De l’intérêt des discussions sur la censure


#46

Sans foi ni loi. T’as pas une idée de petit nom mignon avant la release ?

Ahahaha, prodigieuse rhétorique de faux derche ! En effet, Asimov n’a jamais précisée que Susan Calvin était pourvue d’un sexe. Non mais t’as raison mec, tiens on va le rajouter pour la réédition de “Les Robots”, ça donnera donc en première page, début du deuxième paragraphe :

Voilà, magnifique, ça c’est une avançée dans la littérature romanesque. T’auras une médaille de progressiste pour avoir relevé cet oubli, bravo.


#47

Donc assigner des caractéristiques précises à une femme… c’est sexiste car on les associe à la femme
Et ne pas le faire, c’est nier le fait que c’est une femme ? Elle n’existe pas comme femme ?

Tout écrit est sexiste si ça concerne une femme en faite pour toi ?


#48

Ça s’appelle avoir un problème avec les femmes.


#49

Exactement comme pour les couleurs ethniques, malheureusement.
Appeler un homme à la peau noire “un noir”, c’est montrer qu’il est différent de l’homme à la peau blanche et pof! discrimination. Mais ne pas le faire et ignorer sa couleur de peau (c’est à dire s’en foutre, en fait), pour une embauche par exemple, si tu prend d’autres personnes parce qu’elles ont des compétences que lui n’a pas, tu va sois être taxé de discrimination, soit, comme c’est la grande mode, devoir respecter un quota.
Et on peu faire ça avec n’importe quelle caractéristique d’un être humain… Valable pour toute personne qui revendique une identité, un groupe social, une origine, et qui dans le même temps demande à ne pas être traité différemment en tant que tel.
“- Je suis fière d’être une femme, traitez moi comme une femme”.
“- Ok, Robert, va l’aider, elle arrivera jamais à porter ça, la pauvre”
“- Espèce de sale macho sexiste !”

On ne va jamais s’en sortir.


#50

Bien entendu, pour toi, la seule manière qu’a un auteur pour décrire un personnage féminin, c’est de lui mettre une foufoune (splendide en plus). Tu n’es même pas capable d’imager autre chose.
Même Zemmour, il est plus fin que toi.

Je répète : Tu prends les robots et tu remplaces Susan Calvin par Gérard Calvin et ça ne change strictement rien. Essaye de faire pareil avec Madame Bovary et tu verras le carnage.


#51

Nan, je joue simplement ton numéro favori en prenant la définition de “sexué” qui m’arrange dans l’unique but de me payer ta fiole. Pas ma faute si tu remarques pas quand t’es le dindon de la farce. Sinon t’inquiètes, en vrai j’ai très bien compris ton propos, juste que ça vaut de la merde pour confirmer ta théorie.

Tu peux répéter autant que tu veux, t’arrives toujours pas à démontrer, même de loin, la misogynie du gars. T’as rien, même pas des clopinettes.


#52

Alors toto, il faudrait apprendre à lire ce qu’écrivent les gens. Parce que moi, ce que j’ai écrit c’est exactement ceci : “Donc se baser sur Susan Calvin pour parler de la misogynie ou pas d’Asimov, c’est sacrément tiré par les cheveux.”

Donc si ça, pour toi, c’est que j’essaye de démontrer qu’Asimov est mysogyne, c’est que t’es encore plus con que mon aspirateur automatique.

Tu te payes peut-être ma fiole, mais à mon avis, tu ne sais pas pourquoi :joy:


#53

Sérieux freine un peu avec cette appelation désuète, on est en 2020… tu passes juste pour un demeuré bloqué sur les blagues de jeunes pré-ados du 18ème siècle. Bon après si c’est vraiment ça l’image que tu veux donner, lâche rien surtout.

Oui, et ça vaut de la merde, bien ce que je dis.

Ah ben si carrément : pour des arguments qui valent que dalle, et que t’essayes de dire blanc ou noir ne change rien. Susan Calvin est respectée de tous, à elle seule elle suffit pour démonter la prétendue misogynie romanesque de l’auteur dès son premier cycle. Sa féminité on s’en branle pas mal vu son rôle en général, d’autant qu’elle a 75 ans. Mais c’est une femme, et ça suffit amplement. Et si ça suffisait pas pour mister-toto ou autres comiques de seconde zone, on a évoqué d’autres femmes héroïnes chez Asimov qui pour le coup ne manquent pas de féminité. Allez hop, déblaie, et oublie pas ton aspirateur à conneries.


#54

Je crois que je viens de faire une connerie. J’ai osé mettre un commentaire sur l’article concernant le festival Fantasi-Queer(et moustache).
Je lui donne pas la soirée.


#55

Queer et moustaches. Uh uh uh, que tu es drôle.


#56

Ce que tu dis, toto, c’est que j’essaye de prouver qu’Asimov est mysogyne.
Alors que c’est toi qui essaye de prouver qu’il n’est pas mysogyne parce qu’il a mis une femme dans son roman.

