Commentaires : Netflix n’apprécie pas les 30 % de quotas de fiction imposés par l’Europe

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#1

Netflix respecte les règles des pays dans lesquels il se trouve, mais parfois à contre-cœur. Dans ses résultats financiers du troisième trimestre 2018 présentés ce 16 octobre, la plateforme de vidéo à la demande par abonnement a pris le temps de détailler son avis concernant une disposition importante qui a votée au Parlement européen. Les médias audiovisuels — y compris les services de SVOD comme Netflix — devront réserver 30 % de leur catalogues à des programmes européens, ont approuvé les députés….

Par Marie Turcan
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#2

Difficile d’être pro-europe en ce moment …


#3

serait de favoriser directement les créateurs locaux, indépendamment du canal de diffusion

Créer pour ne pas être diffuser, c’est l’idée Netflix du jour.

il faudrait trouver énormément de programmes, quitte à ne plus sélectionner des projets de qualité mais juste pour la quantité.

C’est déjà le cas. Faire croire que tout est de qualité sur ces plateformes… Mais comme les gouts et les couleurs hein, au moins y en a pour tout le monde.

pourrait « bourrer » son catalogue de productions cheap provenant d’un seul pays, et délaisser tous les autres États.

Quel est le problème ? Peut-être des noms de pays à citer qui font des productions “cheap” ? Qui sont ceux qui font des productions “expensive” pour voir un peu ?

De trois, aucun détail n’a été communiqué concernant le mode de calcul desdits quotas.

Sur la SVOD, on paye à l’objet et non pas à la minute.

Ce dont Netflix a peur, c’est le Brexit. Avec le Brexit, l’accord principal de “broadcasting” intraUE tombe (s’il n’y a pas d’accord).
Les pays “récepteurs” pourront fixer leurs conditions alors que jusqu’à maintenant (et depuis les années 90 soit avant la démocratisation d’Internet) c’était les pays “émetteurs” qui avaient souvent un intérêt à soutenir leurs entreprises.


#4

Ben si Sa Seigneurie est pas contente, qu’elle dégage. On lui a rien demandé.


#5

Si si moi je lui demande de rester. Grace à Netflix, je perds moins de temps devant la TV, je choisi le programme que je veux voir au moment où j’en ai le temps, je peux l’interrompre à tout moment et le reprendre exactement où j’en était. Et je perds moins de temps à télécharger.

Pour les quotas, clairement notre pays est la démonstration parfaite qu’ils favorisent la fainéantise au détriment de la qualité.

Mais en plus chez nous, comme les producteurs peuvent récupérer tout un tas d’aides destinées à la “culture”, il n’y a même pas besoin de prendre de risque: nos productions regorgent “d’œuvres” pas chers, d’une banalité affligeante, filmées au caméscope, que le service publique à l’obligation de financer et de diffuser.


#6

Si ça part comme ça, va falloir se prendre un bon VPN pour se connecter à Netflix US.

Y’a qu’à voir comment les quotas de 40% de chanson française imposés en 1996 à la radio ont massacré nos ondes et nos oreilles…


#7

C’est l’équivalent de dire à un boulanger qu’à partir de demain il dois faire 30% de baguettes traditions, c’est un peu foutre son nez là il n’a rien a faire …