Commentaires : On a testé l’Impossible Pork, le porc sans cochon d’Impossible Foods

nourriture
ces
foodtech
ces-2020
impossible-foods
Tags: #<Tag:0x00007f921202e710> #<Tag:0x00007f921202e468> #<Tag:0x00007f921202e260> #<Tag:0x00007f921202e030> #<Tag:0x00007f921202dc48>

#41

Tu ne parles “que” du gaspillage domestique. Le gaspillage industrielle est bien pire. Combien tu crois qu’il faut produire inutilement pour avoir 3 supermarchés dans chaque quartier de chaque ville/village/bled proposant à tout moment n’importe quel produit que le consommateur pourrait vouloir ? Et ça c’est juste au niveau de la distribution, les gaspillages au niveau de la transformation sont encore plus importants. Et au niveau de la production, tous les produits qui sont détruits parce que jugés non conformes aux normes de l’industrie agro-alimentaire : pomme de terre trop grande, pomme trop petite, forme de tomate non-conforme, couleur trop fantaisiste, etc.

Personne n’a jamais chiffré le gaspillage sur l’entier de la chaîne (est-ce même possible de le faire ?) mais il est généralement estimé à 2/3 de l’ensemble de la production. C’est notre mode de vie qui en est responsable, un mode de vie axé sur la grande distribution, la nourriture industrielle, la restauration rapide, la malbouffe, … Typiquement le produit dont il est question dans cet article. Sans parler du tout en bagnole, les vacances hôtel-avion pré-programmées de 15 jours chrono dont on stimule la consommation par des blogs de voyage néo-bobo où on te répète que voyager ouvre l’esprit et transforme le dernier des trous-du-cul en type génial, le tout grâce à des personnes sponsorisées pour avoir l’air ultra épanouies sur des photos filtrées sans la moindre authenticité.

Notre mode de vie actuel est porteur de maladies, de mal-être, de cancers et de suicides. Il y a effectivement une famine en somalie mais si à cause de cela tu t’imagines que l’ensemble du continent africain ne mange pas à sa faim tu t’illusionnes complètement. Tu sais quel est le plus grand facteur de famine dans le monde ? Les conflits armés. Un des pire gaspillage de ressources que l’humain ait inventé…

Oui, le seul espoir qui nous reste pour conserver une relative qualité de vie sur cette planète c’est d’en finir avec les burger king, d’en finir avec le black friday et d’en finir avec amazon (entre autres). Si on y arrivait on serait plus heureux, en meilleur santé et la répartition sociale de la richesse serait meilleure.

Lorsque l’on parle de meilleure répartition des richesses, il ne s’agit pas de donner à toute la planète le mode de vie américain ou européen. Il s’agit de métamorphoser en profondeur ce mode de vie pour que les ressources puissent être équitablement réparties partout.

La surconsommation ne rend pas heureux, la surconsommation n’est pas synonyme de bonne santé. Nous utilisons une part substantielle des ressources terrestres pour produire des gadgets en plastique, connectés ou non, dont la durée de vie se situe entre quelques jours et une année ! Dans ce contexte là il est grotesque d’affirmer que c’est la surpopulation qui est responsable du réchauffement climatique ! Il est pitoyable de pointer du doigt les pays pauvres !

La grande hypocrisie de notre époque consiste à omettre systématiquement de rappeler qu’il y a des gagnants et des perdants de la mondialisation et du libéralisme économique global et que c’est profondément injuste. Les mirages de la méritocratie tuent dans l’oeuf toutes les velléités de révolte, créent de l’auto-culpabilisation. L’urgence écologique est récupérée et redirigée vers les plus faibles afin de retarder le plus possible le moment où il faudra bien constater les immenses dommages causés par le dogme de la croissance perpétuelle du bénéfice. Mais ne croyez pas, parce que vous êtes français ou européen que vous faites partie de ces gagnants. Pas du tout. Vous vivez dans un pays qui en abrite un certain nombre mais vous en êtes uniquement les vassaux et lorsque que vous acceptez de diffuser leurs discours vous les renforcez tout en vous affaiblissant vous-même. Prétendre que ce qui se joue là est une guerre entre le nord et le sud est sans doute la prochaine hypocrisie à laquelle nous auront droit. La réalité c’est que c’est toujours la même lutte de l’aristocratie pour conserver ses privilèges sur le monde que dans toute notre Histoire.


