Commentaires : Un avenir sans redevance TV ? Édouard Philippe préfère ne pas répondre

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#21

Pourquoi tu pars du principe que les chaînes publiques ne peuvent pas faire du divertissement ?

La légèreté, l’insouciance, le divertissement, c’est bon pour le moral de la population, donc c’est de l’intérêt général.

Sans hésiter : oui. Un feuilleton qui dure depuis 15 ans, qui réunit 3,5 millions de téléspectateurs tous les soirs (soit 15% d’audience), qui aborde tous les thèmes de la société contemporaine, qui crée du lien social, qui parle de tolérance,… c’est parfaitement dans l’intérêt général.

Tu as quoi sur les chaînes privées ? Des feuilletons américains, des talk show vulgaires ou de la télé réalité encore plus vulgaire.


#22

Elles le peuvent… mais dans ce cas, y’a pas à avoir d’impôt pour leur financement.
L’impôt est lié à la notion de service public,d’intérêt général. Pas au financement d’entreprise publique.

Ce 2 points 2 mesures pour 2 choses identiques sur le fond, c’est assez rigolo…


#23

Je suppose que tu veux dire entreprises privées

Sinon, réflexion absurde.
Quand l’état achète des voitures ou des ordinateurs avec de l’argent public, cela sert bien à payer des entreprises privées, non ? Donc pourquoi est ce que ce serait différent dans le cadre d’achats de produits ou prestations culturelles ?


#24

Non, ma phrase veux bien parler d’entreprise publique:

L’état peut très bien posséder des entreprises (qui sont donc publiques). Mais qui ne sont pas des services publiques, et donc qui doivent avoir une gestion / financement très différente (qui ont au final les mêmes problématiques qu’une entreprise privée, notamment de rentabilité, contrairement à un service public)

Ca passe par des appels d’offres, où le prix est le critère principale en général, via un système de “points” (sauf pour des besoins très spécifiques, maintenant, y’a des tas de gens capables de présenter des emissions de façon tout aussi professionel que nagui, drucker ardission, … a un prix très inférieur: on est typiquement dans le cas que tu parlais polus hauit: ils servent de produits d’appels, à prix d’or, ce sont des têtes d’affiches. Ce qui n’est pas le rôle d’un service public, mais peut l’etre sans soucis dans une entreprise publique)


#25

Ou qui peuvent assurer des missions de service public, ce qui est exactement le cas de l’audiovisuel public.

Donc une digression de ta part qui n’a aucun rapport avec le sujet.

Ca se voit que tu n’as jamais lancé de marché public, ni répondu à un appel d’offres. La règle la plus courante est que le prix compte pour 40% de la note et que 60% soient attribués à des critères techniques. Et en plus, les offres avec un prix anormalement bas ne sont pas prises en compte.

Sauf sur des produits extrêmement basiques comme les stylo-billes et les ramettes de papier A4.

Affirmation péremptoire.
En plus, dans ce domaine, complètement à côté de la plaque.
Premièrement, il y a des jeunes talents qui arrivent chaque année dans les médias, qu’ils soient privés ou publics.
Deuxièmement, tu ne tiens pas compte des souhaits du public qui a ENVIE de voir Drucker ou Nagui.
Mais c’est vrai que pour toi, le but du jeu n’est pas que le service audiovisuel public soit attractif car ce n’est pas son rôle.


#26

Ce que devrait etre les chaines publiques financé par un impot sur le principe (mais pas forcement une chaine publique, notamment une entreprise publique)

L’audioviduel n’est pas forcement une mission de service public, en fonction de ce qui y diffusé. TF1 n’est en pas (mais à quand même programme qui en font partie, genre le JT). France 2, y’a une grande partie des des programmes qui en sont pas non plus.

La règle courante, c’est plutôt: si y’a un impératif absolue d’un certain niveau technique, alors c’est au minimum ça qui doit y répondre, et le reste, ça se joue sur le prix.

Les “magouilles” courantes des appels d’offres étant justement:

  • de communiquer à celui à qui on veut donner le marché le prix que les autres proposent (même si pas le même service)
  • rajouter des conditions techniques “sur mesure” pour que ça soit tel ou tel prestataire qu’on veut imposer qui l’emporte

Si et justement, je parle du fait qu’un service public, son rôle, c’est pas de faire plaisir, mais de répondre à un intérêt général.

Le role des impôts, de la sécu, c’est pas d’être attractif. On pourrait arrêter de faire payer des impôts, prendre tout en charge sans compter au niveau sécu, ça serait attractif. Mais ça serait plus l’intérêt général.

Et encore une fois, c’est un sacré nivellement par le bas au niveau culturel que de faire croire que du contenu audiovisuel d’intérêt général serait pas attractif, que c’est soit l’un soit l’autre.


#27

L’audiovisuel public est une mission de service public et est indépendant du contenu des programmes. Le service public, ce n’est pas uniquement des trucs utilitaires ou retransmettre les débats du Sénat.

Essaye d’ouvrir ton esprit.

Encore une fois, tu montres par ce que tu dis que tu n’y connais strictement rien.
La règle courante, c’est que tu écris un CCTP (Cahier des Clauses Techniques Particulières) dans lequel tu décris ton besoin, puis de préparer tune grille de notation qui va attribuer des points en fonction de la réponse à chacun des besoins demandées et aux pièces justificatives fournies.
X points pour l’aspect technique avec une décomposition : x point pour la fonctionnalité 1, x points pour la fonctionnalité 2, …
X points pour la gestion de projet
X points pour l’expérience de la société dans ce genre de projet ou fourniture

Et on a une grille de réponse qui attribue des notes sur chacune des items élémentaires : 0 réponse manquante, 1 réponse insuffisante, 2 réponse moyenne, 3 réponse satisfaisante, …

La publication des critères de notation et de leur pondération est une obligation légale.

