Commentaires : L'exploitation des animaux sauvages accroît les risques de pandémie comme Covid-19

animaux
Environnement
coronavirus-covid-19
Tags: #<Tag:0x00007f920c90a1a0> #<Tag:0x00007f920c90a060> #<Tag:0x00007f920c909f20>

#1

La pandémie causée par la maladie Covid-19 est aussi le moment pour questionner la relation entre l’humanité et son environnement. Le confinement a par exemple réduit d’un tiers le bruit sismique dans certaines zones. Mais qu’en est-il de notre rapport aux animaux ? Les recherches scientifiques sur l’origine de la crise pointent pour l’instant sur une mutation du virus. Il serait passé de la chauve souris ou du pangolin vers l’être humain. Si la Chine est signataire de la Convention internationale….

Par Marcus Dupont-Besnard
Revenir à l’article


#2

Pour l’instant la source est supposé puisque le gouvernement chinois réfute la possibilité de contamination depuis un laboratoire P4 qui étudie les coronaro virus sur les chauve souris.

Les zoonoses ont toujours existé, elle ont fait des Dizaines de milliard de morts depuis le début de l’humanité du fait que nous ne somme pas sensible de la même manière aux différentes pathologies.

Les chauves souris arrivent très bien à vivre avec la peste sans développer de symptomatologies. Nous sommes aujourd’hui dans des politiques de sauvegarde d’espèces dont on sait qu’elles sont des réservoir à l’origine de maladies épidémiques sans avoir la possibilité de traiter ces espèces.

L’élimination des problématiques de rages avec les renard vient de la possibilité d’organiser des campagnes de vaccination.
L’élimination du paludisme s’est faite pas la modification des milieux en supprimant des zones humides, par le ddt et aujourd’hui par la tentative de remplacer les populations de moustiques par des espèces transgéniques qui sont incapable de porter le parasite.


#3

Les virus et bactéries font partie de la biosphère, et font même partie de notre système biologique et ont activement participé à notre évolution.
http://www.astrosurf.com/luxorion/bio-role-virus-evolution.htm


#4

Déjà, en Chine, les gens pourraient essayer de ne pas bouffer tout ce qui bouge, cesser de se moucher avec les doigts et de cracher par terre, dans les marchés. Ce serait un bon début.


#5

Aucun gouvernement n’avouera jamais une telle chose si elle était avéré.

Depuis les débuts de l’humanité, on estime à environ 80 milliards le nombre d’homo sapiens ayant vécu sur Terre.
Donc dire que des dizaines de milliards de personnes seraient mortes à cause de zoonoses est, à mon humble avis, très exagéré.

Pas qu’en Chine. Toujours dégouté quand je vois ça en France. Il y un arrêt de bus près de chez moi, tu as peur de marcher tellement c’est couvert de crachats


#6

La rage est une zoonose, la grippe, le paludisme, la fièvre jaune, la peste,la tuberculose, … Le problème n’est pas que les épidémies aient pus faire ce nombre de décès surtout avec une grande partie des personnes qui ne vivaient pas jusqu’à 18 ans pendant longtemps avec les maladies de la petite enfance.

Après, les sept cavaliers de l’apocalypse se déplacent souvent en groupe (guerre, famine, épidémie en particulier).


#7

Certes.
Mais d’une part, la zoonose concerne les animaux vertébrés ce qui, je pense ne concerne ni le palu ou la fièvre jaune (moustiques), ni la peste (puces).

D’autre part, quelqu’un qui meurt de faim ou d’un coup d’épée dans le ventre ne peut pas être comptabilisé dans les cas de maladies transmises à l’homme par des animaux vertébrés. Ni les morts de vieillesse, ni les femmes mortes en couche, ni tous ceux qui mourraient d’infection pour des blessures non soignées,…

Donc, je rétière : dire que les zoonoses ont tué des dizaines de milliards de personnes depuis l’aube de l’humanité est très exagéré.