#42

Pertes et gaspillages alimentaires - Représentation …

https://oaa.delegfrance.org/Pertes-et-gaspillages-alimentairesUn tiers de la nourriture dans le monde est perdu ou gaspillé le long de la chaîne alimentaire. Comment réduire progressivement ce phénomène ? (…)

A un moment , il faut bien comprendre que la mort est aussi un phénomène naturel. Oui, on meurt bcp moins de maladie et de famines amis à un moment ou un autre on meurt. Quand aux confits, ils existent aussi au niveau animal.

Ce qui n’existe pas à l’état naturel déjà ou on observe déjà que pour les animaux, il y a des défenses du territoire et de l’accès aux ressources.

Le problème du changement climatique, c’est qu’il occulte les autres problèmes. La surpopulation est déjà un problème de stabilité alimentaire lorsque les pays en question ne sont pas à l’autonomie alimentaire, que pour avoir cette autonomie, il faudrait augmenter les surface cultivables et les rendements des cultures. Enfin, plus de monde, c’est aussi plus de travail à fournir aux personnes.

Si tu as une augmentation de la population, tu as de la croissance économique obligatoire derrière. C’est d’ailler pour cela que certains pays africain refusent le contrôle des naissances car l’augmentions de la population est liée à l’augmentation des croissances économiques de ces pays soit par l’augmentation du nombre de travailleur sur place, soit par l’augmentation des diasporas qui rapatrient des revenus vers ces pays.

Pour ce qui est de la croissance des bénéfices, elle est nécessaire dans les pays industrialisés par l’augmentation des population pensionnées et les besoins en services publiques payés par les impôts sur ces bénéfices. Lorsque tu as 20% de la population qui est à la retraite, le payement des retraite par répartition se fait sur les bénéfices actuels. D’ailleurs on le voit avec les entreprises publiques ou l’état à fait de l’augmentation des dividendes pour payer les factures au dépend des investissement.


#43

Oui ici il s’agit d’une estimation au niveau mondiale, elle est donc modérée par les pays moins industrialisés ou les pertes et gaspillages sont moins importants. L’estimation de 2/3 qui provient du WWF concerne les pays industrialisés uniquement. Mais dans tous les cas ce sont des estimations. Ce qu’il faut en retenir c’est que le gaspillage est très important. Et on ne prend pas en compte là-dedans les surfaces cultivables perdues pour l’alimentation du bétail dans les élevages industriels, par exemple…

La mort oui, le suicide beaucoup moins. Et c’est dans les pays riches qu’il est le plus élevé. Étrange si on admet que la surconsommation est censée nous rendre heureux… Quand aux cancers, ils sont des marqueurs de l’impact de l’industrialisation de masse sur nos organismes, que ce soit par la pollution, la consommation de produits industriels ou simplement la malbouffe. L’Europe concentre 23,4% des cancers dans le monde contre 5,8% en Afrique. Bien sûr, le lien de causalité reste à établir mais la corrélation est déjà frappante !

Argument sans intérêt. Les animaux ne portent pas de vêtements, donc vivons tout nu ? Je ne comprends pas où tu veux en venir avec les animaux. Il n’y a pas de grand ordre naturel des choses si c’est là que tu veux en venir. Le monde c’est ce que nous en faisons en tant qu’espèce dominante. Or, on mesure l’avancée d’une civilisation à sa capacité à prendre soin des individus les plus faibles…

Beaucoup trop de bêtises dans un même paragraphe !!

  1. Le changement climatique est une réalité et un problème grave. Certes, il est utilisé politiquement pour occulter d’autres réalités mais dans le contexte de cette discussion qui porte sur la responsabilité de la surpopulation dans les bouleversements écologiques, il n’y a aucune raison valable de minimiser son importance.
    2)L’autonomie alimentaire est une chimère pour nationaliste. Elle n’existe plus depuis le moyen âge et n’existera probablement jamais à nouveau. Les échanges commerciaux sont de toute manière nécessaire à assurer l’alimentation d’une population. Or, les pays qui connaissent des problèmes de famines sont des pays avec des cultures d’exportation. Des produits qui finissent généralement transformés en produits industriels ou en alimentation pour le bétail. Ce n’est donc pas une question d’augmentation des surfaces cultivables mais d’utilisation différente de celles-ci.
    3)Là c’est la plus grosse bêtise, il ne faut surtout pas la laisser passer, c’est trop énorme. Le travail n’est pas un gâteau dont les parts se répartissent entre la population. Les vainqueurs de la mondialisation ont réussi à rendre habituelle l’expression “le coût du travail”, que l’on peut assimiler à de la novlangue, mais c’est une absurdité. LE TRAVAIL C’EST LA SOURCE DE TOUTE CRÉATION DE RICHESSE. Ce n’est pas un coût, ce n’est pas une charge et ce n’est en aucun cas une ressource limitée à se répartir !

