Commentaires : On a testé l’Impossible Pork, le porc sans cochon d’Impossible Foods

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#21

Oui nous écrasons des fourmis (et autres insectes) involontairement alors allons y égorgeons,mutilons,asphyxions des êtres sensibles par milliards pour se régaler … Vous vous lisez un peu ? Vous ne vous respectez même pas vous même en écrivant ces débilités par étonnant que vous ne soyez pas en mesure de comprendre grand chose.


#22

désolé mais tu prends ta voiture, tu sais parfaitement que tu vas tuer des abeilles… et que tu pourrais
prendre ton vélo qui en tue aucune… ou bien le train qui en tue énormément moins par passager.

TU ES COUPABLE de ce que tu repproches aux autres.

vous avez inventé une théorie avec des arguments foireux, juste par ressenti affectif devant une vache et un cochon et que perso ça vous dérange pas de pas en manger.

c’est que de l’affectif pour de l’animal mignon.

si vous aviez les couilles d’assumer que la théorie c’est refuser l’elevage d’animaux mignons, et qu’on s’en balek des autres, vous auriez mon respect à 100%


#23

oui donc supprimons… et replantons des chênes pour fixer le CO2.

ah mais oups… où on va mettre le soja et la production d’engrais pour le soja ?

ah oui et le transport c’est une source principale aussi… donc il faut faire des forêts d’eolienne
et de solaire… oups ils vont aller où ?

pas quand le remplacement est pas dimensionné et qu’il est juste littéraire par idéologie.

ah bon ? au pire la mer monte et des villes disparaissent… les gens ont 50 ans pour déménager et construire ailleurs au rythme de 5 mm d’eau par an.

et si des pays deviennent tellement chauds qu’on ne peut y vivre, les gens vont pas mourir, la population va juste disparaitre lentement en 3 générations. Il y a une légère différence entre mourir et ne pas naitre.

si on fait pas de la littérature et qu’on fait des vrais calculs, il n’y a aucune chance d’enrayer le rechauffement
climatique… donc autant manger tranquillement son oeufs coque et son verre de lait.


#24

#25

Sauf que le “probleme” ,'est pas l’élveage… mais la surpopulation / sur consommation.

Tu remplaces toutes la viande par du soja et du quinoa, t’as exactement les mêmes probleme de “fin du monde” / écologie dans le mur.


#26

là tu ne peux pas accoler les 2 termes, car les pays surpeuplés ne sont pas ceux qui surconsomment.

si on tue tout le monde en afrique et en Inde, la consommation d’energie et de bien manufacturé, ne change pas.

La surpopulation n’est pas une menace globale, c’est une menace locale pour le pays surpeuplé.


#27

Je parle d’un point de vue global, au niveau de la Terre, y’a trop d’humains, qui consomment trop (indépendamment de leur répartition géographiques)

De plus les 2 sont liés: quand y’a “trop” d’humains dans un pays, même si ils consomment peu pour vivre (voir survivre), ça fait quand même sur une surconsommation niveau ressources.


#28

Bon ok, on a le traditionnel débat vegan/pas vegan dans lequel je ne rentrerais pas par manque de temps (j’ai mon bourguignon sur le feu).

Sinon, on m’explique ce que ça fout au CES ? y’a de l’électronique dans les boulettes ?


#29

:smiley:


#30

Non, rien qu’en ne gaspillant pas on peut nourrir 2 fois la population mondiale.


#31

Merci pour cette clarification. En effet, l’idée que la surpopulation serait la source du problème est inventée et diffusée par des penseurs d’extrême-droite pour pouvoir culpabiliser les pays du tiers-monde tout en disculpant les pays riches. Or, c’est exactement l’inverse : le 99% de la responsabilité du changement climatique revient aux pays riches à la croissance démographique faible mais aux pratiques de surconsommation extrêmes.

Ce n’est pas en laissant crever de faim les enfants du tiers-monde que l’on préservera l’humanité des conséquences du réchauffement, n’en déplaise aux Le Pen…


#32

Mais oui, mais oui. En mangeant bien tout ce qui traine dans ton assiette, on peut avoir 2 fois la population mondiale, avec le train de vie du français moyen… C’est beau les rêves

Quand t’as un gateau de 100 parts à partager, t’as plusieurs possibilités:

  • Tu vises 1 part par personne, t’es moins de 100, tu peux avoir du rabe si tu veux. T’es 100, c’est limite,t’es obligé de “bloqué” à 100 personne, sinon, ça monte encore, y’aura plus la part nécessaire à chacun

