De l’intérêt des discussions sur la censure


#25

Dans le topic sur Git et master/slave, un commentaire entier sur l’esclavage a été supprimé, alors-même qu’il n’avait rien d’agressif mais se contentait uniquement d’être factuel. L’auteur de l’article n’a juste pas toléré d’être contredit. C’est du niveau d’un enfant ne supportant pas la critique…


#26

De façon directe, sans prendre de gants, franc, …
Mais pas insultant,injurieux, violent, etc…

Ca peut froisser l’égo quand on a le melon, tout au plus…


#27

L’auteur c’est Julien Lausson. Ça m’étonnerait qu’il n’accepte pas la critique. Il n’est pas dans la mouvance intersectionnelle.


#28

Je pense aussi que ça vient pas de lui.
Il suffit de voir qui ferme les sujets, et quel auteur laisse les commentaires ou pas sur ces articles…

Pour certaines personnes, c’est systématique. (sujet créé, sujet fermé, pour pas avoir de commentaires)


#29

Un forum dont les intrus seraient les forumeurs n’a aucun sens.


#30

Sur un blog publicitaire / propagande… par contre, ça dérange les gens qui discutent et réfléchissent différemment

(regarde un peu la “participation” au forum des auteurs des articles par exemple… elle est inexistante pour la plupart, y’a aucun échange / discussion de prévu sur le sujet / articles)

{edit oui ^^)


#32

Et allez ! La censure a encore frappé dans les commentaires sur Fondation ! Il est dorénavant interdit de parler littérature et interprétation de l’œuvre sur Numerama ! Pire qu’un régime soviétique…


#33

Normal. C’était un nid de fachos.

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#34

Et encore, c’est parce que t’as loupé les “réponses”… posté sur d’autres médias:

image

(le sexisme avéré… alors que justement, ça été montré que non, et ça ferme / supprimes les commentaires, tout en racontant n’importe quoi ailleurs, avec un délire de monde patriarcal…)

Mais c’est bon pour le click:
https://twitter.com/HumanoidFr/status/1273595031744655360


Des fois je me demande si on parle du même site ^^


#35

du prosélytisme féministe et de l’ostracisation des autres en fac de sociologie.

Pour faire échos à l’article sur le milieu du jeux vidéo qui ne permet pas de commenter.


#36

Le progressisme est une secte, tu sais ça ?


#37

Sympa le ptit graph.

Mais chez Humanoid et chez Numerama, ils ne font pas la distinction entre le fait qu’il y a plus de visites parce-que les sujets sont traités de manière pertinente/intéressante et le fait qu’il y a plus de visites parce-qu’il y a du gros putaclic et des sujets “trigger.” C’est une stratégie à double-tranchant vis-à-vis des annonceurs :

  • Soit les annonceurs suivent Numerama en mode “Numerama est top progressiste et on va essayer d’accoler notre image à la leur, c’est tout bénef pour nous deux” ;
  • Soit les annonceurs se rendent compte que les visiteurs viennent principalement sur le site pour démolir l’article et la rédac et dans ce cas l’image de merde de Numerama rejaillit sur les encarts pub… pour ceux qui les voient encore.

Oui parce-que ce que les graphs d’Humanoid et de tous les blogs sur Internet ne montrent pas c’est la part des visiteurs qui utilisent des ad blocker. Sachant qu’en France, environ 1 Internaute sur 3 en utilise, on se doute bien qu’un site n’a pas tellement envie d’informer ses potentiels annonceurs que la quasi totalité des visiteurs ne verront jamais une pub :sweat_smile:

Qui vivra, verra. Mais fermer l’espace commentaires, c’est pas bon pour le SEO…

C’est de la purée communicationnelle. Ça ne veut rien dire et ça n’a pas d’emprise sur le réel. C’est comme les chartes qui n’engagent que ceux qui les croient ou les professions de foi : le but c’est juste de faire croire que tu es quelqu’un de bien, et pas l’être forcément dans tes actes.


#38

Tellement petit. Ça n’a même pas le cran de me répondre sur le forum, et encore moins sur le fond : Susan Calvin, premier rôle du cycle des robots d’Asimov, sommité de son univers depuis ses débuts, une femme au génie exceptionnel qu’il évoque encore dans Fondation, 10 000 ans après sa mort. Des écrits vérifiables.

Alors il est très important que Susan Calvin disparaisse. La forte et courageuse Gladia Gremionis également. Elles ne doivent pas avoir existé, sans quoi le vilain Asimov pourrait ne pas passer pour misogyne, et notre putaclic du moment subirait un sérieux revers. Elles doivent donc disparaître, et tant pis pour le féminisme qui devrait les glorifier, fussent-elles fictives. Au fond, c’est un maigre prix à payer pour sauver la mise. Rendez-vous compte : sans cela, on devrait faire un mea culpa. Impensable. Ce serait admettre qu’on a caché la vérité… ohlala, mon égo, mon précieux !

De plus comment voulez-vous qu’on arrive à convaincre les masses de l’implacable patriarcat oppressif si on laisse passer l’idée que des auteurs du 20ème siècle ont eu l’audace d’élever des femmes à de telles hauteurs ? Ça colle pas du tout.