Oui, donc une croissance inévitable du chiffre d’affaire pas une croissance inévitable du bénéfice. Ne laisse pas la novlangue de la mondialisation te tromper. La croissance perpétuelle du bénéfice est synonyme de croissance perpétuelle des inégalités.

Tu me ferais presque verser une larme. Il y a une légère augmentation du nombre de retraités, certes. Mais la majorité de ces “populations pensionnées” dont tu parles est issue de l’exclusion économique qui est elle même causée par la recherche effrénée de bénéfice. Si c’était réellement pour eux, le serpent se mordrait sévèrement la queue. Mais ça n’est absolument pas pour eux que les bénéfices doivent constamment croître. C’est pour creuser l’écart entre riches et pauvres, uniquement. Et de fait : Des centaines de millions de personnes vivent dans une situation de pauvreté extrême alors que des récompenses astronomiques sont octroyées aux grandes fortunes. Le nombre de milliardaires n’a jamais été aussi élevé, et leur richesse atteint aujourd’hui un niveau record. En parallèle, les personnes démunies le sont de plus en plus.


#44

Si l’alimentation du bétail est du gaspillage, alors que penser des oiseaux qui pillent les cerisiers en été et qui empêchent les humains de pouvoir en profiter. C’était une connerie, il y a 50 ans déjà la fable du moineau, ca reste une connerie. ce que tu appelle gaspillage fait vivre aussi des espèces naturelles et des chaines alimentaires derrière. On revient toujours à ce point rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.

Amusant cette vision du suicide dans une société qui souhaite l’euthanasie qui est une forme de suicide.

Les cancers étant des maladies qui dépendent fortement de l’espérance de vie pour apparaître, cela change pas mal ces rapports. De plus, tu mets sur le même niveau des pays qui vont faire des autopsies pour connaitre les causes de la mort à des pays où tu meurt déjà plus jeunes d’affections soignable en occident et qui ont des systeme de santé qui ont autre chose à faire.

Toute création de richesse à des effets sur la nature en retour. Vouloir plus de création de richesse c’est accepter en retour plus d’effets sur la nature et l’augmentation des impacts sur la nature. Si tu as besoins de deux champs pour nourrir plus de personnes avec l’augmentation de la dermographie, il y aura un impact direct sur la nature par le défrichage de ce second champs. Si tu veux produire deux fois plus avec un seul champ, il faut augmenter les rendements et cela a aussi un impact sur la nature.

On était à 4 actifs pour 1 retraité dans les années 60 avec des retraité qui vivaient peu de temp et avaient des pensions faibles. On est à 1,8 actif pour un retraité avec une augmentation de la durée de vie et des actifs aujourd’hui qui vivent en moyenne moins bien que les retraités et on va aller à 1 actif pour un retraité le tout avec une espérance de vie qui reste importante et en voulant encore plus d’argent pour les retraités. Cela veux dire plus de bénéfices pour payer derrière ces pensions.

Tu ne comprend pas comment marche l’argent. Prend une oeuvre d’art. Elle valait X avant et une personne va la payer fois cette somme. . Cette oeuvre d’art vaut elle réellement 3 fois plus et la personne qui l’a payé possède il réellement cette somme d’argent disponible. Si il y a un retournement, il pourra peut être la vendre 1/2 de X.
Tu as de moins en moins de personnes dans le monde qui sont à l’état de famine, de plus en plus qui ont accès à des soins médicaux et qui vont vivre plus longtemps comme le montre la baisse de mortalité infantile ou l’augmentation de l’espérance de vie dans les pays pauvres.
La valeur de l’argent est une valeur variable. Tua s bcp de milliardaires aujourd’hui au Venezuela. a tu pour autant des personnes riches.


#45

Non, je parle du gaspillage total
Le gaspillage alimentaire des particuliers c’est 20 à 30kg par an par personne en France (chiffre du rapport de mission parlementaire contre le gaspillage)


#46

Wah ! Tracer un signe égal entre un merle de 100 g qui pique une cerise par-ci par-là, sans impact sur la nature ni sur la capacité des humains à se nourrir et un bœuf de 700 kg qu’on gave quasiment à l’en faire crever avec des aliments qu’il n’a pas l’habitude de manger à l’état naturel (soja, farines animales, etc.) et qui ont un impact conséquent sur la nature, tout ça dans le seul but de faire bouffer des steaks à des gens qui meurent déjà d’obésité, faut être sacrement attardé. Je suis pas végan mais ça m’empêche pas de voir que notre mode de production alimentaire industriel est complètement con et destructeur, et c’est encore plus con d’essayer de se rassurer avec des arguments aussi débiles.

