Commentaires : L'addiction aux jeux vidéo : mythe ou réalité ?

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#21

Une addiction est présumée nocive, hors un jeu vidéo procure du plaisir tout simplement. Il est naturel et humain de vouloir prolonger le plaisir et minimiser la douleur.

Les drogues sont mauvaises pour l’organisme et induisent des troubles sociaux (cambriolage de pharmacies, ruine financière du drogué), les jeux vidéos? A part déconcentrer des études, reléguer la carrière professionelle au plan purement alimentaire

Je connais des couples qui vivent leur passion du jeu vidéo ensemble. Les couples ou l’un les hais en revanche , ça casse souvent. Mais c’est normal, si on ne partage plus rien, pourquoi rester ensemble? Un/une de perdue, 10 de retrouvé(e)s.

On sait tous que la télévision (l’institution) hais profondément l’informatique, internet et les jeux vidéos, Les marchands du divertissement passif ne font que se protéger.


#22

Les cas les plus fréquents de soi-disant addiction au jeu se trouvent en Asie orientale et notamment en Corée, un pays où la pression sociale et scolaire est très forte sur les jeunes gens. Si "prévention" il doit y avoir, il faudrait qu'elle passe plutôt par une réflexion sur ce que la société exige de chacun de nous. A quoi bon empêcher les gens de jouer si le malaise est toujours là ?


#23

[quote name='Gorkk' date='11/05/2012 - 20:33' timestamp='1336761208' post='1483192']
Sauf que vu qu'on parle de définir si oui ou non l'addiction au jeu vidéo existe en tant que pathologie, quelqu'un avec une formation médicale est largement plus compétent que quelqu'un avec une formation comportementale. D'autant que la formation de psychologue est risible et qu'à peu près n'importe quel charlatan peut se prétendre psychologue, chose un peu plus difficile pour les psychiatres.[/quote]

Si vous saviez le nombre de charlatan en psychiatrie, un vrai système...


#24

[quote name=‘Gorkk’ date=‘11/05/2012 - 20:33’ timestamp=‘1336761208’ post=‘1483192’]
Sauf que vu qu’on parle de définir si oui ou non l’addiction au jeu vidéo existe en tant que pathologie, quelqu’un avec une formation médicale est largement plus compétent que quelqu’un avec une formation comportementale. D’autant que la formation de psychologue est risible et qu’à peu près n’importe quel charlatan peut se prétendre psychologue, chose un peu plus difficile pour les psychiatres.[/quote]

Psychologue est un titre et un métier réglementé. Pour avoir le droit de se prétendre psychologue, il faut un Master de psychologie (Bac+5).

La formation des psychologues est hyper variable en qualité d’une univ à l’autre. Il y a vraiment du pire comme du meilleur.

Un psychologue bien formé et à jour dans ses connaissances peut être plus à l’aise et plus compétent qu’un psychiatre sur ce genre de sujets, parce qu’une addiction non-physique est effectivement un pur domaine du comportementalisme, ce qui est plutôt une spécialité des psychologues que des psychiatres. Encore faut-il que le psychologue ait eu une formation comportementaliste correcte (hélas en France on préfère la psychanalyse)… mais de la même façon certains psychiatres sont bien incapables de traiter autre chose que les pathologies purement “médicales” sous un angle purement médicamenteux.

Pour le reste, je n’ai pas grand chose à rajouter à tout ce que tu as dit. Tout dépend de ce qu’on appelle addiction mais dans l’absolu, si on prend une définition assez large pour y englober le jeu vidéo, absolument tout peut être une addiction, du jeu vidéo à la course à cloche-pied en passant par le mouillage de cheveux.


