Commentaires : macOS 10.15 Catalina est sorti : nos 4 nouveautés préférées pour les Mac et les MacBook

macos
macbook
wwdc
Apple
mac-pro
macos-catalina
Tags: #<Tag:0x00007f920af34758> #<Tag:0x00007f920af34618> #<Tag:0x00007f920af344d8> #<Tag:0x00007f920af34370> #<Tag:0x00007f920af34230> #<Tag:0x00007f920af340f0>

#1

C’est peu dire que la conférence inaugurale de la WWDC était dense. Et après des dizaines d’annonces à assimiler sur tous les logiciels d’Apple, on en avait presque oublié macOS. Heureusement, le système d’exploitation pour ordinateurs fixes, portables et supercalculateurs de poche était de la partie. Après avoir exploré les montagnes et le désert, Apple a donné à son système d’exploitation le nom d’une île au large de la Californie : Catalina. Depuis l’annonce, nous avons pu tester Catalina sur différents ordinateurs.….

Par Julien Cadot
Revenir à l’article


#2

C’est indigne d’un changement de version.

PS: La commande vocale existe depuis Mac OS9. L’essayer, c’est l’abandonner.


#3

Quand Apple lève le doigt, plus rien ne compte pour Numerama!


#4

et … c’est TOUT ?

ça en devient pitoyable aussi peu de nouveautés chez Apple qui préfère faire tout un speech sur un putain de mode sombre, des memoji (au secours…) et 2-3 fonctionnalisés volées aux concurrents pour ensuite clamer haut et fort, oui nous faisons les meilleurs appareils du monde et on a 85% d’utilisateurs sur la dernière version alors que les macbook ont jamais été aussi pourris, chers et peu fiable et non durable.

Et wait, ils forcent aussi les MAJ, mais ça chuuuut


#5

Avec Find My, Apple répond à une question existentielle : et si votre appareil est en veille ou n’a pas de connexion (ce qui est probable s’il est volé) ? Si vous faites une requête, votre Mac va commencer à émettre un signal grâce à son émetteur Bluetooth — chiffré et anonyme, bien entendu. Cette émission va tenter de capter l’attention de n’importe quel appareil iOS ou macOS connecté à un réseau Wi-Fi ou data pour qu’il transmette sa position à l’utilisateur qui la demande. Tout se fait sans friction, avec le minimum de donnée transmise et sans exposer les relais.

J’ai rien compris… ça mélange tout et n’importe quoi.
À quel moment vous expliquez comment on trouve un appareil sans connexion (le bluetooth est une connexion aussi). À quoi sert le bluetooth pour retrouver un iPhone volé alors que la portée est de quelques mètres ? Pourquoi vous parlez du bluetooth qui réveille des devices connectés au wifi ou au data ? Quel rapport ? Bref, à mon avis vous essayez de résumer quelque chose que vous ne maîtrisez pas…


#6

Ce qui est écrit, c’est qu’un ordinateur volé et non connecté au réseau internet cherchera à proximité un autre périphérique Apple (connecté à internet) pour lui fournir de manière chiffrée sa position (via une connexion Bluetooth) pour qu’il envoi à son tour aux serveurs d’Apple à destination de l’utilisateur qui tente de localiser son objet volé.
En gros il (l’objet volé) va chercher un relais à proximité et s’en servir comme pont pour communiquer avec l’extérieur.


#7

Catalina est une située sur la côte de Californie, faisant partie de Channel Islands et non un archipel colombien :slight_smile:


#8

On se rapproche dangereusement de “Titanic”.


#9

Avec Find My, Apple répond à une question existentielle : et si votre appareil est en veille ou n’a pas de connexion (ce qui est probable s’il est volé) ?

De plus, si l’appareil est en veille et n’a pas de connexion, comment il fait pour savoir qu’il a été volé ?


#10

On est d’accord, mais c’est très loin d’être compréhensible avec ce qui est écrit… par ex. :

D’après ce qui est écrit, c’est l’appareil qui veut faire la recherche qui envoie la requête est pas l’appareil perdu qui envoie sa position.


#11

À propos de compter…

À la place, on trouve trois applications héritées des systèmes d’exploitation mobiles d’Apple : Music, Podcasts, Arcade et TV.