Tout comme Goebels n’est pas antisémite puisque le héros de son film “Le Juif Suss” est juif. C’est à peu près le même niveau d’argumentation dans “Rhétorique pour les nuls”.

Donc je vais répéter une dernière fois pour l’abruti du fond de la classe : on ne peut tirer aucune conclusion sur la misogynie ou non d’Asimov en se basant sur le personnage de Susan Calvin.

Allez, un petit article documenté sur Asimov et son respect des femmes

Et enfin, tous les robots intelligents d’Asimov sont masculins.
Sauf un qui est féminin : mais lui n’est pas construit pareil, il n’est pas intelligent, il est intuitif parce que tout le monde le sait, les femmes sont intuitives…


#57

C’est que ton argument vaut de la merde. Dévie pas. Marche pas avec moi.

Ben si parce qu’elle en jette, parce qu’elle a le premier rôle et qu’elle en impose aux pointures qui l’entourent. Dingue hein, t’as beau retourner ça dans tous les sens ça saute toujours aux yeux. Et passons bien-sûr sur Gladia Gremionis, Dors Venabili, et dans Fondation : Bayta et Arcadia Darell, Wanda Seldon, Novi Sura, Dame Callia… j’en oublie sans doute, mais rien que ça c’est tout le contraire de ce qu’affirmait l’article.

Sauf qu’avoir les mains baladeuses est à l’opposé de la misogynie. Alors ton un article de SJW pour plaire aux quelques chouineuses fragiles qui font le buzz aujourd’hui… bien digne de toi ça tiens. C’est sûr qu’on va pas compter sur toi pour préciser que c’est Asimov lui-même qui a laissé Judith Merril écrire ces mots dans son autobiographie :

Bref, un nounours inexpérimenté qui aimait prendre les femmes dans ses bras… tu parles d’un misogyne harceleur sexuel, hahaha, mais bon l’expert en rapports hétéronormés de Numerama qui se plait à faire passer des vessies pour des lanternes a parlé, toujours aussi désopilant !


#58

Bonjour,

Il y a un badge pour ceux qui se sont fait censurés ? :rofl:
Je veux mon badge ‘Première censure’ :laughing:


#59

Tu le démontres brillamment.

Il ne suffit pas de créer un personnage fictif appelé Susan pour faire de ce personnage une femme.

Donc étant donné qu’il y a 50% d’hommes et 50% de femmes dans le monde, on a donc uniquement 3 personnages masculins et 3 personnages féminins dans Les Robots et 5 personnages masculins et 5 personnages féminins dans Fondation ?

Allez mon gars, maintenant que tu as réussi à trouver les 10 femmes dans l’oeuvre d’Asimov, tu nous fais le compte de la centaine d’hommes ?

Bidonné.
Weistein est le plus grand féministe du monde;


#60

T’es gentil Pollux1, mais je pense qu’il est temps maintenant de rentrer à la maison des SJW.

Tu détourne le terme de misogyne à ta vision (ou celle des SJW). Ne pas faire une parité absolue hommes/femmes ce n’est pas être misogyne.
Achète un dictionnaire pour y lire la définition. A Moins que les dictionnaires ne rentre pas dans tes critères ‘SJW’.

La vision du monde selon Pollux1:
Pas de parité chez les pompiers. Tous les pompier sont misogynes.
Pas de parité chez dans la police. Tous les policiers sont misogynes.
Pas de parité dans l’armée. Tous les militaires sont misogynes.
Pas de parité dans les métiers du bâtiment. Tous les ouvriers du bâtiment sont misogynes.
etc…
etc…
etc…

En attendant, tu nous saoul. Tu n’apporte aucunes preuves que Asimov ait un jour dit éprouver du mépris ou de la haine envers les femmes (On appel ca être misogyne).

Donc ton interprétation de l’œuvre ainsi que de l’auteur est la tienne, mais ne fait pas office de loi.

Bon retour à la maison :wink:


#61

Ah la censure… un met de choix ! Là depuis des décennies sous plusieurs formes et pourtant… C’est sur la toile qu’aujourd’hui on le remarque le plus.

Je me réjouis qu’elle soit enfin remarquée par nous les internautes.
On parle bien d’un article relatif à un film, eh bien, vous allez vous régaler…


Premier chapitre:

Je cite en titre de l’article: l’indignation en ligne bat son plein, et montre comment des idées peuvent se forger à partir d’informations erronées.

Bienvenue dans le cinéma américain et la médiatisation de tout ce qu’on voit. Que ce soit de l’information contrôlée ou pas, seul(e)(s) ceux qui y étaient peuvent témoigner de la véracité des faits (beaucoup sont passés par des tribunaux pour y défendre leurs témoignages mais n’en sont malheureusement pas sortis indemnes). Tout le reste, informatif écrit ou médiatique n’est que de la poudre aux yeux.

Citation: C’est une question de confiance, naïve ou imposée, rien ne change tant que vous y croyez.