N’essaye pas de causer de ce que tu ne connais pas. Des marchés publics, j’en lance un tous les 2 mois, alors s’il te plaît ne te rends pas ridicule.

Aller, encore une fois, tu n’y connais strictement rien. Tu parles d’un temps où les offres étaient reçues sous forme papier et où ces pratiques pouvaient parfois exister (et encore, il fallait briser une double enveloppe). Mets toi à jour, ce n’est plus le cas.

Les offres sont reçues sous forme électronique et ne peuvent être ouvertes que le même jour, toutes en même temps. Avant la date d’ouverture, le logiciel bloque l’accès.

De plus, tous les accès à la plateforme de dématérialisation des marchés publics sont tracés et archivés de manière infalsifiable. Au moindre doute, un soumissionnaire peut demander à avoir accès aux logs et éventuellement porter plainte au tribunal administratif s’il détecte une irrégularité.

Pipeau. Parce que les concurrents ne laissent pas faire et peuvent déposer un recours au tribunal administratif s’ils trouvent une condition technique foireuse
Ainsi qu’ils peuvent se faire communiquer les analyses des offres et en particulier la grille de notations remplie et contester les notes qui leur ont été attribuées.

Faire plaisir et soutenir le moral de la population, le distraire,… est de l’intérêt général.


#28

En plus de la différence entre service et entreprise publique, faut aussi t’expliquer la différence entre pratique et théorie ?


#29

Non, toi il faut juste que tu fasses la différence entre fantasme et réalité.
Tu parles de choses que tu ne connais pas (y compris au niveau du vocabulaire, alors la théorie, n’en parlons pas) et pour lesquelles tu as autant de connaissances que Marcel du café du commerce, le soir après 3 pastis.

Mais c’est très habituel chez toi : tout comme l’habitude que tu as à t’enfoncer toujours plus loin dans l’absurde et le grotesque dès lors qu’on te fout le nez dans ton ignorance.

Alors quand, comme toi, on ne connaît ni la théorie, ni la pratique, on essaye d’avoir un peu d’humilité et on évite de sortir les vieux poncifs usés et erronés.

Peux-tu nous dire combien de fois as tu assisté à une ouverture de plis de réponses à un appel d’offres ? Tu vas pouvoir nous décrire le processus dans le détail, non ?


#30

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#31

Ton avatar est parfait : niveau de connaissance équivalent à celui d’un ours en peluche.

Et niveau d’argumentation digne d’un gamin en crèche.

J’attends avec impatience la prochaine fois où tu vas nous faire rire


#32

C’est triste de confondre un chat avec un ours, mais bon, je m’abdique, tu as raison, tout ce dont j’ai parlé n’existe pas, c’est pure fabulation, tout est beau, tout est parfait, y’a aucun probleme, fermons les yeux, tout va bien. heureusement que tu es la pour nous rappeler la vérité vrai du monde qui nous entoure. Merci Je te propose d’aller regarder plus belle la vie ensemble, dans l’intérêt général de la société ?


#33

Mais qu’il est con : je parle de ton nouvel avatar, l’ours avec le soleil !!!

Je n’ai pas dit que tout est parfait.
Mais toi, tu es dans la généralisation façon café du commerce du mec qui parle de ce qu’il ne connaît pas.
Tu veux que je te cite ?

  • "Ca passe par des appels d’offres, où le prix est le critère principale en général, via un système de “points” :
    Faux. Le prix n’est pas le critère principal. En général, c’est 40% de la note finale.
  • “La règle courante, c’est plutôt: si y’a un impératif absolue d’un certain niveau technique, alors c’est au minimum ça qui doit y répondre”.
    Faux. Je ne vais pas reprendre l’explication sur le CCTP, de la grille de notation des exigences attendues et des pondérations et de leur communication aux soumissionnaires.
  • Les “magouilles” courantes des appels d’offres étant justement:
    Faux. Sur les dizaines ou centaines de milliers de marchés publics lancés chaque année, les magouilles ne sont pas courantes. C’est d’ailleurs l’exception parce que ça ne vaut pas le coup.
  • de communiquer à celui à qui on veut donner le marché le prix que les autres proposent.
    Faux. Avec la dématérialisation des marchés publics, ce n’est plus possible d’ouvrir une “enveloppe” électronique avant les autres.
  • rajouter des conditions techniques “sur mesure” pour que ça soit tel ou tel prestataire qu’on veut imposer qui l’emporte.
    L’administration qui est tentée de le faire va vite se faire rappeler à l’ordre par les soumissionnaires qui s’estiment lésés

Je te propose de retourner dans ton monde de préjugés, d’idées préconçues, de discussions de café du commerce, basées sur … RIEN et surtout sur une ignorance totale de ce qu’il se passe réellement.

Je te repose la question : à combien de marchés publics as tu participé ?


#34

Ben voyons, comment peut-on museler “cash investigation” et les journalistes publics? En les privant de leurs moyens…
Comme cela, il n’y aura plus que des chaines privées financées par les milliardaires copains de macron …