#25

[quote name='Torfirion' date='11/05/2012 - 18:58' timestamp='1336755501' post='1483149'][quote name='kholl' date='11/05/2012 - 15:55' timestamp='1336744507' post='1483071']le mouse-clic c'est mal !!!!!!!!!![/quote]

Je suis mouse clicker, et avec le cooldown global de 1 secondes, ca ne change rien que je mouse click ou pas.[/quote]

Oh You ! Bien sûr que le mouse click est moins bien, soit on enlève le problème de rapidité (même si je pense qu'il est toujours présent) Il reste toujours le fait que tu dois utiliser ta souris à ça au lieu d'autre chose (aoe entre autres) et ça oblige le joueur à se focaliser sur sa barre des sorts au lieu de se focaliser sur ce qu'il se passe à l'écran. Et à mon avis c'est ça qui est le plus dommageable.

Bref, concernant l'article, ça me paraissait évident que les jeux vidéos peuvent créer une dépendance comme beaucoup de choses, voir presque tout.


#26

@ dieangel

Si j'étais toi, je prendrais beaucoup plus de recul vis à vis de cet article.
Il est bien moins catégorique et plus précis que les habituelles news du genre.
En fait, une addiction ça n'a rien à avoir avec "le danger sanitaire" que ceelà peut produire. On peut avoir une addiction à TOUT. Un dévoreur de livres peut l'être aussi... Là, la news parle du vrai phénomène d'addiction. Celui où le joueur commence un peu à comprendre qu'il ne joue plus par "plaisir" mais par simple "mécanisme". A partir de là, si tu ne te maitrise plus, tu as un problème.

Addiction n'est pas égal à "jouer beaucoup" (fumer beaucoup ou bref) c'est quand tu ne peut pas contrôler. Quand tu te dis "mince j'ai ça, ça, ça à faire" et pourtant tu ne peux pas quitter ton écran de jeu (ou ton écran téloche ou livre peu importe), là y a un blem. L'addiction est totalement généraliste et pas du tout spécifique au jeu vidéo. Et je trouve que cette news l'explique dans ce sens.


#27

J'ai une vision très hédoniste de la vie, elle est courte et la recherche du plaisir et de la satisfaction ( personnel ou altruiste ) c'est l'essentiel pour moi...


#28

Les gens naissent tous avec une addiction naturelle au plaisir. Il suffit qu'une activité puisse engendrer du plaisir pour pouvoir parler d'addiction.

Avant dire n'importe quoi, il faudrait juste que tu comprennes la définition d'addiction.
La notion d'addiction comporte une part primordiale de comportement maladif outrancier.


#29

Celui où le joueur commence un peu à comprendre qu'il ne joue plus par "plaisir" mais par simple "mécanisme". A partir de là, si tu ne te maitrise plus, tu as un problème.

Mouais, bah ça doit pas arriver si souvent que ça alors ... Car moi dans ce cas là je ne parle pas d'addiction mais de lobotomie ...


#30

j’attends le 15 mai histoire de vérifier tout ca! ^^


#31

[quote name='Aldebran' date='11/05/2012 - 20:49' timestamp='1336762151' post='1483195']Les gens naissent tous avec une addiction naturelle au plaisir. Il suffit qu'une activité puisse engendrer du plaisir pour pouvoir parler d'addiction.

Même si dans les faits, les médecins font des distinctions dans les addictions qui sont d'origines purement sociales : si un individu est passionné par l'ébénisterie et qu'il passe ses jours et ses nuits à tailler des objets en bois, les médecins seront moins enclins à parler d'addiction que pour quelqu'un qui passe 4 à 5 heures par jours sur un jeu vidéo.[/quote]

De mémoire, les philosophes grecs se penchaient déjà là dessus et on pourrait tout aussi bien aller se demander si ceux qui lisent des dizaines de romans mériteraient autant d'études comportementables que les gamers.

Perso, j'ai toujours joué plusieurs heures par semaine, sans pour autant délaisser d'autres activités sociales ou surtout culturelles.

Ce qui m'embête, c'est que ces études rabaissent sans arrêt le jeu vidéo à quelque chose qui semble suffisamment dangereux ou étrange pour qu'on se penche sans arrêt dessus, alors que ça n'est qu'un divertissement comme un autre.

