Commentaires : Harcèlement, agressions : le mouvement #MeToo s'étend au milieu du jeu vidéo

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#1

Le milieu du jeu vidéo n’est pas épargné par les problématiques de sexisme et d’abus sexuels. Les 26 et 27 août, plusieurs femmes qui y travaillent ont témoigné sur Twitter d’agressions qu’elles disent avoir subi. Elles auraient été perpétrées par des hommes importants du secteur qui se seraient servis de leur notoriété pour faire pression sur elles. Nathalie Lawhead a publié le premier témoignage de cette vague le 26 août. La développeuse indépendante indique : « J’ai écrit un article de blog que….

Par Perrine Signoret
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Centralisation des bugs
#2

Numerama a choisi de ne publier que leurs initiales, par respect pour la présomption d’innocence et sans contradictoire possible du côté des présumés responsables.

Un grand bravo à vous pour ce choix ! Il faut écouter les victimes et améliorer beaucoup de choses, de la prise en charge de ces dernières au système judiciaire, mais ne plus tomber dans le lynchage en place publique.


#3

bah, il n’y a hélas pas de raison que le milieu du jeu vidéo y échappe.

Comme tous les milieux d’ailleurs, la connerie humaine existe partout malheureusement.

Mais bon, le “combat” ne doit pas se segmenter par secteur si on veut qu’il soit efficace à mon avis. je ne sur pas sûr que d’avoir 500 metoo différents soit plus efficace qu’un seul.


#4

Zoë Quinn

Ok, encore une histoire bidon.
Et sinon où sont passés les 85 000 dollars du Kickstarter pour son “jeu” adapté des récits de Chuck Tingle ?


#5

Le milieu du jeu vidéo n’est pas épargné par les problématiques de sexisme et d’abus sexuels.

Allons en sens inverse ce sera plus rapide:
Quel milieu est épargné par les problèmatiques de sexisme et d’abus sexuels ?

Toujours pareil aucune action en justice de mentionnée.
J’entends bien que c’est difficile de faire la démarche etc mais en parler sur les réseaux sociaux est du même acabit.
Ca viendra après peut-être.


#6

C’est ça, comptons sur numerama pour nous faire une “enquête” objective sur la faiseuse de gamebooks déprimants.


#7

Sans oublier la manière dont elle a abusé des personnes vulnérables, organisé de campagnes de harcèlement et de doxing via son association.
https://trashoverride.tumblr.com/post/166357088632/crash-override-how-zoë-quinn-exploited-vulnerable


#9

Oui, lolcow est encore plus exhaustif : https://lolcow.wiki/wiki/Zoe_Quinn

C’est sidérant l’état léthargique de la presse vis-à-vis de cette détraquée. Bon ici sur le tf1 du web ça ne surprend personne ok, mais globalement le troll n’a pas encore récolté ce qu’il a semé. Une latence sans doute due au fait que ça reviendrait à reconnaître que le GamerGate est basé sur du flan, coup dur pour les SJW. Et avec ça elle est autant dev de jeu que le pape, à peine fichue de faire bouger un sprite. Elle est juste personne dans le milieu, on est dans le roman fiction à tous les étages quoi.


#10

Il semble que l’une des personnes mise en cause se serait suicidée en réponse aux accusations dans la presse.


#11

"…

À source with access to Quinn’s locked Twitter account has provided The Post Millennial with important history which sheds light on the developer’s time with the now-deceased Alec Holowka.

While, in Quinn’s August 28th public statement, Quinn did not specify when the alleged abuses took place, it was stated it was while living in Winnipeg at Holowka’s apartment. A cursory scan of their Twitter reveals Quinn was preparing to leave for Winnipeg at the end of March 2012 for an unspecified period of time and had arrived at the end of March or beginning of April 2012. While those tweets appear to have been deleted and were inaccessible even by The Post Millennial ’s source, they had already been screen-captured and archived in a YouTube video prior to the deletion of Quinn’s Twitter account.

…"


#12

Les millenials apprendront par la méthode douloureuse qu’il ne faut jamais, jamais, jamais, à aucun prix ni sous aucun prétexte, mélanger vie publique et vie privée. Beaucoup de Youtubers et « influenceurs » confondent place publique et boudoir privé. C’est encore pire quand ils se crèpent le chignon entre eux par followers interposés.

On ne joue pas avec les passions. Point barre.


#13

Dans le cadre d’une véritable enquête de police sur les faits, cela aurait été une mine d’or pour les enquêteurs. Par contre vient alors la question sur les nettoyages à posteriori surtout alors qu’une enquête pourrait être demandée par la famille sur la qualification pénale de la suppression des tweets.

Après encore plus sur un suicide, c’est encore plus douloureux pour les proches s’activer une réponse pénale qui se fera contrairement à tweeter à charge et à décharge.


#14

Pour la n-ième fois, ce n’est pas au public de s’en mêler. Sauf en ce qui concerne les aspects ‘sociétaux’ (effets pervers des réseaux sociaux, impact sur tel ou tel milieu dans son ensemble).