Mais bien-sûr, mon cher Lavoisier ! Sauf que pour transformer quelque chose, ça a un coût, notamment un coût environnemental. Entre couper 1 arbre pour y tailler 4 chaises pour 4 personnes et raser 1 hectare de forêt pour y tailler 1 000 chaises qu’on va essayer de refourguer à ces mêmes 4 personnes dans le seul but de faire du profit, y a une subtile différence. Et notre monde actuel fonctionne bel et bien comme dans la seconde option, ce qui fait qu’on gaspille énormément de ressources pour les transformer en marchandises qui finiront par pourrir dans des décharges ou carbonisées dans des incinérateurs. Eh ba devine quoi : c’est exactement ce qu’on fait avec la bouffe. On surproduit comme des porcs, non pas pour satisfaire les besoins humains (sinon il n’y aurait pas 800 millions de personnes qui crèveraient de faim dont 9 millions dans les pays industrialisés, des chiffres qui réaugmentent depuis 2015 alors qu’on a jamais produit autant de bouffe), mais juste pour faire toujours plus de pognon. Donc Lavoisier, il va aller réviser sa science expérimentale avant de sortir des locutions toutes faites en pensant passer pour quelqu’un d’intelligent.

Là encore c’est pareil : tracer un signe égal entre le désir de mourir (et dans la dignité après un choix éclairé) et céder au suicide parce-que la vie a été rendue insupportable, faut être sacrement crétin.

Mais d’où ? :sweat_smile:

La plupart des cancers sont la conséquence de risques exogènes, au premier rang desquels les bactéries, virus, le tabac, l’alcool et aussi l’hérédité (principalement pour le cancer du sein). Mourir d’un cancer de la vieillesse, ça ne veut rien dire. Certes, on découvre plus de cancers parce-que les gens vivent plus longtemps mais vu qu’on ne gagne pas 10 ans d’espérance de vie chaque année, on observe qu’il y a bien un problème dans le nombre d’apparition de cancers d’une population au sein de laquelle les individus ont à peu près la même espérance de vie.

Et les cancérologues ont parfaitement identifié les causes : la bouffe par exemple est responsable de 30 à 40% des cancers. Pourquoi ? Parce-que les viandes notamment sont saturées de sel, de nitrites, de graisses et d’autres merdes en tout genre ajoutées par les industriels pour donner du goût à des aliments qui n’en ont plus à force d’être transformés et d’être remplis de flotte, et pour rendre les consommateurs accros, tout ça dans le seul but de faire encore et toujours plus de fric. L’obésité joue également un rôle dans l’apparition des cancers, sans compter les polluants, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds et les nano-matériaux présents partout autour de nous et dont on pourrait aisément se passer si on arrêtait d’avoir la croissance économique (des plus riches surtout) comme seul et unique but dans la vie.

Dans le cas des cancers, on compare “toute chose égale par ailleurs.” Personne ne met sur le même plan un Yéménite qui meurt de faim et un Français qui crève d’un cancer. Quand on place le nombre des cancers dans la catégorie “alarmant”, on suppose bien que le niveau est alarmant dans une population donnée, pas qu’il est alarmant par rapport à celui qui crève d’un truc qui n’a absolument rien à voir à l’autre bout du monde… :expressionless: Or ce qu’on observe c’est que les cancers du poumon, mésothéliomes, hémopathies malignes, tumeurs cérébrales et cancers du sein, de l’ovaire, du testicule, de la prostate et de la thyroïde sont en augmentation très significative depuis les années 1980. Et, te voyant venir avec tes pseudos-arguments de la vieillesse et de la démographie, de 1980 à 2005 (en tenant compte de la démographie justement), le taux de cancers s’est élevé de 35 % pour les hommes et de 43 % pour les femmes en France, pays qui a pourtant un des meilleurs systèmes de santé au monde (l’INSERM rappelle d’ailleurs bien que « ni les améliorations du dépistage ni l’évolution de la démographie ne [peuvent] expliquer cette augmentation. »)

… dans le cas où en resterait à 86 kg de viandes par personne par an et 97 kg de légumes par personne par an en France par exemple. Ce qui n’est conseillé pour personne par aucun nutritionniste et professionnel de santé.