#12

Idem je ne vois pas comment l’ordinateur est au courant qu’il est volé ? Dans la plupart des cas (je suppose), un ordinateur qui disparait est en veille


#13

Le principe de Find my shit, c’est que tous les appareils pommés envoient un beacon (une balise?) pseudo aléatoire.
Dans ces données, il y a de quoi identifier le périphérique.

Les autres appareils pommés, lorsqu’ils reçoivent ces balises, font comme tout bon espion, ils transmettent au vaisseau amiral avec leurs coordonnées (Wifi ou GPS). Le vaisseau amiral décode les différents messages, et en déduit la (dernière) position connue du bouzin.

Encore une fois, sous couvert de “sécurité”, on te pompe tes données (où tu es à chaque instant), que tu l’ai accepté ou pas.

Comme disait RMS, Apple n’écoute pas tes conversations, mais il sait que tu es au Fucking Blue Boy à 3h du matin tous les samedi…


#14

C’est écrit dans l’article

Si vous faites une requête, votre Mac va commencer à émettre un signal grâce à son émetteur Bluetooth — chiffré et anonyme, bien entendu.


#15

C’est justement ce qui n’était pas clair. “Si vous faites une requête” implique que l’ordinateur doit être mis au courant de ladite de requête (chose qui n’est pas possible si celui-ci n’est pas connecté à internet) alors que le fonctionnement est visiblement tout autre. Les explications de @BobLeponge1 (merci à lui!) sont plus claires


#16

C’est pas moi qui chouine, c’est Forbes.

mais aussi TheVerge, PCMag et d’autres.

Forbes résume en deux coup de cuiller à pot pourquoi “just updgrade your 32-bit apps” ne fonctionne pas.

Parce que l’upgrade est payante ou complexe (qu’elle soit payante n’est pas un problème en soi, on comprend qu’un développeur doive vivre. Mais sauter plusieurs versions peut s’avérer compliqué chez certains, avec des paliers payants, d’autres non et une procédure à vous donner la migraine).

Ou enfin parce que le passage aux 64 bits est techniquement impossible (applications Carbon dont le développeur n’a jamais envisagé le passage à Cocoa, peut-être parce qu’elle est écrite en C++ et que tout balancer pour faire de l’Objective-C l’a gavé. Ce en quoi il a été visionnaire puisqu’Apple a aussi abandonné Objective-C.)

Je trouve le terme « arrogance » bien choisi puisque “du moment que ce marche avec mon écosystème magique qui chie des licornes roses, le reste je m’en tape”.

Bien sûr, bien sûr, il faut avancer. On a déjà connu ça avec le passage du processeur de CICS à RISC (personne de sérieux n’en conteste le bien-fondé) puis de PowerPC à Intel (personne de bonne foi ne jette la pierre à Apple pour avoir fait un choix que l’avenir condamnera).

Sur le long cours, ça commence à faire trop de boulot improductif juste pour rester la tête hors de l’eau à chaque fois qu’Apple ouvre les vannes.

Apple a toujours cette attitude “du moment que ce marche avec mon écosystème”. Ce qui n’a pas manqué de refroidir des gens comme Adobe ou Wolfram, mais ceux-là peuvent payer des armées de développeurs.

La partie BSD, qui ouvre en principe le catalogue de millions d’apps open-source du monde Unix/Linux, est une farce amère. Qui a déjà été confronté au système de packages source patchés qui compilent le lundi mais pas le vendredi sait ce que je veux dire. On comprend aisément pouquoi Apple a cessé d’en faire un argument pour promouvoir Mac OS.

En pratique

En pratique, ouvrez System Information, sélectionnez Applications, attendez un moment (j’en trouve à peu près 900 accumulés sur 15 ans). Observez le champ 64-Bit (Intel): Yes/No. Recommencez avec ‘Frameworks’. A partir de Mojave, les 32 bits sont regroupés dans ‘Legacy Software’.

System Information ne vous montrera pas vos plugins à $600 parce qu’il ne sait pas où ils sont. Il y aura aussi des media devenus illisibles parce que le codec 64 bits n’existe pas.

En conclusion

En conclusion, le progrès c’est bien. Mais quand il oblitère l’histoire au pas de charge, c’est moins bien. Il n’y a pas que les écosystèmes à licorne rose dans la vie. Je serai lundi au concert en mémoire de Jean-Claude Risset, ou ce qui a pu être sauvé du naufrage numérique sera présenté. (C’est un message subliminal aux marseillais pour m’y rejoindre.)