Commentaires : Thierry Breton passe de justesse une première étape pour sa nomination à la Commission européenne

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#1

Thierry Breton est encore dans la course, mais rien ne dit que le Français parviendra à franchir la ligne d’arrivée. Choisi par Emmanuel Macron pour siéger au sein de la nouvelle Commission européenne, le candidat a réussi ce mardi 12 novembre à franchir une première étape importante dans le processus de nomination, puisqu’il a décroché l’approbation de la commission des affaires juridiques du Parlement européen. Mais avec difficulté. À lire : Que s’est-il passé sur la page Wikipédia de Thierry….

Par Julien Lausson
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#2

Selon l’Élysée, il est certain que l’intéressé se déportera aussi sur les dossiers sur lesquels son avis serait susceptible d’être de poser problème

Alors dans ce cas pourquoi présenter sa candidature si ses très nombreux conflits d’intérêt l’empêcheront d’exercer pleinement son mandat ?


#3

L’un des arguments que je crois avoir entendu, c’est que Thierry Breton connait bien les sujets du numérique, du fait de son parcours (il était prof de maths et d’informatique, ingénieur et dirigeant d’Atos). Ça peut s’entendre


#4

Ca peut s’entendre mais ça ne sert à rien de bien connaitre les sujets du numérique si on se déporte sur ces dossiers là justement.

La question du jour est plutôt:
Quel 3ème nom pourrait proposer Macron (si tant est qu’il ose encore proposer quelqu’un tellement honteux qu’il devrait être) ?


#5

Oui, je suis d’accord ; ce troisième nom pourrait se poser dès jeudi !


#6

La Commission européenne c’est pas un bureau de dev : c’est un organe politique. C’est donc des décisions politiques qu’on y prend, des arbitrages qu’on y opère.

Le passé de Breton dans l’informatique c’est juste du vernissage démago censé anticiper les critiques du secteur du style “encore un qui ne connait pas nos problématiques.” Sauf que c’est pas le sujet. Le fond du problème est bel et bien de favoriser tels ou tels intérêts dans la prise de décision politique. Et vu le CV du type en la matière et ceux qui le soutiennent (avec le Président français en tête), y a des raisons légitimes de s’inquiéter…

3e nom ou pas, ce sera du pareil au même : on s’attend pas à ce que Macron favorise la nomination de quelqu’un qui lui mettrait des bâtons dans les roues de sa politique de favorisation aveugle de la start-up nation tech.