Commentaires : Donald Trump signe un décret pour dissuader les réseaux sociaux de modérer ses propos

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#21

Ah, c’est marrant, l’argument évolue. Maintenant, il y a édition s’il y a opinion.
Dans le tweet sur le vote par correspondance, il n’y a strictement aucune opinion apportée.
Juste un message informatif qui permet aux gens de se faire une opinion par eux-même

Absolument pas. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de la chose : il y a un compte twitter POTUS que Trump n’utilise pas. Là, c’est son compte privé qu’il utilise depuis bien avant qu’il soit président.

Sinon, pas de réponse sur la loi qui n’exonère pas la charte ?

Ouh la, oser prédire ce qui sera ou pas dans 10 ans dans le domaine informatique, c’est de l’hépatoscopie.


#22

MySpace, Tumblr…


#23

Sauf que la situation a été tranchée sur la possibilité ou non de filtrer les intervenants sur ce compte. Et la justice l’a interdit en disant qu’il n’était pas privé.

Mon argument n’évolue pas, c’est juste une précision par rapport à ta réponse sur une modification purement technique comme un horodatage.
Les modifications apportés au tweets, sont des éditions car comme le dis tweeter, elles sont là pour ajouter des choses. Et c’est même comme cela que vous les justifiaient sur le fait d’apporter du contenus supplémentaire.

Et pas de définition de la charte serait violée sachant que tweeter accepte bien les appels à la violence selon les profils de certaines personnes comme Micheal Moore sur les derniers evenmets. Tweet qui lui n’a pas été modéré.


#24

Reddit : 2005
Facebook : 2004
Flickr : 2004
4chan : 2003
LinkedIn : 2002


#25

Beaucoup plus nuancé que ça.
Trump n’a effectivement pas le droit de bloquer ses détracteurs sur Twetter.
Mais pas parce qu’il est président des USA, parce qu’il est un “agent public”

« Dans cette affaire, on demande à la justice d’évaluer à l’aune du premier amendement si un responsable gouvernemental peut bloquer une personne sur son compte Twitter en réaction aux opinions politiques exprimées par cette personne. On demande parallèlement si cette analyse diffère parce que le responsable est le président des Etats-Unis. La réponse aux deux questions est non », a tranché la juge Buchwald.

Il y a un appel en cours.

Et le juge n’a pris aucune mesure pour obliger Trump à débloquer les comptes bannis.

Par contre, il y a eu une proposition de loi déposée en 2012 (Covfefe act) demandant à ce que les tweets privés de Trump soient versés aux archives nationales. Aux dernières nouvelles, elle n’a jamais été discutée.

Dater et horodater sont également apporter des choses. Cela précise un contexte : est-ce que le tweet a été fait avant ou après les émeutes ?

Je n’ai rien dit sur ça, ni dans un sens, ni dans l’autre. C’est quoi un tweet de Michael Moore qui appelle à la violence ?

Par contre, toi, tu as affirmé “que tweeter ait un charte ne l’exonère pas de respecter la loi”. Donc soit tu connais cette loi et tu nous la donnes, soit tu ne la connais pas et c’est une affirmation sans aucun intérêt. Ne tourne pas autour du pot.


#26

Pour s’inscrire sur Twitter, il faut fournir un numéro de téléphone. Il est certes possible de contourner ce genre de mesure, mais ce n’est tout de même pas la majorité des utilisateurs qui le font.

Ça c’est sûr, et c’est un gros défi que rencontrent les systèmes législatifs aujourd’hui. Je trouve légitime qu’un réseau social ait une modération. Il semblerait que d’un point de vue légal, il n’y a que deux options, plateforme ou éditeur, responsable de rien ou responsable de tout. Je trouve qu’il manque une nuance.

Le système judiciaire ne peut simplement pas gérer la masse de messages twitter, le nombre est trop important.

Bien d’accord, il vaudrait mieux laisser la justice se pencher sur ce genre de choses plutôt que sur les élucubrations à peine cohérentes du premier venu.

Ni le statut de plateforme technique, ni le statut d’éditeur de presse ne sont vraiment adaptés à un réseau social, on est clairement dans une situation assez nouvelle de ce point de vue. Comment la justice pourrait-elle gérer le nombre de messages quotidiens de Twitter ou de facebook ?