Le problème de l’impact de l’alimentation humaine sur la nature c’est qu’il est trop grand par rapport à son efficacité en terme de réponse aux besoins de l’humanité. Autrement dit, on produit actuellement beaucoup trop de tout à destination de pays qui n’en ont pas besoin dans ces quantités, tout en laissant crever 1 personne sur 7 juste parce-qu’elle n’a pas les moyens financiers d’y avoir accès. C’est délirant. Les industriels gavent comme des oies les habitants des pays riches simplement parce-que ces individus ont les moyens financiers d’augmenter les profits, contrairement aux pays du Tiers-Monde sans le sous.

  • L’obésité mondiale a triplée depuis 1975 ;
  • Aujourd’hui, près de 2 milliards d’adultes sont en surpoids (39% des 18 ans et + dans le monde) dont 650 millions en obésité (13% des 18 ans et + dans le monde) ;
  • 41 millions d’enfants au-dessous de 5 ans sont en surpoids ou obèses.
  • La grande majorité de ces obèses se situent dans des pays où le surpoids tue plus que la faim.

Le problème n’est pas notre capacité à produire de la bouffe, le problème vient de la répartition de la bouffe produite ! On a pas besoin de déglinguer encore plus la Terre pour nous nourrir, on peut même se payer le luxe de produire moins : on a surtout besoin de distribuer cette bouffe à ceux qui en ont besoin et, nous Occidentaux, d’en ingurgiter beaucoup moins. Pour rappel, les calories journalières nécessaires sont de 2 000 pour les femmes et 2 500 pour les hommes. Un Américain moyen en consomme 3 682 par jour, contre 1 879 pour un Centrafricain. Alors, à moins qu’on me prouve qu’un Centrafricain est une espèce si unique qu’il a besoin de moins de bouffe pour fonctionner de la même façon qu’un autre être humain, on peut raisonnablement arriver à la conclusion que la bouffe est mal distribuée dans ce bas monde.

Mais le pognon il est là ! Même mieux que ça, il ne fait qu’augmenter chaque année (certes de manière faible, autour d’1% de croissance, mais il augmente quand même). Là encore, y a pas besoin de créer des richesses de manière exponentielle, y a juste besoin de mieux le repartir.

À la création de la Sécurité sociale, le PIB se divisait en 70% pour les salaires et cotisations et 30% pour le capital (dividendes + professions libérales). Peu à peu, on a glissé vers du 60-40. Et plus ça va plus la part du PIB allouée aux salaires/cotisations diminue au profit de celle du capital, ce qui veut dire moins de Sécu (donc moins de retraites). La solution c’est de faire le chemin dans le sens inverse et se réattribuer du PIB au détriment du capital, pas de produire encore et toujours plus dans le vain espoir de se partager un gâteau sur lequel quelques invités seulement se taillent une part du lion qu’ils augmentent au fur et à mesure que le gâteau grossit.

Je sais pas si tu as vu l’info dernièrement mais les dividendes pour l’année 2019 en France ont une nouvelle fois crevé le plafond, pétant ainsi le précédent record atteint juste avant la crise des subprimes, à plus de 60 milliards d’euros, dont 49,2 milliards sous forme de dividendes.

Le fameux “trou de la Sécu”, dont on nous rabat les oreilles depuis plus de 70 ans, c’est 5 milliards d’euros. 10% des dividendes versées aux actionnaires des boites françaises en 2019… Les retraites, y a largement de quoi les payer. Encore faut-il le vouloir.

Exemple complètement pété, surtout si on prend le marché de l’art qui ne peut pas souffrir de retournement justement. T’as le don de taper à côté à chaque fois, toi.

Si une personne acquière un tableau 3 fois sa valeur d’achat, oui elle devient plus riche. Comment ? Ba parce-qu’elle a fait augmenter son patrimoine de la valeur du tableau acheté. Pour le coup, c’est toi qui ne comprends rien à l’argent parce-que l’acquéreur a, certes, moins d’argent sur son compte en banque après l’achat du tableau mais il a considérablement augmenté son patrimoine mobilier. Là où ça pourrait être faux pour d’autres types de biens, une oeuvre d’art n’a aucune chance de perdre de la valeur avec le temps, bien au contraire, parce-que l’art c’est le marché de la rareté et y a peu de chances que Monet ou De Vinci se réveillent d’entre les morts pour inonder ce marché de copies conformes de Nymphéas ou de La Joconde.

Raté.

Quel rapport entre l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre et l’apparition constante de nouveaux milliardaires ?

On parle évidemment de milliardaires en dollars hein (et je précise de dollars américains : les milliardaires en dollars zimbabwéens ne rentrent pas en ligne de compte). Et les milliardaires en bolivars vénézuéliens ne sont pas non-plus comptés dans le classement des nouveaux milliardaires.

