Commentaires : Debian se met à jour : ce qui change sur la nouvelle distribution stable nommée Stretch

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#1

Deux années après Jessie, l’enthousiaste cow-girl de Toy Story, c’est au tour de Stretch, la pieuvre violacée du même film, d’être choisie par Debian pour un nom de version. Fidèle à sa désormais longue tradition, la communauté de la distribution célèbre la sortie d’une nouvelle version au nom chipé à Pixar et dédiée à Ian Murdock, illustre fondateur de Debian décédé en décembre 2015. Au rendez-vous de Stretch : toujours la même stabilité promise par Debian mais des logiciels un peu…. Publié sur http://www.numerama.com/tech/268373-debian-se-met-a-jour-ce-qui-change-sur-la-nouvelle-distribution-stable-nommee-stretch.html par Corentin Durand


#2

Pour ceux qui n'ont pas lu les versions plus complètes de l'info (nan, parce que franchement, changement de numéros de versions, OSEF), du cherrypicking perso :

  • MariaDB qui remplace mysql comme moteur sql par défaut.
  • Php7 par défaut mais implémentation officielle d'un php5 co-installable. Finis les bidouillages !

#3

Pour ma part mes morceaux choisis seraient le nouveau mirroir deb.debian.org qui inclut un miroir (presque) complet de tous les paquets Debian (présentation à debconf16), une version « moderne » de GnuPG.


#4

avant qu’il ne devienne trop stable pour un usage quotidien moderne

Mon usage quotidien a bien besoin de cette stabilité, c’est pour ça qu’après quelques infidélités pour aller voir du côté de ArchLinux, Aptosid… J’ai fini par retourner à une bonne vieille Debian bien STABLE.


#5

Ce qui est marrant avec Debian, c'est que même le dépot unstable est stable ;) Au début, tu fais gaffe. unstable, ça fait peur. Et c'est vrai, je ne dis pas qu'il n'arrive jamais d'avoir à mettre la main à la patte si t'as le malheur d'upgrade au mauvais moment (hélas imprévisible), mais globalement, c'est impressionnant de tranquilité sur la durée.

Si j'ai choisi Debian en fullstack, c'est qu'elle me semblait être la distribution la plus sage. Après pas mal d'années, je ne regrette vraiment pas mon choix. L'équation est simple : backend en stable (rock solid) et frontend en unstable (fairly up-to-date).


#6

Je t’ai fait confiance, je suis passé sous testing :wink:
attention à toi si ça fait de la demer.


#7

Je dégage toute responsabilité, j’ai prévenu que ça arrivait… mais c’est rare (et il faut tomber au mauvais moment). En ~5 ans d’unstable sur mon PC de dev, j’ai eu droit 2 fois à X qui ne se lance pas et une fois ssh qui déconne sévère. Rien de bien méchant jusque là, mais il est théoriquement possible d’avoir pire que ça évidement.

  • Rescatux. On est pas à l’abris d’un shell qui se lance pas, un runlevel qui monte pas, un grub qui se vautre, ou va savoir quelle hillarante plaisanterie encore.
  • Pas de mise à jour automatique. Jamais. Ce luxe devrait à tout jamais être réservé à stable, particulièrement pour les mises à jour de sécurité (le reste manuellement).
  • apt-listbugs. Y’a rien à faire après l’avoir installé et on est informé des bugs sérieux repérés avant installation. Y’en a pas tant que ça et on peut filtrer ceux qui font peur en attendant. La prochaine fois qu’on met à jour, le bug aura sans doute été corrigé et on n’en entendra plus parler.
  • Éviter de mettre à jour si on a trop de trucs à faire pour se permettre des mauvaises surprises. À horaires de boulot normal, ça pourrait ressembler à un vendredi pas chargé à midi, puis reboot juste après, c’est parfait, ça laisse l’après-midi pour dépiauter si ça coince au boot, et repérer les éventuels problèmes en bossant les pieds en éventail avant le week-end.

Enfin, attention à testing. C’est une étape intermédiaire, mais le revers de la médaille est que si un problème passe inaperçu en unstable, ça peut retarder sa résolution en testing (avec unstable, ça corrige plus vite).