Commentaires : Faut-il abattre des chats pour sauver l'écosystème australien après les incendies ?

animaux
chat
Australie
Environnement
nature
Tags: #<Tag:0x00007f9218114160> #<Tag:0x00007f9214013f58> #<Tag:0x00007f9214013b48> #<Tag:0x00007f92140136c0> #<Tag:0x00007f9214013288>

#1

En Australie, les récents orages et leurs fortes pluies éteignent peu à peu les incendies. Si cela signe la fin progressive d’un désastre écologique historique causé par le changement climatique, l’impact va être profond et ses effets perdureront longtemps. Avec plus d’un milliard d’animaux morts, la biodiversité australienne est en péril, plus que jamais. Dans ce contexte, et comme le soulève Wired, les chats font partie des menaces qui accroissent cette vulnérabilité. Ce triste constat est justifié par plusieurs études….

Par Marcus Dupont-Besnard
Revenir à l’article


#2

C’est plutôt cocasse qu’une espèce qui flingue son propre écosystème envisage d’éradiquer une autre espèce sous prétexte qu’il risque de terminer le travail.


#3

Au moyen âge, les chats faisaient partie du menu, au même titre que les lapins de nos jours. Avec la baisse des animaux, ils pourraient plutôt re-autoriser la consommation de ces félins et l’interdiction de la consommation des proies. Vu la nature humaine, les 6 millions de chats seraient chassés en moins d’un an.


#4

Yes, ont sait comment ça a fini cette histoire au moyen age, a abattre systématiquement tous les chats qu’ils croisaient ces cons la.


#5

C’est à dire? Ca a fini comment?

Sinon à part ça, les chats sont un sacré désastre écologique, et pas qu’en Australie. Chez nous aussi (c’est con j’aime bien les chats mais bon du coup j’en ai pas).


#6

et bien c’est exactement ce dont je parlais avec l’article sur les coques de tel en cuir…

par contre pourquoi poser la question en titre ? la question se pose même pas, il faut et on va abattre des millions de chats.

du coup, la coque en peau de chat, c’est écologique, c’est même 2x écologique. On sauve un écosystème et on économise le plastique des coques.


#7

Mal. Ça a mal fini.

Mais oui les chats, quand leurs population n’est pas contrôlée par nous, et qu’ils se reproduisent n’importe comment, oui ca devient vite des super-prédateurs.


#8

Le cuir c’est toujours pas écologique, que les peau soit disponible ou non.


#9

Ca m’aide pas trop cette réponse.

Je suppose que tu parles de la peste noire qui s’est d’avantage répandue sans les chats pour tuer les rats? Si c’est bien ça, je suis pas sûr qu’avec les moyens d’hygiène qu’on a dans les pays développés ça change grand chose. D’autant que les rongeurs ne sont pas les seuls à développer et propager des maladies à grande échelle. Je dirais que comparé aux risques sanitaires liés à l’industrie agro-alimentaire, c’est presque négligeable.


#10

C’est vrai que le contexte n’est plus le même, mais tu spécules un peu, aujourd’hui les villes sont des dizaines voir des centaines de fois + grandes qu’a l’époque, et le nombre de rats a augmenté proportionnellement j’imagine, c’est aussi une espèce très résiliente qui apprend a éviter les pièges, la mort au rats etc.
En l’occurrence c’était bien les puces qui étaient sur les rats qui transmettaient la Peste, moins de chats = + de rats = + de puces… c’est mathématique.
Et récemment ont a vue des cas de peste reparaître en Chine notamment.
Si tu veux savoir j’ai un chat et perso il ne met pas le nez dehors, jamais, c’est des machines de guerre pour la faune ces bestioles la, mais bien utile en intérieur, y’a pas 1 semaine j’ai retrouvé une souris tuée… concrètement ça protège bien sans qu’il y est génocide, les souris et rats s’adaptent : Ici c’est dangereux, j’évite.
Et c’est ce qui est le mieux au final une solution qui repousse et non pas qui extermine.


#11

On ferait mieux d’autoriser l’abattage des humains irrécupérables et de généraliser l’ivh et les contraceptifs dans le monde entier plutôt que de tuer les animaux (sauvages ou non). Puisque objectivement les nuisibles sur cette planète, les seuls responsables de la disparition plus de 85% des autres : c’est l’humain. Les animaux se débrouillent très bien sans nous, l’inverse n’a jamais été vrai. Bref, ce massacre de félins s’ajoutera aux dizaines de milliards d’animaux que l’on tue pour la consommation des gens qui mangent des êtres vivants. Bravo, encore une belle médaille à accrocher sur le tableau de la honte.


#12

Le desastre surtout ca risque d’etre la decomposition des carcasses d’animaux morts qui vont polluer les nappes. C’est un reel probleme et la solution est loin d’etre evidente


#14

On assiste à un étourdissant chassé-croisé entre droitdelhommisme et nazisme décomplexé. Cette époque est passionnante.


