Commentaires : Taxe française sur les géants du net : 9 questions pour tout comprendre

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#1

En gestation depuis plusieurs mois, la taxe ciblant les géants du net vient d’entrer en vigueur avec sa publication au Journal officiel, le 25 juillet. Elle produira ses premiers effets en 2020, avec un rendement attendu de 500 millions d’euros par an. Voici neuf questions que vous vous posez peut-être sur ce dispositif. Pourquoi cette taxe ? L’idée de taxer les géants du net n’est pas arrivée avec Emmanuel Macron. Le chef de l’État en a toutefois fait une proposition dans….

Par Julien Lausson
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#2

Du pognon ! Rhhaaa ! Vite du pognon ! On ne sait pas faire d’économies.


#3

La première est qu’il ne s’agit pas d’une taxe que sur les géants du net, mais sur toutes les entreprises du numérique.

L"ASIC se base sur des paroles de quelqu’un pour affirmer cela au lieu de s’en tenir aux mécanismes de seuils prévus. C’est un choix d’accorder plus de poids àla parole d’une députée qu’à Legifrance au final.

car elle pourrait les dissuader de se développer à l’international.

750 millions d’euros le seuil hein. Y a de la marge pour se développer quand même.

En outre, le législateur semble avoir oublié que toutes les entreprises ne sont pas forcément rentables.

L’ASIC a un exemple peut-être d"une entreprise non rentable à plus de 750 millions de CA mondial dont 25 en France ?
Ca peut exister vu les “business plan” dans le numérique mais là de tête…

L’association reproche aussi au gouvernement de laisser penser que les géants du net ne paient pas d’impôt, ce qui est faux à l’échelle mondiale.

Personne n’a dit qu’il ne payaient pas d’impôts; juste que ce n’est pas le bon montant.

Enfin, l’ASIC doute du rendement annoncé : elle anticipe plutôt 180 millions d’euros par an, au lieu des 500 millions annoncés.

L’ASIC a du mal lire le texte. Les 180 millions sont obtenus en ne prenant en compte que le CA de la publicité en ligne en France.
Il y a une autre partie où le texte tend à franciser un peu tout ce qui traine pour que ça rentre dans l’assiette de base.
Par exemple:
“Les services de ciblage publicitaire sont considérés comme fournis en France lorsque l’interface numérique affichant la publicité ciblée est consultée depuis la France.”
“S’agissant enfin de la vente de données à des fins publicitaires, elle est considérée comme fournie en France lorsque ces données ont été générées par un utilisateur depuis la France.”
Autant dire que ça ratisse très large s’ils le veulent.


#4

Pour les entreprises avec plus de 750 millions de CA dont 25 en France sans être rentable, je dirais qu’il y a Uber (en 2018, 11.3 milliards de dollar au niveau mondial, 4.5 milliards de perte… et en 2017, 52 millions de CA en France).

Mais bon, de toute façon, le business model d’Uber est dégueulasse et ressemble fort à du dumping, donc j’irai pas les plaindre si cette taxe de 3% vient les plomber en France… Faut juste espérer qu’ils répercuteront pas intégralement ça sur le personnel qu’ils exploitent…

Avec un business model du même genre, Deliveroo ne devrait pas non plus tarder à remplir les critères. Les 25M en France sont largement dépassés (58M en 2017), et les 750M dans le monde pourraient être atteints dès cette année. Mais la rentabilité attendra…


#5

En fait si on sait en faire, sur l’éducation, la santé, la justice etc … et oui un état endetté a 98% de son PIB à besoin d’argent en effet.


#6

L’ASIC a un exemple peut-être d"une entreprise non rentable à plus de 750 millions de CA mondial dont 25 en France ?
Ca peut exister vu les “business plan” dans le numérique mais là de tête…

Y a Uber de tête, potentiellement Tesla mais ils ont commencés à faire du bénéf récemment je crois, mais oui je suis d’accord sur le fond.