès à l’oeuvre : payer les dépenses de la fabrication…

Domaine publique devrait = accès à l’oeuvre quelque soit tes moyens financiers, physiques, intellectuels, etc.

Mais je vois que l’esprit tu payes toujours, tout le temps, en toute occasion à encore de beaux jours…


#9

Surtout pour les oeuvres de Deutche grammophon enregistrée il y a 50 ans (Avant que les droits voisins n’existent)…


#10

Bon, je suis le seul à être étonné par cette terminologie : une application dans son lecteur web? C'est quoi "son" lecteur web? Un navigateur propre à Deezer? Pardonnez ma naïveté mais je ne suis pas utilisateur Deezer. J'ai été voir AppStudio sous Firefox et j'ai cliqué sur Découvrez le catalogue Deutsche Grammophon. Ca m'a joué la danse hongroise de Brahms. J'ai pas vu d'application.


#11

Il y a torrent aussi. L'intégrale de Bach par Gould par exemple, c'est à fond dans le "domaine public".

Telle est la Loi :)


#12

Ils ont fait comment les musiciens pour vivre de leur passion pendant des millions d’années (oui, des millions), parenthèse support physique via firmes du XXe exclue?

Ils ont fait des "concerts"et des “performances” IRL.

Qu’ils y retournent, ça mettra de la musique dans la vraie vie.

Plus tard, on/société verra pour les "concerts"et les “performances” “virtuels immersifs”.
Pour l’heure, fuck deezer, entre autres.


#13

En vérités, la plupart des musiciens avant les années 50 et le star system étaient plus ou moins tous prof de musique


#14

La partition est accessible gratuitement, tu es libre de l'imprimer et de la jouer sur ton piano.


#15

ça existe toujours les concerts. Les musiciens classiques en vivent largement plus que des enregistrements. Et ils sont bien souvent obligés de compléter en donnant des cours de musique ou d'instrument.

Enregistrer un disque et en vivre toute sa vie, c'est un truc de rock-star ça. La musique classique est un marché de niche qui ne peut pas vivre de ça.

"Qu'ils y retournent, ça mettra de la musique dans la vraie vie.", on n'a jamais quitté la scène, c'est la seule chose viable.


#16

Toutafé. Et il me semble aussi qu'avant la bascule "industrialisation" des fifties/sixties il n'y avait pas une telle myriade de parasites entre les musiciens et le public, ces parasites étant regroupés dans des majors ou autres sociétés de défense de ceci ou de cela et surtout d'elles mêmes.

Là comme pour pas mal d'autres domaines, les atavismes -:slight_smile: nuisibles sont devenus trop présents, il faut une cure, digne de "révolution numérique related".


#17

Tu as raison, j'aurai du dire "qu'ils s'y focalisent".
Reste que le modèle cage du docteur Deezer, je le conchie (j'aime bien ce mot, conchie).

Bon vent musicien.


#18

Mais l’oeuvre de Chopin est disponible gratuitement : il te suffit de récupérer les partitions.
Libre de droits et domaine public signifie que tu peux la jouer ou l’utiliser sans avoir à payer de droits au compositeur ou à ses ayant-droits. Mais si utilises une musique enregistrée, cela ne t’éxonère pas de payer l’orchestre.

Exemple : l’explosion du nombre de représentations de l’opéra Carmen ou de films utilisant la musique de Bizet quand l’oeuvre est devenue libre de droits.


#19

supprimé


#20

Je t’accorde que le modèle de Deezer est juste atroce. La musique streamée en basse qualité, avec un catalogue et un nombre d’écoute limitée, ça donne l’habitude au consommateur de la médiocrité, et l’enfermer dans un modèle payant l’encourage à ne pas aller chercher ailleurs.