#15

En fait je ne fais que faire réagir les gens en les mettant face a la stupidité de tuer des êtres vivants. Ça marche, les gens sont outrés quand on parle des humains par contre on tue des dizaines de milliards de vies pour le plaisir gustatif de certain. Le monde est hypocrite et vous êtes en plein dedans sans même le voir. Cette époque et tout sauf passionnante elle est une honte, l’humanité est une honte. Une espèce qui détruit les autres et son propre lieu de vie c’est tout sauf glorieux.


#16

Les poils de chat ne sont pas en amiante que je sache.

Parce que normalement, ils ont dû disparaitre dans les mêmes proportions que les autres animaux, brulés dans les incendies.

Donc soit le territoire sur lequel ils sont est détruit par un incendie et donc sont mort avec leur proies, soit ils sont sur un territoire qui n’a pas brûlé et donc le problème est le même qu’avant.

Si il y a un problème de surpopulation de chat en Australie, il ne s’est pas aggravé avec les incendies.
Le problème était déjà présent avant


#17

C’est portant ce que tu dénonces qui risque d’arriver à cause des chats qui vont détruire les autres espèces affaiblies leurs faisant risquer l’extinction, donc de détruire leur environnement.
Les hommes ne seraient donc pas les seuls à le faire ?
Mais en faites c’est juste le comportement de n’importe qu’elle espèce prédatrice qui mangera toute la nourriture disponible et se reproduira en conséquence jusqu’à menacer l’équilibre écologique qui régulera alors la population des prédateurs.
La grande différence avec l’Homme actuel est que nous ne chassons plus, nous cultivons / élevons notre nourriture et ce sont nos activités qui menace les autres espèces et non nous directement.
Nous ne sommes donc pas plus méchant ou mauvais que les autres espèces.


#18

Oui, on va ré-écrire 350 000 d’histoire humaine parce qu’aujourd’hui on décrète qu’on a fait fausse route pendant tout ce temps. Il faudra penser à informer les espèces carnivores des nouvelles règles : mangez de la salade.

Qu’on cherche à modérer notre impact le plus possible, c’est une nécessité et une évidence. Mais pas par altruisme alterspéciste. C’est très intéressé. Parce que nous mesurons notre dépendance à l’écosystème.

Qu’on s’auto-flagelle d’exister (qu’on flagelle les autres parce que moi je suis nécessairement plus vertueux) , non.

Tu as besoin de ta ration d’énergie quotidienne pour vivre, sinon tu crèves. Que tu élèves des salades ou des poules à cet effet fait peu de différence. Les deux auront un impact sur l’écosystème. Nous sommes trop nombreux maintenant pour vivre de la cueillette des fraises sauvages.


#19

Les animaux, ça bouge. Un écosystème détruit est immédiatement colonisé par les animaux voisins.

L’incendie catastrophique de 1988 à Yellowstone a montré comment il pouvait se régénérer. Il y a même une façon de voir le feu comme une étape d’un cycle naturel qui “remet les compteurs à zéro” et applique une pression de sélection. La chose a pu se produire des millions de fois dans l’histoire de la planète, initiée notamment par la foudre.


#20

C’est la que tu te trompes, si on consommait les céréales et légumes directement et non les donner à des animaux d’élevage pour ensuite les manger ça irait bien mieux. Actuellement c’est le mode de fonctionnement le plus inefficace en terme de calorie disponible possible. Il n’y aurait d’ailleurs pas autant de famine sur terre et les animaux et espèces morts a cause de manque d’espace pour les cultures ne seraient pas mort et les tortures des milliards d’animaux chaque année serait épargné a des êtres sensibles. C’est irréversible mais l’objectif c’est pas de remonter le temps , c’est pas possible mais en sachant les conséquences passées il serait urgent de tout changer mais c’est la qu’arrive le plus révoltant non seulement on n’améliore pas la société mais en plus on fait encore pire.


#21

En France on a 4 saisons avec des disponibilités d’aliments différentes tout au long de l’année. On est pas comme dans certains pays asiatiques qui ont 4 récoltes de riz par an.

De plus tous les aliments ne conservent pas de la même façon. Traditionnellement lorsque la saisonnalité n’est pas d’aller au supermarché du coin pour avoir la nouvelle récolte de quinoa d’Amérique du sud en décalage avec les saisons dans l’hémisphère nord, tu comprends très bien comment l’élevage et les dates d’abattage des animaux ou périodes de chasse ou de pèche ont un sens avec la conservation et la disponibilité des aliments sur des systèmes de saisonnalité à 4 saisons. De plus même en France, ces saisonnalités ne sont pas identiques sur tout le territoire de la même façon en fonction des influences climatiques et des possibilité de culture sous serre qui sont plus intéressantes à certains endroits.