  • y’a pas équité, t’as 50 parts partagées entre 10 personnes, et le reste partagé entre ceux qui restent:Bah si tu veux garder 1 part par personne, tu limites à 60 personnes en tout. Sinon, à 100, la plupart n’ont déjà plus qu’une demi part chacun, et plus ça monde, pire c’est. Et c’est pas le fait de redistribuer les 50 parts de 10 priviligéis qui va changer quoique ce soit: y’aura pas assez pour tout le monde (sachant que ceux qui ont peu, bah ils veluent avoir autant que ceux qui ont beaucoup, ils veulent pas que les autres arrivent à leur niveau, en nivellement par le bas)

La quantité de personne et la quantité donné par personne sont étroitement liée quand on veut aller la voie du “écolo”, supportable et éthique pour l’environnement

il y aurait “que” quelques milliers de personnes qui vivraient sur terre avec notre train de vie, ça poserait pas de probleme. On est des milliards, bah c’est pas jouable à long terme que tout le monde vive aussi bien que le français moyen. Et si tu dis aux français “va falloir se serrer la ceinture”, et en plus aux pays pauvres “nous on a bien vécus, vous non, mais pas grave, vous aller continuer à vivre comme ça, et non comme nous”, bah bizarrement, t’a personne pour te suivre ^^


#33

Homme de paille, ce n’est pas de ce gaspillage dont je parle et tu le sais très bien.

Qui en jettent 40 (rien que le calibrage / rejet de tout defaut par exemple).

Personne à part nous ne veut manger comme nous.


#34

Oui oui, tout le monde veut manger comme un somalien en faite.
Personne dans les pays pauvres ne veut de l’assiette (et du train de vie d’un façon général) des européens ou des américains notamment. (même si ça apporte son lot de probleme de santé, cancer, maladie cardio vasculaire, obésité, etc…).

(pour citer Desproges: "Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches)

Pour le gaspillage, sur tout la chaine, c’est environ 150 kilos par an par habitant en France, soit grosso merdo, 2 repas très léger de 200 g par jour (si t’es prêt à manger de la nourriture périmé en autre)


#35

exact… mais les nourir au burger king et leur permettre le black friday sur amazon serait une catastrophe bien pire.

le tiers monde n’est la cause de rien mais il faut qu’ils restent dans cet état… c’est très cruel éthiquement.

c’est pour ça que la surpopulation n’est pas un problème mondial c’est un problème local.


#36

Scientifiquement, on sait que l’élevage industriel est un des premiers émetteurs de gaz à effet de serre. En revanche, aucun scientifique ne dit que l’élevage dans son entièreté doit disparaître. Ça, ce sont les végans et les écolos du dimanche qui sautent précipitamment à cette conclusion.

L’élevage existe depuis environ 11.000 ans et, avant l’ère de l’agriculture industrielle (c’est-à-dire jusqu’à il y a peu encore à l’échelle humaine, moins d’un siècle), il n’y avait aucun problème environnemental lié à l’élevage (ou en tout cas, rien d’insurmontable). Car vois-tu il y a une grosse différence entre “l’élevage industriel capable de rassembler plusieurs dizaines de milliers de têtes de bétails sur quelques kilomètres carrés” et “ne plus bouffer de viande du tout.” Si tu as des grands-parents qui sont nés dans les années 30-40, tu pourras leur demander : à leur époque, c’était des élevages à taille humaine de quelques dizaines de vaches/porcs/moutons et, vu ces contraintes, ils ne pouvaient pas manger de la viande plusieurs fois par jour et avaient un régime alimentaire beaucoup plus varié. Le tout, avec le moins d’intrants nocifs possibles et des bêtes élevées et abattues correctement. C’est à ça qu’il faut revenir. Pas besoin d’aller à l’extrême opposé du système actuel, il “suffit” de dire stop à l’industrialisation des procédés agraires et à sa logique qui n’a pas pour but de satisfaire les besoins alimentaires humains mais satisfaire ses désirs toujours plus voraces de fric.

C’est tout à fait possible, oui. Sûrement pas dans les proportions actuelles, c’est sûr, mais oui, on a tout à fait les moyens de le faire sans cramer la planète pour autant.

Ce qu’elles n’ont pas toujours fait, d’ailleurs. Elle est là l’aberration. Une poule normalement ça bouffe des vers, des insectes en tout genre, et à peu près tout dans des proportions infimes (mes grands-parents ayant eu un poulailler d’une dizaine de coqs et poules, je peux te dire qu’ils s’emmerdaient pas à aller acheter des sacs de soja de 150L: ils leurs filaient des grains provenant des fermes aux alentours et les restes de fruits et légumes des fins de repas). Encore une fois, on en arrive au même dénominateur : l’industrialisation de l’élevage dans le but de réduire les coûts de production pour augmenter les profits. Mais ce n’est pas la seule et unique manière de produire de la bouffe, en témoigne l’histoire alimentaire de l’humanité.