Ainsi, quand l’évolution du nombre de milliardaires passe de 470 en 2000 à 2153 en 2019 (+ 358%) alors que la population mondiale en 20 ans n’a pas augmentée autant, et que leur richesse cumulée est passée de 898 milliards de dollars en 2000 à 8,7 trillions de dollars en 2019 (+ 869%) alors que le PIB mondial par habitant n’a augmenté que d’environ 106 % sur la même période, tu te rends bien compte qu’il y a une prédation toujours plus grande du capital sur le travail.

Bref, ton analyse est encore une fois totalement pétée, tu ignores des problèmes aussi gros qu’un éléphant dans une pièce et forcément tu arrives à des conclusions complètement à côté de la plaque. Lâche un peu les vidéos Youtube de tes gourous préférés et va mettre un peu le nez dans les stats, ça te changera, tu verras.


#47

Ce qui est amusant c’est que les merles bouffent la moitié du cerisier et que si tu dis que c’est une perte pour les humains, tu ne leur laisse pas de quoi manger ou tu leur impose de manger autre chose et d’avoir un impact ailleurs sur la nature. Ce qui est amusant, c’est que tu parles de l’élevage intensif comme si l’élevage extensif n’avait pas lui aussi des impacts comme avec les brûlis.
Avant on donnait les épluchures de pomme de terre ou les fanes de carottes aux poules et aux lapins. Ca n’était pas du gâchis, mais une forme de stockage de nourriture pour plus tard. C’est la même chose avec l’élevage, tu transforme une source de nourriture qui va se gâtée avec le temps en une autre source qui est vivante et qui peut être utilisée plus tard.
C’est en cela que la sentence de lavoisier est intéressante. tes fanes de carottes ne sont pas une fin en soit. Même si aujourd’hui, tu ne les donnes plus aux poules et aux lapins, il y a des cycles de vie derrière ce que tu appelles des déchets.


#48

Ce qui est amusant c’est que les merles bouffent la moitié du cerisier et que si tu dis que c’est une perte pour les humains, tu ne leur laisse pas de quoi manger ou tu leur impose de manger autre chose et d’avoir un impact ailleurs sur la nature. Ce qui est amusant, c’est que tu parles de l’élevage intensif comme si l’élevage extensif n’avait pas lui aussi des impacts comme avec les brûlis.
Avant on donnait les épluchures de pomme de terre ou les fanes de carottes aux poules et aux lapins. Ca n’était pas du gâchis, mais une forme de stockage de nourriture pour plus tard. C’est la même chose avec l’élevage, tu transforme une source de nourriture qui va se gâtée avec le temps en une autre source qui est vivante et qui peut être utilisée plus tard.

C’est en cela que la sentence de lavoisier est intéressante. tes fanes de carottes ne sont pas une fin en soit. Même si aujourd’hui, tu ne les donnes plus aux poules et aux lapins, il y a des cycles de vie derrière ce que tu appelles des déchets.


#49

Ou alors vu qu’il reste encore la moitié du cerisier, il te reste donc largement de quoi bouffer dessus. Surtout que c’est pas comme si l’humain se nourrissait exclusivement de cerises… C’est plutôt ça la logique à adopter plutôt que se dire soit qu’on va buter tous les merles ou soit qu’on va planter 1 000 cerisiers de plus. Mais t’es complètement HS dans l’analyse parce-que tu n’as pas compris que la comparaison n’est qu’un point de départ pour illustrer notre situation actuelle dans à peu près tous les domaines.

Ai-je dit que l’extensif n’avait pas d’impact sur l’environnement ? Montre-moi où. Mais une nouvelle fois, t’es HS parce-que tu ne tiens pas compte du reste de la démonstration qui soutient que nous devrions réduire quoi qu’il en soit la production et, in fine donc, la consommation pour mieux la diversifiée.

Et personne n’a jamais dit le contraire. T’es un champion de l’homme de paille : contredire un argument que personne n’a exposé, c’est comme ça que t’essayes laborieusement de passer pour plus intelligent que tu ne l’es ?

T’es encore HS parce-que la suite de l’argumentation précise justement que le problème n’est pas qu’on donne à bouffer à des animaux, le problème c’est qu’on élève bien trop d’animaux pour les besoins alimentaires réels des êtres humains et par conséquent qu’on crée une chaîne de production alimentaire pour les animaux totalement absurde pour ce faire. C’est tout.

Sinon, rien à redire sur le reste de la réponse ? L’histoire du cancer, de la démographie, des retraites, des milliardaires qui se gavent à un rythme délirant, toussa toussa. Rien ?


