Commentaires : Le Retour de Mary Poppins : un passage de témoin réussi

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#1

54 ans séparent Le Retour de Mary Poppins de son illustre prédécesseur. La comédie musicale, confiée à Rob Marshall, est forcément très attendue… et s’en sort très bien. Elle parvient à s’inscrire dans la continuité du film de 1964, mais ne se contente pas de le moderniser. De quoi satisfaire les enfants d’aujourd’hui comme ceux d’hier, à partir du 19 décembre 2018 au cinéma. It’s a bird ? ! It’s a plane ? ! It’s Mary Poppins ! // Source : Disney Le Retour de Mary Poppins se déroule….

Par François Manens
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#2

Je vois que 2018 - 1964 = 38 ans pour vous même quand on vous signale l’erreur.


#3

Sinon les bandes annonces, ca existe aussi en francais :
Le Retour de Mary Poppins - Bande-annonce officielle (VF)

@Numerama : Il n’y a pas que les VOST sur Internet !


#4

Qui regarde encore des doublages en français ?


#5

Question complètement bancale … Et pour te répondre très simplement : énormément de personnes le soir devant leur télévision ou leur VOD, ne t’en déplaise ou ne t’en étonne. On diffuse tous les derniers grands films uniquement en versions original dans tous les cinémas maintenant ? Tu as envie de détruire tout une profession parce que, oui, comédien (et doubleur) est un métier.
Tant qu’à faire, tu n’as qu’a mettre à la poubelle le Larousse et Le Petit Robert ! Serais-tu favorable à la perte de toute culture au profit d’une langue unique ? D’autres avant on essayé. On a vu ce que cela à donné …


#6

Question rhétorique. Je sais bien que beaucoup de gens regardent toujours de la VF. Ça ne m’étonne pas et ça ne me déplaît pas spécialement non plus. Je me moque gentiment parce que je considère que le doublage nuit à une œuvre cinéma.

Tu vas trop loin dans mes intentions. Bien sûr que non, je ne souhaite pas la destruction de cette profession (qui ne sera jamais détruite tant qu’on fera des dessins animés au passage).

Absolument pas. Et ça n’a rien à voir. Un film italien, je le regarde en italien. Un film allemand, je le regarde en allemand. Un film français, je le regarde en français. Le langage unique n’est vraiment pas mon truc. Et je trouve que tout doubler en français par confort se rapproche davantage d’une « perte de toute culture au profit d’une langue unique », comme tu dis.


#7

Nuire ? Tu demandes “qui regarde encore des doublages en français ?” Simplement les millions de ciné-fils qui court dans les salles obscures. Rien de moins …

… dessins animés doublés depuis leur langue d’origine (tous ne sont pas français).

Et moi je trouve que c’est conserver pour nos chères têtes blondes l’usage de leur langue maternelle qui leur fait tellement défaut aux vues des résultats …


#8

Dans les salles obscures, on a les deux options… Et nombreux sont les cinéphiles qui apprécient la version originale sous-titrée.

Personnellement, je trouve que le doublage nuit à l’œuvre, quand les acteurs parlent dans une langue à l’image et dans un autre dans le son, ça me gène. J’aime entendre les dialogues dans la langue dans laquelle ils ont été écrits, la musique de la langue dans lequel le film a été tourné. Le doublage dans une autre langue fait perdre à l’œuvre beaucoup de ces caractéristiques.

Un dessin animé est doublé par nature. Il y a des dessins animés français pour donner du travail aux doubleurs.

Paradoxalement, l’apprentissage des langues étrangères, même si ce n’est que l’anglais, aide beaucoup nos chères têtes blondes avec la maîtrise de leur langue maternelle. L’usage de la langue française n’est pas en danger parce que d’autres langues existent et produisent du cinéma.

Au passage, nos chères têtes blondes, je les vois plus de 20 h par semaines, et ce ne sont pas les bons en anglais et en allemand qui sont mauvais en français (avec l’exception éventuellement des allophones, pour lesquels le français n’est pas la langue maternelle).

Et pour conserver le français dans les cinémas, il faudrait sans doute mieux promouvoir un cinéma français de qualité que de reprocher à Numerama de passer la bande-annonce en anglais d’un film américain.