C’est plutôt à Twitter d’en décider ça non ? Je me garderais bien de le faire, personnellement.

Je suis curieux de savoir à quelle loi tu fais référence.


#27

Responsabilité pénale de tweeter si il devient éditeur de contenu. Cette responsabilité ne peut être contenues par une charte interne surtout que contrairement au tweeter de schiappa par exemple, il n’est pas possible de filtrer les personnes y ayant accès ou pouvant répondre.

Enfin au delà de Trump, une édition du compte tweeter d’un officiel gouvernemental ne passera dans aucun pays du monde et peut avoir des implications politiques très légèrement supérieures aux tweets de schiappa.


#28

Correction : pour s’inscrire sur Twitter, il faut un n° de téléphone ou un email (je viens d’essayer :slight_smile: )

On ne peut effectivement pas gérer un moyen de communication du 21e siècle avec des lois qui se réfèrent à des techniques du 19e siècle.
Comme si on avait aujourd’hui des lois qui obligeait les automobilistes à ne pas pousser leur voiture à fond pendant plus de 10 minutes et ensuite de stopper pour leur donner de l’avoine et de l’eau.

Moi aussi,

Twiter a supprimé (pas édité, supprimé) deux tweets de Bolsonaro (Facebook et Instagram également d’ailleurs);

Maintenant, on va peut-être un peu rétablir quelques faits : Twitter n’est absolument pas un outil indispensable pour un dirigeant. Il a des tas d’autres moyens d’expression à sa disposition. Par exemple, Trump faisait (fait encore ?) une conférence de presse chaque jour, relayée en intégralité sur FoxNews.
CNN par contre, coupe la conférence de presse lorsque Trump sort de son rôle présidentiel et commence soit à délirer, soit à faire sa propagande électorale : tu considères cela comme une censure ?


#29

Va retrouver un mec cagoulé qui t’as insulté. Mettons tous les citoyens sous surveillance permanente car on n’est pas sur que les enquêtes arrivent à retrouver à tout les coups le coupable…

Un juge / tribunal, pas forcement. Le systeme judiciaire au sens large si
Toutes les plaintes se terminent pas dans un tribunal (notamment en fonction de la gravité des faits)

Exactement comme un juge n’intervient pas dans toutes les insultes, querelle de voisinage, un juge n’a pas forcement à intervenir dans tous les propos sur internet Mais c’est assurément pas le rôle d’une entreprise privée, encore moins quand elle a un partie pris dans l’affaire

La seule chose qui peut encadrée la liberté d’expression, c’est le fait de la garantir / protéger tout ceux qui veulent s’exprimer, peut importe leur opinion
Sinon, elle n’existe pas.

Tout à fait, sauf que c’est eux qui jouent sur les 2 tableaux:

On est hébergeur, on est n’est pas responsable du contenu, mais on choisis quand même ce qu’on veut éditer ou pas quand ça nous arrange.

Un moment faut choisir:
T’es hébergeur d’une solution, t’as pas le droit de toucher au contenu sans demande a la justice ou impératif technique.
T’es éditeur, tu touches à tout ce que tu veux… mais t’en deviens aussi le responsable (tout comme un journal engage sa responsabilité avec les tribunes des lecteurs qu’ils décident de publier), notamment via le directeur de publication, qui est justement le responsable de ces choix, devant la justice


#30

Ce n’est plus un email et une validation par téléphone ?


#31

Que ce soit indispensable ou non, modifier les message d’un dirigeant peuvent entraîner des conséquences au niveau de la politique internationale.
Pour les modification pour le dirigeant chinois qui avait dis que le covid 19 venait des Etats unis, c’est un peu moins problématique avec la censure de tweeter en chine.

CNN est un éditeur de contenu, pas un hébergeur. Ce qu’ils font sur leur ligne éditoriale leur dessert tout autant qu’elle les sert vis a vis de leur publique.
Quand tu regarde CNN, tu accepte de voir une information qui est éditorialisée pour faire plaisir à un public.
Apres CNN peu le payer de différente façons. Vis a vis des annonceurs voir mettre sa responsabilité en jeux et sa réputation. C’est un éditeur de contenu qui peut être attaqué en droit de la presse ou au civil.