#50


“La proportion de cas de cancer gastrique précoce a doublé, passant de 18% pour tous les cas en 1995 à plus de 30% pour tous les cas de cancer gastrique”, "


#51

Non mais cherche pas, il a pas non-plus dû entendre parler que les cas de cancer notamment colorectaux explosent chez les jeunes des pays industrialisés depuis des années… Que veux-tu.


#52

Ses vidéos YT de l’alt-right américaine ne doivent pas en parler.


#53

Avant ou mourrait tôt de maladies dites évitable aujourd’hui avec bcp d’infections et de ce que l’on appellerait des accidents de travail.

On a amélioré le traitement des maladies évitable et baissé le nombre de cas où on meurt à cause du travail en changeant le travail et la façon de faire le travail. Abattre des arbres avec des engin de chantier et des tronçonneuses, c’est différent d’abattre des arbres avec une scie à main et des coins.

On a une espérance de vie qui à augmenté de ces morts que l’on a évité plus jeune. mais on meurt toujours de quelque chose au final. Disons que nous éliminions tous les cancers en arrivant à traiter les phénomènes physiologiques au niveau cellulaires qui interviennent dans la prolifération cancéreuse. On mourra d’autre chose sauf à se croire immortel. Et cet autre chose augmentera même sans amélioration des techniques diagnostiques.

Le mécanisme cancéreux est codé au niveau des cellules de notre organisme. oui il y a des causes extérieures qui interviennent pour participer à son activation, mais cela reste des phénomènes totalement physiologiques qui peuvent même très rarement apparaître en l’absence de risque.

La nature n’est pas bonne ou mauvaise. Elle nous nourrit et nous tue en même temps.Il n’y a pas la mauvaise nature avec cet produits “industriels” et une bonne nature. Les phénomènes physiologiques qui mènent au cancer sont tout à fait naturelle et utiles à la vie à la base. Prend la question des cancers liés aux papillomavirus. Tu as une cause naturelle lié à des phénomènes inflammatoires répétés liés à une infection corrélés avec des modes de vies.

La nature est unique.elle nous nourris et nous tues en même temps.


#54

J’adore quand même sa constance à ne pas lire les réponses et faire des pavés hors sujet.
Du grand art.


#55

Et ses grandes phrases philosophiques érigées en vérités générales alors qu’on est sur du bullshit ++ :

« La nature est unique.elle nous nourris et nous tues en même temps. »

Wow ! Digne d’un Nobel de littérature tout ça… :clap:


#56

Quelle est la valeur de l’argent. Sachant que les baques centrale créent de l’argent et que l’on a de l’endettement qui est crée en même temps ce qui augmente naturellement la quantité d’argent virtuellement disponible. Tant que personne ne l’utilise, il est virtuellement disponible. C’est bien pour cela que drahy utilise la valeur virtuelle de ces avoirs pour contracter des prêts plutôt qu’il n’utilise cet argent virtuel pour acheter directement.

Une partie de cette valeur n’existe que si les personnes ne les utilisent pas. Un tableau que l’on a acheté 3 fois le prix de se sont achat vaudra 3 fois le prix d’achat pour une banque en gage de prêt sauf si il doit être vendu.

L’intérêt des milliardaires dans le système, c’est qu’ils n’utilisent pas cet argent virtuel dans la vie réelle sauf une faible partie qui est importante pour les autres. et tant que personne ne va chercher ces milliards virtuels, ils continuent à exister pour tout le monde.


#57

L’art contemporain est une merde en terme de conservation dans le temps. Et non, une oeuvre ne de valeur que si tu as une personne capable de l’acheter à ce prix là ou un état à flouser en terme de droits de successions. C’est d’ailleurs pourquoi une partie des acheteurs n’est pas connus et qu’une partie des galeries se vendent à elle même des tableaux pour maintenir les cotes et pouvoir continuer à vendre le reste de leur stock au tarif qu’elles ont elles même fixé.


#58

L’art contemporain est une merde en terme de conservation dans le temps. Et non, une oeuvre ne de valeur que si tu as une personne capable de l’acheter à ce prix là ou un état à flouser en terme de droits de successions.
C’est d’ailleurs pourquoi une partie des acheteurs n’est pas connus et qu’une partie des galeries se vendent à elle même des tableaux pour maintenir les cotes et pouvoir continuer à vendre le reste de leur stock au tarif qu’elles ont elles même fixé.


#59

La valeur qu’on lui donne à un instant T. C’est aussi con que ça.

Une belle tautologie qu’est celle que tu nous fais là. « Quand on crée + d’argent, il y a + d’argent disponible. » Merci, Sherlock, ça valait bien la peine de nous le rappeler.

