Commentaires : Sur Android, le StopCovid anglais demande l’accès à la localisation (mais promet de ne pas l’utiliser)

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#1

Depuis que le gouvernement français a refusé d’utiliser la méthode centralisée proposée par Google et Apple pour son application aidant au traçage des contacts StopCovid, l’attention s’est portée sur Apple que l’on savait fermé à l’idée de laisser des applications utiliser le Bluetooth en arrière-plan. Dans les grandes lignes, il a été acquis par l’équipe-projet chargée du développement que StopCovid fonctionnerait sans mal sur Android, le système d’exploitation de Google. Mais les premiers tests de l’application développée par le Royaume-Uni,….

Par Julien Cadot
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#2

Et pourtant ca permet de régler pas mal de problèmes derrière.

En ayant les localisation et les puissance de signal, il est possible alors de réfléchir à la question d’un obstacle comme un mur.

De même ca permet de ne pas prendre en compte les problèmes d’étages différents.

Après, ils faut vouloir comprendre la différence entre l’application qui aurait accès à la géolocalisation pour corréler les données bluetooth et pouvoir éliminer comme cela des données non pertinentes et le fait d’enregistrer la géolocalisation dans les logs à étudier.


#3

C’est peut-être fonctionnel, mais inexplicable en Europe (oui, l’app vous géolocalise : impossible de soutenir ça pour un gouvernement).


#4

Peut-etre pas évicent à expliquer, mais les gens qui voufdront l’installer le feront si on leur explique que c’est de la faute à Google et à Apple si le bluetooth est lié à la géoloc. Sans parler de ceux qui donnent toutes les autorisations qu’une appli demande (genre certaines appli “lampe torche” qui demandent accès au carnet d’adresse et/ ou au stockage… SI au moment du lancement le pourquoi du comment de la nécessité de cette autorisation est bien expliquée au JT de 20h, alors les gens donneront l’autorisation.


#5

Sauf que la problématique n’est pas de géolocaliser mais de pouvoir traiter plus finement en prenant différentes sources la question des postions relative.
Et si tu ajoutes même le modèle du téléphone, tu peux adapter la question des positions relative à la problématiques des puissances de signal bluetooth.

Enfin que l’application seule ait accès à ces informations pour calculer à travers l’algorithme la position relative de deux personnes en fonction du temps, n’empêche pas de coder la chose pour que les utilisateur finaux n’aient pas accès à l’ensemble des données brut.

Ce qui intéresse les utilisateurs finaux, c’est d’avoir des données pertinentes. Tous ce qui ne sert à rien pour eux est finalement de la perte de temps.


#6

Mais je ne suis pas en désaccord avec ça. Reste qu’en l’état, il y a le terme “localiser” associé au sujet du BT sur Android sous cette forme ou sous une autre, et c’est précisément ce que ne doit pas être le contact tracing “publiquement”. Je ne pense pas que les Français est une confiance aussi aveugle dans le gouvernement. Une app qui les “localise”, c’est fort comme concept à justifier.


#7

Tu as localiser et localiser.

Maps te localise en te donnant les positions où tu vis normalement.

Là potentiellement, la localisation n’a qu’un intérêt secondaire peut être en déterminant des lieux de propagation en ayant des données compilée dans le temps qui nécessitent un ordinateur pour les générer.

Après, si l’État veux te localiser, il a accès aux fadet, à la vidéo surveillance, au données de localisation des opérateurs, …


#8

Ce qu’il veut dire c’est que devoir accepter la permission “localisation” va être difficile à faire accepter aux gens.
Et pour bonne raison, voir écrit “donner accès à votre localisation à StopCovid”, sachant qu’il s’agit d’une appli du gouv. et qu’ils ont répétés qu’ils ne localiseront pas va être difficile à faire passer.
La plupart des gens ne lisent pas Numérama et lorsque il voit “localisation” ils pensent point sur une carte.

Le gouvernement a intérêt à bien soigner sa communication, lequel n’est pas son fort actuellement.