#8

Les insectes comme le moustique sont des vecteurs entre différents vertébrés. de même que pour la peste les puces servent de vecteur avec les rats.

Les animaux sont soit malades “comme l’homme”, soit vecteur ce qui veux dire qu’ils s’infectent puis disséminent la maladie, soit réservoir de maladie.

La famine est un élément qui va potentialiser les épidémies car le corps auras plus de mal à se défendre. De même la guerre tue de manière plurielle avec les esclaves et les personnes qui vont être amputées qui vont se retrouver à perdre en force de travail et souvent à voir leur capacité à se nourrir évoluer.

On meurt aujourd’hui de Poly-pathologies et ce n’est pas une nouveauté.


#9

Tout cela est bien.
Mais ça ne change rien au fait que non, les zoonoses n’ont pas tué des dizaines de milliards de personnes.

D’ailleurs, concernant le covid-19 : une transmission d’animal à homme est (probablement) à l’origine des premiers cas de contamination.
Mais après, ce sont des contaminations d’humain à humain.
Contrairement au paludisme, par exemple, dont la contamination d’humain à humain n’existe (quasiment) pas.


#10

Je suis heureux de savoir que les animaux contaminés du zoo de n’est York sont des humains.

Pour le paludisme, le moustique sert à cela en particulier, à permettre la contamination entre humains entre autre. Il est vecteur qui se contamine en piquant une première fois et en transmettant la contamination lors des autres piqûres.


#11

Ah oui, j’oubliais. C’est vrai que ça change tout à la conversation et que c’était absolument primordial de le rappeler.
UN tigre aurait été contaminé à New-York
UN chat aurait été contaminé en Belgique et
UN chien aurait été contaminé à Singapour
Et d’ailleurs, tous semblent bien se porter.

J’aime bien le mec qui essaye de tordre les arguments dans tous les sens.

Tu éradiques les moustiques et il n’y a plus de transmission de paludisme d’humain à humain.

Et donc, pour en revenir au débat : non, les zoonoses n’ont pas tué des dizaines de milliards de personnes


#12

C’est en partie compliqué de répondre à la question alors que déjà en France on ne teste que les malades symptomatiques et que les tests sur les animaux ne sont pas une priorité avec un manque de tests pouvait être réalisés aujourd’hui surtout si les symptomatologies sont frustre comme c’est le cas chez pas mal de personnes.

Ca à était fait pendant un certain temps avec un certain succès sur certaines zones. Utilisation du DDT et modification des terrains en asséchant les zones humides ont permis de réduire certaines zone en Europe où la maladie sévissait au début du 20éme siècle.
Aujourd’hui la question est dans la production de moustiques transgéniques qui sont immunisés contre la maladie et qui sont relâchés dans le milieux naturels pour limiter la possibilité des moustiques naturels non immunisés de se développer en ayant pas d’espace naturels suffisant pour vivre.


#13

Et donc tu penses sérieusement que si la transmission du covid-19 était très fréquent par les animaux, personne ne s’en serait rendu compte.


#14

Si on reprend les chiffres islandais, tu as déjà 47% des personnes porteuses testées du coronavirus qui sont asymptomatiques ou peu symptomatiques avec un problème qui est déjà de traiter les malades graves en réanimation et le besoin d’avoir 60% d’immunité collective.

Donc la question de la transmission avec les animaux, c’est pas une priorité sachant que l’on a déjà le problème de la transmission inter-humaine à traiter et que la transmission des animaux nécessite ici au départ l’infection de leur maître qui sont ceux qui auront le plus d’interactions avec leur animal. Possiblement, c’est surtout intéressant par rapport aux personnes qui ont été guéries et qui se retrouvent réinfectées sans cause visible.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-en-islande-43-des-personnes-testees-ne-presentaient-pas-de-symptomes-du-covid-19-6808602