Une nouvelle fois, la manière dont on produit le poisson aujourd’hui n’est pas la seule et unique. Pareille pour la pèche au cyanure, à l’explosif, à l’électrocution, ou le chalutage de fond. Pendant des millénaires, on a péché sans mettre en danger la faune et la flore marine et on peut tout à fait y revenir. Ça implique cependant qu’il faudra apprendre à être moins gourmand qu’on ne l’est à l’heure actuelle mais là encore on peut tout à fait effectuer une transition sans pour autant arrêter purement, simplement et totalement de manger du poisson et des fruits de mer.

Tu pointes un élément intéressant. Effectivement, la solution ne viendra sûrement pas de l’initiative individuelle. Un virage à 180° de la production ne peut venir que de solutions politiques pour avoir un réel impact sur la consommation générale et in fine sur l’environnement. C’est à ça qu’il faut réfléchir, aux manières qu’on peut trouver d’avoir un changement radical de philosophie politique nationale et internationale sur ces questions, et pas dans des boycotts stériles et des culpabilisations hypocrites qui n’ont absolument aucun impact sur l’éco-système et sur le vivant.

Le début de phrase ne veut rien dire : si tu tues l’élevage, tu tues l’éleveur. Si tu tues l’élevage et que tu reconvertis l’éleveur dans un autre métier, alors il n’est plus éleveur donc tu as bel et bien tué l’éleveur (son métier). Or il n’y a besoin ni de l’un ni de l’autre : pas besoin d’anéantir l’élevage si on s’intéresse à la question environnementale, juste besoin de réduire drastiquement la taille de ceux-ci et revenir à des approches d’élevage globales. C’est d’ailleurs ce que veulent les éleveurs pour la grande majorité d’entre eux parce-que c’est plus facile, plus sain et ça a plus de sens pour eux de fonctionner comme ça mais c’est difficile pour eux de lâcher l’élevage intensif parce-que leurs revenus baisseraient drastiquement, ne seraient plus assurés et c’est le serpent qui se mord la queue. Dans ce cas, il faut aussi penser à leur assurer des revenus décents grâce à de la solidarité pour les inciter et les rassurer quant à leur conversion à de meilleurs modes de production. Certains planchent déjà sur ces questions.

L’agriculture, le dérèglement climatique, la réalité sociale et économique des pays sous-développés et émergents, l’interaction de tous ses facteurs et leurs conséquences sont des sujets bien trop complexes pour qu’on ne résonne qu’avec des slogans du style “Il suffit de tout arrêter !” du jour au lendemain en espérant que magiquement tout ira mieux. Tout comme les éco-systèmes, ces différents éléments interagissent tous ensemble et il ne suffit pas d’enlever un paramètre pour que des problèmes liés aux dérèglements climatiques se résorbent. Et si en plus on y ajoute des questions d’éthiques comme le font les végans, on voit bien qu’on a besoin d’être encore plus rigoureux dans les solutions qu’on propose et qu’on ne peut pas simplement se contenter de raccourcis intellectuels.


#37

Bon ben c’est pas tout ça… moi j’ai une côte de boeuf qui cuit et elle ne va pas se manger toute seule. Je laisse aux vegans qui chialent sur les pov’zanimaux abbatus par les méchant vachivores réfléchire à la mauvaise volonté des céréaliers qui à grand coups de pesticides tuent les abeilles (celles qui pollinisent et donc permettent l’existence des fruits, fleurs, légumes de tout brin). Pensez aussi à ces merveilleuses moissonneuses géantes qui tous les ans hachent menu le moindre lapin, mulot, nid d’oiseau terrestre, sans aucun souci… juste pour que vous ayiez vos galettes de blé Bjorg. Le soja qui entre en grande partie dans la composition de vos pauvres substituts arrive à grand frais du Brésil, empreinte carbone style pied de brontosaure puissance dix, tisanage à mort dans les cultures etc… c’est plus du soja c’est un produit de préservation pour salon funéraire.
Allez, rêvez qu’un jour le loup, le renard et la belette vous feront des bisous: vous participez à les enterrer.


#38

“Gneuh gneuh gneuh j’ai 3 de QI et le sens de l’humour d’un collégien mais je me crois spirituel”


#39

Non, les asiatiques ne voudraient certainement pas manger comme nous (trop de sucre, du fromage partout, une horreur pour eux culturellement).
Idem pour les africains, c’est pas du tout leurs habitudes alimentaires.

Mais bon quand on est con on est con, tu ne feras jamais l’effort d’aller te renseigner sur ce dont on parle.


#40

C’est amusant car tu as une progression importante du diabète que ce soit en Asie et en Afrique qui à coté des pénuries alimentaire elle arrive à avoir aussi de la malbouffe qui explose.
Pour le fromage, oui c’est très culturel. par contre la consommation en viande en Asie explose comme celle de lait.