On se complaît souvent dans ce qu’on veut bien croire et c’est vrai que la télévision, réseaux sociaux, journaux et amis, famille proche sont les premier à nous y aider.

Qu’on soit bien d’accord je ne dit pas que tout est faux ! L’information n’est constatée comme vraie que par ceux qui y étaient et non par les lecteurs (c’est à dire nous) qui ne faisons que les glaner et les répéter à d’autres.


Second chapitre:
Trop de vérités sont dévoilées par les réseaux sociaux, médiatiques, télévisuels, sites de streaming, plateformes de VOD, commentaires etc… et ça inquiète nos très chers états/gouvernements contre un “probable” soulèvement du peuple.

Pour éviter ça, rien de mieux que d’en supprimer le contenu.
Citation: Il fut un temps où dieu était parmi nous, quand on a voulu prendre sa place, on s’est rendu compte qu’il n’existait pas.

Imaginez ne serait-ce qu’un moment, que vous n’ayez pas le droit à la parole pour vous défendre.

Si le gouvernement reproche la liberté d’expression par crainte de représailles, ils seraient mieux de couper internet tout court…

À ne pas prendre au pieds de la lettre, ce n’est qu’une rédaction de “fortune” comme on dit :slight_smile:


#62

Dans ce sujet:

« Ouin ouin on ne peut plus rien dire dans les commentaires »


#63

J’adore les mecs qui expliquent ce que je pense.
Pour ta gouverne, toto, il y a plusieurs types de métiers : des métiers essentiellement masculins que les femmes n’ont pas envie de faire, des métiers essentiellement féminins que les hommes n’ont pas envie de faire et enfin des métiers qui ne sont ni masculins, ni féminins mais où les hommes sont mieux payés que les femmes, où ils s’arrogent le plus de responsabilités… C’est sur ces métiers là qu’il y a un problème de parité, pas les autres.

C’est incroyable le nombre de personnes qui ne comprennent pas ce qu’elles lisent. Je vais répéter une dernière fois pour le copain malcomprenant de l’abruti du fond de la classe : on ne peut tirer aucune conclusion sur la misogynie ou non d’Asimov en se basant sur le personnage de Susan Calvin.
Allez, essaye un exercice simple. Tu relis la phrase 3 ou 4 fois et tu essayes de comprendre ce que j’ai écrit.
Si pour toi cela veut dire que je prétend qu’Asimov éprouve de la haine envers les femmes, il faudra que tu m’expliques quel est le mécanisme de pensée saugrenu qui te fait interpréter cette phrase dans ce sens.


#64

T’as des exemples ?

Car de que j’ai déjà pu voir, dans les métiers à tendance plus mixte, une majorité de femmes sont payés moins dans certains de ces métiers, même si c’est le même poste, car elle désire moins s’investir pour des raisons personnelles (par exemple temps partiel pour passer plus de temps avec sa famille, horaires plus “strictes”, etc… ce qui conduit à une évolution et implication moindre… et donc un salaire moindre, non pas à cause du sexe, mais de la disponibilité, engagement, implication… vis à vis de l’entreprise, qui n’est donc pas récompensé comparé à d’autres).

Et si c’est statistiquement plus souvent les femmes qui font ces choix, les femmes qui décident de s’investir autant sont pas moins payés et n’ont pas de portes closes niveau promotion / évolution, y compris dans la direction.

Et de la même façon, quand un homme désire faire de même, bah il a le même résultat: moins d’implications => moins d’évolution…

Après, c’est un choix de vie du couple, et non de l’entreprise


#65

Bla bla bla, toujours le même argument.

Tiens je vais te donner un exemple. Le métier d’assistant de direction qui est un métier féminin à 97%.
Et bien même là, le salaire moyen des hommes est supérieur à celui des femmes. Tu expliques ça comment ? que les 97% de femmes s’investissent moins que les 3% d’hommes ?

Autre exemple : en sortie d’école, sur des postes d’ingénieur, de commercial,… les jeunes embauchés hommes ont un salaire plus élevé que celui des femmes. On ne parle pas encore de carrière interrompue par des maternités, on parle juste de jeunes qui commencent à bosser, de leur premier job.

Et enfin, toutes les études ont montré qu’à diplôme égal, compétences égales, responsabilités égales, carrières égales, les femmes ont un salaire inférieur à celui des hommes. Tourne-le comme tu veux, mais on arrive toujours à la même conclusion : que ce soit en salaire brut ou en salaire redressé pour prendre en compte les disparités de carrière, il y a toujours en écart de salaire de 10% environ “inexpliqué”. Et cet écart ne s’explique que si tu introduis le critère homme/femme dans ton analyse.

Enfin, tu peux m’expliquer un truc ? Même si elle a eu une interruption de carrière de deux ans pour élever ses gosses, quel est l’argument objectif pour qu’une femme qui encadre par exemple une équipe de 50 personnes gagne moins qu’un type qui encadre une équipe de 50 personnes ? On s’en fout de savoir ce qu’ils ont fait il y a 10 ans, on regarde leur boulot aujourd’hui.