Certains sont fans des émissions de TV réalit, d'autres regardent 300 films par an (d'ailleurs, les JV ne m'empêcheront pas d'arriver à environ 220 films d'ici la fin de l'année), d'autres encore dévorent les prix Goncourt et Femina.

Je ne vois pas pourquoi certains mériteraient plus que d'autres d'être ostracisés et pointés comme du doigt comme ayant une possible pathologie socio-culturelle.

Surtout quand on voit ce que l'industrie du JV a su pondre ces 10 dernières années (Silent Hill 1 à 3, Ico et Shadows of the Colossus, MGS, Final Fantasy, etc etc, tant d'heures de jeu ou l'on ressent quelque chose de plus culturel que dans 90% des programmation TV).


#32

je pense que comme toute bonne chose on ne doit pas en abuser...rester coller devant un écran, je pense pas que ce soit si bon pour la santé.
Pour moi c'est une addiction comme une autre. Elle peut aussi entraîner des comportements grave et des pathologies où on n'arrive plus à voir la différence entre le jeu et la réalité.


#33

Bonjour tout le monde
Je cherche des informations sur les addictions aux jeux vidéos, des informations en générale, merci de me répondre <img src="/plugins/numerama-emoji/images/tussor.gif?v=3" title=":tussor:" class="emoji emoji-custom" alt=":tussor:"/>


#34

L'addiction aux jeux vidéos est un vrai fléau mais on peut en sortir... J'ai 3 garçons et tous les trois sont addicts aux jeux vidéos. En commençant par le plus grand qui lui est un fan de jeux de rôles qui a mon avis, sont les plus dangereux au niveau de l'addiction car cela les incite à y revenir tous les jours, et a y passer des heures pour accomplir des missions en ligne avec des amis.Les jeux d'actions sont moins dangereux car une fois le jeux terminé, ils sont moins "accroc" aux jeux... Pour s'en sortir, il faut absolument les éloigner du pc ou console, leur trouver une occupation extérieure, pas facile mais réalisable. Mais d'autres addictions aux jeux sont beaucoup plus dangereuses, comme celle du casino ou poker , sur cet article on voit que la France n'est pas la plus adepte au niveau des jeux mais bien que la Suisse nous bat à ce niveau et vous verrez aussi le coté vicieux de ses addictions beaucoup plus virulente que celles des jeux vidéos. Source: http://www.casinosguide.net/40488-casinos-suisses-face-a-la-crise-et-addiction-40488.htm


#35

Le magazine officiel du jeu DOFUS. chez http://abonnement-magazine.akramou.com/abonnement/dofus-mag-magazine-3139.html Tout ce que vous désirez savoir sur le jeu et bien plus encore … - Le Dofus Mag est un mook (Magazine/Book) bimestriel de 132 pages, à la fois source d’informations sur le jeu Dofus et son univers, mais aussi sur la communauté de joueur et les des guides de jeu. On retrouve également au travers de ses pages, des aperçus exclusifs des prochains apports au jeu, ainsi que des bandes dessinées, des interviews des gens qui travaillent sur le jeu .


#36

Hum, difficile est la réponse.

Peut -être bien que oui , peut-être bien que non.

Si la force est avec toi, à l ’ attraction tu résisteras, sinon dans le côté obscur , tu tomberas.


#37

Le Jeu vidéo est-il dangereux ? : soigner par le Jeu vidéo

Le Jeu vidéo est-il dangereux ? : prévenir ou soigner par le Jeu vidéo

En premier lieu, lorsque nous parlons de Jeu vidéo de quoi parlons-nous ?

Le Jeu vidéo ne se limite pas au simple "Jeu vidéo". En effet, il s’agit encore d’une définition récente, incertaine et fluctuante.