C’est précisément parce que ces affaires sont jetées en pâture au public et à son goût morbide pour le lynchage que ça dérape.


#15

Si il est sur les réseaux sociaux, c’est bien parce qu’au départ certains ont préférés le mettre sur les réseaux sociaux.
Après oui, la justice demande du contradictoire, des enquêtes, des jugements qui vont faire intervenir un plaignant et un accusé et non une victime et un coupable.
La justice ne se permet pas de dire qu’une personne est coupable parce qu’un tiers à passé une journée à faire une enquête et que la victime même avec d’autres personnes dit qu’une personne est coupable (outreau pour la France, montre bien que des personnes peuvent accuser ensemble un certains nombre de personnes sans que les personnes impliquées ne soient coupable. Donc des témoignages et des témoignages même accrédité par d’autres personnes ne suffisent pas à faire un coupable).


#16

Je ne comprends pas l’intérêt personnel que tu as dans cette histoire. Si tu es impacté en tant que gamer ou whaterver, ok. L’es-tu ?

Le fait que la chose soit rendue publique ne suffit pas pour qu’on se sente concerné.


#17

Tu peux être concerné sur un point très simple qui est le fonctionnement de la justice et le respect de notions simple comme la présomption d’innocence qui n’existent plus depuis que la presse utilise le terme présumé coupable à celui de suspect qui est neutre.

Un problème avec cette affaire est la façon de dire qu’alec holowka est coupable alors qu’il n’y a pas eut d’enquête de police et aucun jugement. De fait si on suit les textes de lois, il est innocent techniquement du fait de l’absence de procès l’ayant jugé coupable. Et tous les journaux qui le traiteraient de coupable sont de fait dans la diffamation si on suit les textes de loi.


#18

C’est pas comme si l’affaire Dreyfus n’avait jamais existé.

Numerama commence à se poser des questions sur la cancel culture (autre forme de deplatforming) , qui n’est pas si loin finalement du sujet dont nous discutons. Utiliser le levier des réseaux sociaux pour condamner quelqu’un.

Sans doute, le MeToo est problématique parce qu’il fait la place aux règlements de comptes privés, aux risques de manipulation, et tout ce qui accompagne habituellement les lynchages publics. Au milieu de doléances légitimes.

Prendre parti est hautement casse-gueule, on l’a vu dans le labyrinthe de relations faites à gauche et à droite. On entre dans des relations intimes dont on ne saura jamais le fin mot. La sagesse nous dicte de passer notre chemin, en méditant sur le danger explosif des réseaux sociaux et les prises de parti aventureuses des journalistes.


#19

"…

Alec Holowka s’est donné la mort quelques jours après ces révélations. Zoé Quinn, qui était déjà connue car elle avait été victime de harcèlement durant la controverse du GamerGate, a de nouveau subi une vague de harcèlement massive. Elle a dû supprimer son compte Twitter car de nombreux internautes avaient appelé à « l’annuler ». Certains l’ont accusée d’avoir elle-même encouragé la cancel culture en dénonçant Alec Holowka. La situation est pourtant différente : elle a témoigné d’une agression qu’elle aurait subi sans appeler les internautes à se retourner contre lui. Il a été renvoyé de son travail par son partenaire qui dit avoir eu des preuves concluantes, et qui a décrit sa propre relation avec le compositeur comme très malsaine.

Il raconte par exemple que le défunt l’aurait menacé de se suicider à plusieurs reprises afin qu’il se plie à ses exigences. Il n’y a pas eu de vague de harcèlement contre l’accusé qui ait été commanditée ou demandée par Zoé Quinn. Cette dernière se retrouve ainsi victime de la cancel culture (et non son instigatrice), tout comme Tati n’avait pas appelé elle-même à « cancel » James Charles.

…"

Désolé, mais tu as une prise à parti dans ce paragraphe. Que ce soit en faisant croire en l’absence d’enquête réelle au fait que les faits sont prouvés en dehors de tout doute raisonnable et en oubliant volontairement la vague de harcèlement qui a touché alec holowka suite à la dénonciation de zoe quinn même si certains ont fait du nettoyage après le suicide.
On est pas dans la cancel culture dans ce cadre. On est dans une condamnation post mortem d’une personne en l’absence de procès équitable et d’enquête contradictoire.

Enfin, le choix des personnes touchées par la cancels culture en ne prenant que des personnes 'progressives" est malsain.
On pourrait tout aussi bien parler de steven crowder, de david chapelle, de la strait parade, de bertrand cantat, de bigard, … car au jeux de la cancel culture la gauche est quand même championne.


#20

#21

On est dans la non compréhension totale de la justice et comment le traitement d’une preuve est essentiel à la valeur de la preuve. Combien de prélèvements ont été annulés car les conditions de prélèvement ne garantissaient pas le fait que la donnée avait ont non été susceptible d’être altérée.