Commentaires : Mektoub, My Love : corps juvénile, lumière intense... la vie produite de Kechiche

critique
Cinéma
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#1

À la Mostra, Mektoub, My love retiendra l’attention d’une critique française qui se dit déçue par une sélection faiblarde. Heureusement, Mektoub, le destin en arabe, est là. Face aux contes que sont Three Billboards et Shape of Water, le Canto Uno fait écrire à Libération : « Tout cela, c’était avant l’arrivée du film qui a su lever un cran au-dessus la toise du débat et de l’exigence cinématographique, jusque-là assez basse  ». Sur le lungomare Guglielmo Marconi, le mystère teinté de polémiques, qui précède les grandes œuvres de Kechiche, débute. La…. Publié sur https://www.numerama.com/pop-culture/335654-mektoub-my-love-corps-juvenile-lumiere-intense-la-vie-produite-de-kechiche.html par Corentin Durand


#2

Quand apprendrez-vous à faire une critique cinéma digne de ce nom ? Il n’y a aucun élément dans ce texte qui peut, même vaguement, m’aider à savoir à l’avance si je vais aimer ou non ce film.

On comprend très bien que vous avez aimé ce film, mais une critique doit en dire plus que “J’ai adorééééééé”.


#3

Exemple typique d’une “critique” de film qui ne sert que l’égo de son auteur au dépend de toute analyse informative ou même -seulement- intéressante.
Bref, le pipo habituel des gens qui se la jouent “branchouille” parce qu’ils ne comprennent rien à ce qu’est un film.
Tant de vacuité dans un texte ne peut que forcer le véritable dédain intellectuel.


#4

18 caméras pour un film autobiographique, c’est ce qui s’appelle de la mégalomanie ou du narcissisme, au choix.

L’article est truffé de fautes de syntaxes qui en rend la lecture ultra pénible.
Par exemple “ne plus être ému jusqu’à la déroute” ne veut rien dire — je suppose que l’auteur a voulu dire “atteindre un degré d’émotion aussi incandescent que pour les précédents”.
Autre exemple, phrase super combo, comportant à la fois une erreur de syntaxe puis une tentative d’emphatisme tombant à plat :
"apparaît à l’écran –, empreint du concupiscent (pas français — sans doute a-t-il voulu dire “empreint de concupiscence” mais “baigné de désir” aurait été plus juste, concupiscence étant connoté négativement) puis baigné dans l’indéfinition de l’existant (je crois que l’auteur serait bien en peine d’expliquer ce qu’il a voulu dire)"
Je conseille à l’auteur de cet article de lire des livres pour apprendre à écrire.
Ou alors à Numerama de changer de journaliste.


#5

Il n’y a plus de journalistes, que des blogueurs. C’est la génération Buzzfeed.