Pourtant, dès que nous abordons la question de la dangerosité potentielle ainsi que de l’intérêt du Jeu vidéo, et manière extensible, du numérique, nous pouvons à coup sur tomber sur deux points de vue parfois très opposés et difficilement conciliables, comme si le numérique en lui-même instaurait une forme de séparation nette entre le corps et l’esprit, la tête et les membres ou encore entre les "pour" et les "contre".

Outre une question générationnelle, il semble bien que nous ne parvenions que difficilement à articuler ces deux points de vues qui semblent parfois se poser comme deux pensées idéologiques extérieures à toutes considérations d’un sens particulier de cette pratique pour tel joueur, homme ou femme, enfant, adolescent ou adulte voire personne âgée.

A consulter de près ou de loin les discours écrits ou parlés des "chercheurs", des "spécialistes", de ceux qui observent le Jeu vidéo de loin ou à l’inverse de ceux qui utilisent le Jeu vidéo dans leur quotidien ou dans leur pratique professionnelle, tout se passe comme si il n’était plus possible aujourd’hui de penser par soi-même et de s’interroger de manière libre et simple au sujet de ces nouveaux objets. Nous assistons alors, dans le domaine du Jeu vidéo à l’instauration d’une tendance que nous observons déjà dans bien d’autres domaines tels que le politique ou le "social" : l’édification de "chapelles" scientifico-religieuses. Nous savons d’ailleurs combien la pensée d’aujourd’hui, "libérale" en apparence et dans le mot, impose une orientation stricte de ce que nous pouvons dire au détriment de la liberté laissée pour réfléchir, c’est-à-dire pour laisser le temps faire son oeuvre…

Car après tout, en quoi les joueurs de Jeu vidéo sont-ils suffisamment aptes à se rendre compte de l’effet de leur pratique sur leur psychisme ?

En quoi les "défenseurs" des "bienfaits" du Jeu vidéo sont-ils suffisamment "neutres" ou "objectifs" pour pouvoir annoncer qu’il n’y a pas de danger de manière aussi certaine ?

A l’inverse, en quoi les détracteurs du Jeu vidéo, et de manière générale de la culture numérique, sont-ils suffisamment immergés pour pouvoir se prononcer avec certitude ?

Autrement dit, sur quel base le discours "scientifique" sur le JEu vidéo puise t-il sa légitimité ?

Ceci étant dit, le Jeu vidéo n’est pas un danger en soi, mais il n’est pas non-plus un objet "positif" qui va apporter une solution à tous les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui. S’engager dans cette voie pourrait révéler une tendance au glissement idéologique pour éviter un vide de penser laissé par le fait de faire table rase pour oser penser par soi-même la complexité du monde dans lequel nous vivons et évoluons. Tout comme la carte bleu nous a été progressivement "imposée", le Jeu vidéo tend aujourd’hui à s’institutionnaliser et à devenir un élément incontournable de la "culture". Ici se dégage une question de fond sur ce que nous entendons naturellement par "culture" et par ce que nous avons inventé dans les termes d"objets culturel".

Le Jeu vidéo n’est pas un danger en soi car il n’est pas un déclencheur des phénomènes que nous observons mais davantage un révélateur ou un indicateur d’un sens singulier pour cette personne-ci à la lumière de ce qu’elle en dit et du lien qui se tisse entre son histoire et le présent de la rencontre. Nous rencontrons hélas encore trop souvent des gens convaincus et certains que le numérique et le Jeu vidéo sont à proscrire. Il n’est pas difficile d’ailleurs de croiser ces gens dans les conférences et les "colloques" ou autres manifestations au sein desquelles interviennent des orateurs qui confirment ainsi leur à priori. Et puisqu’en principe on va à une conférence pour être d’accord sur le fond…

Le premier discours est en tout cas parfois un discours à tonalité clairement préventive voire alarmiste, révélant parfois une position mélancolique très fréquemment formulée par un "mais avant…".

