Commentaires : Une affaire judiciaire révèle les enjeux complexes du droit à l'oubli

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#1

Un homme qui a été condamné pour meurtre en 1982, qui a été emprisonné jusqu’en 2002 et qui est retourné à la vie civile depuis, doit-il bénéficier d’un « droit à l’oubli » sur internet, afin de faciliter sa réinsertion dans la société et éviter qu’une recherche sur le web ne pointe sur sur son passé criminel ? Ou bien l’intérêt du public à savoir à qui l’on a affaire est-il supérieur ? Voilà la problématique qui a occupé le Tribunal constitutionnel fédéral, en….

Par Julien Lausson
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#2

La nécessité d’organiser la paix sociale, en évitant de renvoyer systématiquement un individu à un fait passé, surtout lorsque celui-ci remonte très loin dans le temps — ici, 37 ans.

La paix sociale avec des criminels ?
Qu’il s’estime heureux d’être déjà en liberté car c’était perpet au début.
Hallucinant cette demande.

Si cette demande est hallucinante, d’autres peuvent ne pas l’être evidemment.


#3

Le “droit à l’oubli” a été détourné de son principe de base:

Une personne qui a été sanctionnée pour quelque chose n’ a pas à etre re-sanctionner pour la même chose (sans pour autant “effacer” ce qu’elle a fait).

Mais forcement, ça peut avoir un impact sur la durée (voir sur sa vie), sans que ça soit une sanction supplémentaire.

La vision de certains su droit à l’oubli est plus proche d’une ré-écriture des faits / histoires.

Pourtant reconnaitre ces fautes et ne pas les nier fait partie de la base de la réhabilitation