Ce tweet aurait été discuté par l’ensemble de la presse US dans les journaux et sur le fil de ce sujet. Là potentiellement, ils ont permis au contraire de ne pas traiter du font du tweet et de faire que les articles traitent au contraire de la politique de tweeter.


#32

T’en connais beaucoup des mecs cagoulés qui t’insultent ?
Personne ne dit qu’il est TOUJOURS possible de trouver un délinquant.
Mais entre un monde réel où c’est l’exception et un monde réel où c’est la règles (ou du moins où il faut une enquête longue pour trouver l’identité réelle du délinquant), il ne ne peut pas y avoir les mêmes règles.

Et c’est quoi le système judiciaire au sens large ?

Et pourquoi pas si les règles sont bien définies ? Justement, tu peux parfaitement les intégrer dans ton système judiciaire au sens large. Un avocat est bien une entreprise privée, mais associée au système judiciaire.

Non.
La loi et la civilisation, c’est en PRIORITE protéger les victimes, pas les agresseurs.


#33

C’est sur que des gens qui passent par 4 relais proxy anonymes, pour poster une insulte sur facebbok ou twitter, c’est super courant…

Au niveau du plaignant, tu vas porter plainte et c’est le chemin “classique”. Suivant les cas, ça ira pas loin, enquête qui débouche sur quelque chose ou pas, au cas par cas, ça va dépendre du procureur et du ministère public, …
Toutes les plaintes débouchent pas dans un tribunal et devant un juge

L’avocat ne juge pas…

Des paroles ne sont en aucun cas des agressions
La liberté d’expression est un droit fondamental, la victime, c’est celle qui ne peut l’exercer


#34

C’est une citation amusante quand on connaît le nombre d’affaires qui finissent avec des rappels à la loi parfois pour la quinzième fois d’affilée.


#35

Des victimes harcelées par les forces de l’ordre :frowning:


#36

Ouais mais faut pas rester sur la définition stricte de l’agression qui date du 19ème siècle tu comprends…


#37

Mais il n’est pas éditeur de contenu. Les gens qui tweetent des bêtises ne sont pas payées par twitter comme un journaliste sera payé par l’éditeur pour le contenu qu’il publie.

Ah, bah, ça a changé. Au temps pour moi.

Pas vraiment, sauf à embaucher massivement.

T’es vraiment coincé sur ça… Plusieurs ont déjà argumenté sur le fait que c’est clairement inadapté à la définition d’un réseau social, ou même d’un forum. Le fait que ce soit l’état de la législation aujourd’hui est un problème.

Mouais, un VPN et 4 proxies c’est quand même pas la règle, la plupart des gens utilisent toujours la connexion de leur FAI…

Les menaces de mort ne sont pas des agressions ?


#38

Ça n’est pas nécessaire juridiquement. Au pire, la question du paiement créerait pour youtube en particulier deux types de responsabilités différentes.


#39

Lorsqu’il est question de paroles, ça ne se limite pas seulement à des menaces de mort. Et même si de temps en temps cela sera traité par des tribunaux, ça n’est pas une agression physique.

La question est plutôt sur la question des micro agressions, lorsque l’on parle des paroles. Un petit exemple amusant sur la question des micros agressions.


#40

C’est un avis, pas une vérité / démonstration

Facebook ou Twitter n’ont absolument rien inventé sur le fond, par rapport aux w solutions de forums depuis des dizaines d’années, sans que ça pose le moindre soucis.

Ce qui a changé… c’est les gens qui sont devenu plus cons, intransigeant, égocentrique, avec un melon énorme, qui supporte plus que d’autres ne soient pas d’accord avec eux, et considèrent cela comme des agressions…

Une agression l’est par les actes de la personnes qui les commet. Pas par le ressentit de la personne en face.

Manger un steak saignant devant un vegan ou un jambon beurre devant un musulman, dire qu’on trouve une personne moche ou conne, ne pas partager son avis sur un sujet politique / social, … ne sont pas des agression, même si certaines personnes vont considérer que si, ça froisse leur égo / petite personne qui est toute triste

Sans acte “d’attaque” contre une personne, il n’y a pas d’agression. Une pensée n’est jamais une agression, aussi déplaisante soit elle pour son égo personnel