De ce discours, les enfants et les adolescents souffrent car ils ne se sentent pas reconnus dans leur investissement de cet objet que parfois les parents dysqualifient en leur préférant d’autres objet mieux connus d’eux. Un enfant qui apporterait un dessin susciterait un élan d’émerveillement et d’attention même si la technique et la qualité graphique n’est pas au rendez-vous. Ceci notamment car nous savons combien le dessin est un indicateur des processus psychiques et de la construction de la réalité psychique de l’enfant au moment où il dessine. Alors pourquoi en serait-il autrement pour le Jeu vidéo qui se joue sur cette toile de dessin verticalisée ? La réaction des parents pourrait être assez proche lorsque l’enfant dit qu’il a looté des heures et qu’il a finit l’instance avec la guilde…C’est notamment pour nuancer les réactions de disqualification que nous avons un travail de "pédagogie du Jeu vidéo" à faire auprès des "non-initiés".

En revanche, prétendre que le Jeu vidéo ne pose aucun problème ou qu’il n’est jamais un objet à problème est une preuve d’une forme de négation de la réalité, quelque soit l’appellation que l’on met derrière (déni, dénagation, refoulement…). Trop de chercheurs sont eux-mêmes pris dans des mouvements qui les dépassent au point de manquer parfois de recul vis-à-vis de ce qui les poussent à vouloir défendre bec et ongles que le numérique est "bon", "bien" ou encore qu’il peut contribuer au "bien-être". Comme toute pratique ou tout objet, le Jeu vidéo peut, dans certains cas, conduire à des utilisations abusives voire défensives même si nous savons que toute défense est simultanément un signe de raté et une tentative de représentation du processus en souffrance. En tant que psychologue clinicien nous sommes avant toute chose à l’écoute de la réalité psychique des sujets en souffrance. Gardons-nous donc de ne pas fétichiser l’objet au point de n’écouter que lui, et non pas ce qui se dit à travers lui d’une vérité du sujet à son insu. Si pendant un temps, et c’est encore parfois le cas aujourd’hui, il était nécessaire de tenir un discours positif sur le Jeu vidéo afin de recentrer ou de remettre la barre au milieu entre les dangers et les bénéfices, il me semble nécessaire de tenir un discours plus complexe et de faire confiance dans la capacité des gens à entendre que les choses sont bien plus difficiles à comprendre que cela. Mon expérience auprès des enfants mais aussi auprès des adultes, leurs parents ou encore les référents éducatifs m’apprend que beaucoup de Jeu vidéo sont joués par des enfants pendant des heures, sans surveillance et sans que quelque chose soit repris par la suite. Dans certains classes de CE1, les garçons jouent presque tous à Modern Warfare ou encore à GTA.
Nous savons que la question de la violence de l’image porte encore aujourd’hui à controverse. En effet, longtemps dénoncée, cette violence fait aujourd’hui l’objet de recherches qui vont davantage dans le sens d’une fonction de représentance potentielle d’une violence jamais totalement intégré au Self du sujet.

La question du sens et de l’Histoire nous permet ainsi de sortir de l’impasse qui voudrait qu’une réponse ultime soit trouvée à la question du Jeu vidéo aujourd’hui. Par là même découle la question de la position du chercheur aujourd’hui dans notre société et qui le met dans une position d’imposture dont il se déprend avec difficultés, à condition qu’il sache que cela fait partie du "Jeu".

En effet, au sein d’un cadre thérapeutique, le Jeu vidéo offre de très nombreuses possibilités de soutien des processus d’appropriation subjective de l’expérience.

Le Jeu vidéo est avant tout une expérience de plaisir qui permet de vivre une impression d’immersion qui apporte beaucoup de satisfaction au joueur.

L’approche du Jeu vidéo à travers le prisme du sens singulier et de l’Histoire consiste à soutenir à la fois une dynamique de prévention auprès des enfants tout en sensibilant les parents à l’intérêt certains que revêt le Jeu vidéo.