Non. Ça suffit. Effaçons toute trace dans les commentaires, les liens Wikipedia qui pourraient prouver qu’on a pas du tout fait notre travail. Aaah, si seulement on pouvait aussi effacer ou modifier ces maudits articles Wikipedia sans se faire remarquer… mais bon, sans les liens, c’est déjà ça de pris. Fermons le sujet pour assurer nos arrières. De toute façon, seule une poignée de geeks aura le courage de se farcir plusieurs cycles de ce sinistre écrivain pour vérifier, qui les croira ? Et qui écoutera les vieux cultivés aujourd’hui ? Ce ne sont que d’anciens patriarches pas crédibles pour un rond !

Jusqu’ici, tout va bien… jusqu’ici, tout va bien… jusqu’ici, tout va bien…


#39

La démonstration est faite. N’enfonce pas le clou, à moins que tu ne veuilles faire fermer cette ducussion aussi.


#40

Suite du sujet Commentaires : « Une ambiance de boy’s club horrible » : l’industrie française du jeu vidéo est toujours aussi sexiste :

Mais elle n’est pas la seule dans le studio à être très mal à l’aise : une collègue lui racontera avoir été « dévisagée comme un morceau de viande » par leur patron parce qu’elle portait des cuissardes.

C’est un morceau assez fantastique car entre un témoignage de seconde main et du non verbal qui au final n’est que l’interprétation des pensées de l’autre par la personne, ce passage est fantastique. Car c’est elle même qui s’est défini seule comme un morceau de viande dans cette interaction.

Et ça va être conton de légiférer sur la base d’une interaction où l’on veut empêcher l’autre d’avoir une pensée non exprimée et qui n’existe au final que dans la tête de la personne qui la récent.


#41

Cela dit, Susan Calvin est complètement asexuée. Elle n’a pas de vie, elle n’existe ni en temps que femme, ni en temps qu’homme. Elle est un robot biologique.
Tu remplaces Susan Calvin par Gérard Calvin et tu ne changes pas une seule ligne d’Asimov.

Donc se baser sur Susan Calvin pour parler de la misogynie ou pas d’Asimov, c’est sacrément tiré par les cheveux.

Quant à la culture patriarcale qui existe depuis 2 ou 3000 ans, si tu ne la vois pas, on ne peut pas faire grand chose pour toi.


#42

Et Gladia Gremionis, Dors Venabili… ? C’est d’accuser Asimov de misogynie sans preuve qui est tiré par les cheveux. Ce que l’article fait sans complexe.

Quant à Susan Calvin… Il aurait fallu la faire comment ? Quand un auteur rend une femme “trop féminine”, il se fait taxer de sexisme, il faut qu’elle agisse de la même manière qu’un personnage masculin pour être qualifiée de “femme forte”. Et si je me souviens bien, les autres personnages des premières nouvelles sur les Robots ne sont pas beaucoup plus développés. Il faut attendre les Cavernes d’Acier pour ça.

J’avais aussi cité un passage de Seconde Fondation que je ne retrouve plus dans les commentaires de l’article. Si Numerama cessait sa manie de censurer au tac-au-tac parce qu’il n’ont aucun argument pour le débat, ce serait une vraie avancée.


#43

Ce n’est écrit nulle part. TON interprétation. TA construction.

Ce n’est écrit nulle part. TON interprétation. TA construction.

Bah oui mais bien-sûr, un robot qui tombe amoureuse d’un homme, se fait coquette, se maquille… (je vois d’ici venir la classique pirouette de SJW sur les prétendus clichés sexistes et blablabla). Un robot misanthrope dans un univers où ils sont régis par les 3 lois. Bien-sûr. Tout est normal.

L’auteur de l’article évoque des relents misogynes sans donner le moindre exemple, de près ou de loin, en 10 paragraphes. T’en rajoutes 3 et toujours rien. Lâchez l’affaire les mecs, vous n’avez juste rien. Et ça vous fait chier, et ça fait marrer ceux qui savent, et voilà.

Reste qu’aucun misogyne ne pourrait élever une femme au rang de meilleure spécialiste de sa profession. Aucun misogyne ne serait assez maso pour la faire dominer les hommes qui l’entourent. Aucun misogyne ne donnerait le premier rôle à une femme exceptionnelle. Ça n’a aucun sens et les contorsions des SJW pour tenter de convaincre sur ce sujet sont, comme d’habitude, complètement délirantes.

Fayotage sur la forme, encore. Bref, t’as rien à dire quoi.

Enjoy.


#44

Oh ! Un robot.


#45

Ben oui, si tu ne lis que des auteurs qui ne savent pas écrire qu’autrement qu’en forçant les traits d’un côté ou de l’autre.
Il y a quand même des milliers d’auteurs (ou de cinéastes) dans le monde qui ne sont pas traités de sexisme et qui ont décrit des femmes et des hommes de manière juste.

Exactement.

Justement, il n’est pas écrit qu’elle est sexuée.

Tandis que toi, tu nous a pondu une thèse d’une magistrale éloquence