La valeur d’un prêt à l’instant T réside précisément dans la capacité du débiteur à l’instant T à pouvoir rembourser. Si une banque accorde un prêt à Drahi à l’instant T, c’est justement parce-qu’il est assis sur des actifs à l’instant T qui garantissent que la banque puisse être remboursée. Ça fonctionne exactement de la même façon qu’une hypothèque sur une baraque : tu n’as pas besoin d’avoir 150 000 euros sur ton compte en banque quand tu vas voir la banque pour lui demander un prêt du même montant si tu gages ta maison qui a la même valeur au moment où tu franchis les portes de l’agence. Parce-que la banque sait que si tu n’as plus les moyens de rembourser tes dettes, elles saisira ta maison, la revendra et se remboursera avec. Ba c’est la même avec Drahi et ses actifs : s’il ne peut plus rembourser ses dettes, la banque saisira ses actifs financiers pour être remboursée.

Quand tu revends un tableau, tu le revends bien au moins au même prix que tu l’as acheté (et dans les faits, beaucoup plus). La valeur reste la même voire augmente quand tu revends ce tableau. T’as toujours pas compris comment le marché de l’art fonctionne ? C’est pour ça que les riches investissent massivement dans des croûtes : tu ne peux pas perdre avec le marché de l’art, jamais.

Bon, déjà je ne suis même pas sûr d’avoir bien compris cette phrase mais admettons que c’est le cas. Du coup, quel rapport avec les milliardaires et l’augmentation du nombre d’entre eux ? Les milliardaires sont milliardaires au moment où on constate que leurs actifs dépassent le milliard (une autre belle tautologie qu’on fait là). Tout comme toi tu n’es pas milliardaire parce-que tes actifs au moment où on les observe ne dépassent pas le milliard. Ça ne veut pas dire que la situation ne peut pas changer dans le futur et s’inverser même complètement. C’est juste que là, au moment T, il y a de plus en plus de milliardaires qu’il n’y en avait à un autre moment T précédent. Qu’est-ce qui est difficile à comprendre là-dedans ?

Ah bon ? Ça te vient de ta grande expertise en art contemporain, ça ? En comparaison, La Joconde est encore bien plus difficile à conserver dans le temps, vu la fragilité des matériaux qui la composent. Un bout de plastoque bien conservé n’a pas besoin d’être restauré tous les 4 matins (le plastique peut mettre jusqu’à 1 000 ans à se dégrader dans la nature, alors dans un coffre en Suisse, t’imagines bien).

Sans déconner ?! Merci de nous rappeler la loi de l’offre et de la demande, ça aussi ça manquait. Le fait est qu’il y a toujours quelqu’un pour acheter une croûte parce-que c’est un marché qui s’auto-alimente : un acheteur a toujours intérêt d’acheter parce-que, contrairement à beaucoup d’autres biens, l’art ne peut prendre que de la valeur avec le temps, à cause précisément du nombre limité d’œuvres d’un artiste. C’est tellement vrai que les œuvres d’art crèvent régulièrement leur propre plafond d’échange en échange. La preuve avec le « Salvator Mundi » de De Vinci : acheté 80 millions de dollars par Yves Bouvier, celui-ci le revend très peu de temps après son acquisition pour 127,5 millions de dollars. Aujourd’hui, il vaut 450,3 millions de dollars, le tableau le plus cher de l’histoire toutes ventes confondues, y compris hors enchères. Inutile de préciser qu’il sera revendu pour encore plus cher alors même que Christie’s n’évalue le bien qu’à environ 100 millions de dollars.

Bref, tu t’es planté. T’avais une myriade d’autres biens avec lesquel tu pouvais facilement faire des analogies et t’as choisi l’un des seuls qui ne souffrent pas des aléas du marché. Et ça, c’est du grand art :clap:


#60

Disons que tu remplace un milliardaire qui va utiliser réellement 100 000 euros de ses milliards virtuel par un million de personnes qui veulent utiliser cet argent réellement pour ce dont ils ont besoin soit quelque millier d’euros.
D’un coté, tu as 100 000 euros réels qui sont utilisés et de l’autre tu n’as pas les milliards qui sont disponible car une partie de leur valeur est virtuelle.

Or depuis que l’argent n’est plus étalonné sur des choses réelles comme des réserves d’or réellement possédées, tu as une partie de la valeur qui n’existe pas et n’est pas distribuable réellement.
Après si tu prends en compte les réserves de pétrole, un elles sont imaginaires pour partie et si on interdit leur exploitation par rapport au climat, leur valeur disparaît.