Commentaires : Deux satellites en orbite autour de la Terre pourraient entrer en collision cette nuit

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#1

Deux satellites vont passer très proches l’un de l’autre dans le ciel le jeudi 30 janvier 2020. Le rapprochement pourrait entraîner un risque de collision, a repéré ScienceAlert. La trajectoire de deux objets est suivie par LeoLabs, une entreprise spécialisée dans la surveillance des opérations commerciales qui ont lieu en orbite terrestre basse. L’un des deux objets est un ancien télescope, l’Infrared Astronomical Satellite (IRAS). Il a été lancé en 1983 par les États-Unis, les Pays-Bas et le Royaume-Uni afin….

Par Nelly Lesage
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#2

En effet, il va falloir sérieusement penser à faire redescendre ceux qui ne sont plus actifs et pour les débris, aller passer un petit coup d’aspi. :smiley:


#3

Il serait peut-être temps de penser au recyclage des satellites, non ? Intégrer le coût du retour sur terre et du traitement des déchets. On l’exige sur terre, pourquoi l’espace serait une poubelle ?

Surtout quand on envisage d’en lancer 42000.


#4

Bah justement c’est prévu pour ces vilains 42000 méchants satellites… qui ne resteront pas en orbite plus de quelques années s’ils ne peuvent pas être activement désorbités…


#5

Si tu pars dans l’idée de conquête spatiale, il serait plus intéressant de les laisser en orbite pour plus tard les recycler dans l’espace. C’est des tonnages de matériaux qui sont déjà dans l’espace qui ont nécessité pas mal d’énergie pour les y amener et qui d’un point de vus d’une utilisation en recyclage pour une utilisation plus tard sont très intéressant là où ils sont.


#6

Merci pour ce retour.
Je n’avais pas pris ce paramètre en compte, en effet.
On pourrait donc les récupérer avec l’ISS et les réparer.
Merci beaucoup pour ce point de vue !


#7

Je pensait plutôt avec la lune comme décrit précédemment.

Utiliser certaines structures construites sur terre pour armatures à un habitat lunaire. Si tu les associes entre elles la masse est moins problématique et le but serait de faire une sorte de wagon pour les satelliser autour de la lune et permettre alors lors de l’installation de récupérer des structures et des matériaux pour faire de la réutilisation sur place.

Sur l’ISS, tu sera de toute façon limité et des réutilisations comme de la métallurgie seront impossible.

Ce que j’aime avec des œuvres comme planète ou moonlight miles, c’est l’idée que la suite de la conquête spatiale passe par des ouvriers spécialisés.


#8

Je n’osais faire la remarque, mais oui, l’installation des premiers villages lunaires devient une nécessité.
Utiliser la Lune va devenir essentiel pour aller sur Mars, mais, je ne sais pas si on pourrait la terraformer ?
Je proposerai bien un système ou l’on enverrait des déchets végétaux, et même y enterrer les personnes en fin de vie qui le souhaite.

Notamment, je préconiserai également l’envoi des fusées depuis la Lune.

En effet, la métallurgie sur l’Iss, c’est raté. :smiley:

Je ne regarde pas de science-fiction. Je préfère le faire en vrai. :slight_smile:


#9

Terraformer sans atmosphère, c’est compliqué.

On vivra surement sur la lune sous la surface si on veux le faire. De toute façon avec une gravité plus faible, la lune est un site qui permet déjà de voir comment organiser un habitat autonome proche de la terre donc pouvant permettre des évacuations sanitaires.

Pour ce qui est des déchets, végétaux, ils restent utile sur terre et inutile dans l’espace en l’absence de lieu de vie pouvant les exploiter. Au vu de la façon dont les écologistes râlent sur la crémation, on est pas prêt d’envoyer les morts dans l’espace sauf exceptions et après crémation pour réduire la masse à satelliser. Donc à ce niveau les cendres sont plus utiles sur terre.


#10

Terraformer, en envoyant des personnes qui souhaitent se faire enterrer sur la Lune, en ajoutant du compost, des graines et des graines germées, de l’eau, des tardigrades, des insectes, des matières fécales, le tout, dans une espèce de géode pressurisée bien ancrer dans le sol, chauffé à 20° et la vie se développera et créera un atmosphère. J’en suis convaincu.

Il ne faut pas forcément envoyer de la cendre, mais laisser se décomposer des trucs plutôt.

Je suis écologiste et je sais que cette solution est viable.

Les chinois ont déjà installé des robots sur la face caché de la Lune, dans un cratère.

Si l’on propose ce service obsèques, je suis certain que nous trouverons quelques milliardaires pour se payer leur dernier voyage ! Ne serait-ce pour pouvoir dire qu’à leur mort, ils sont montés au ciel, et non pas par la force du saint-esprit.


#11

Si on veut s’installer durablement, il faudra créer une métallurgie, puis une chimie, puis une électronique … et c’est là qu’on mesure l’incroyable complexité de notre civilisation si on veut en faire une copie.

Peut-être que les colonies spatiales lointaines seront low-tech, ou steampunk. Un retour obligé à des technologies rustiques, n’ayant pas la possibilité d’avoir des chips nanométriques en appelant Intel.


#12

A causes des conditions de fonctionnement, c’est déjà le cas: les différents appareils spatiaux sont loin d’avoir le même niveau de “performances” pures / option que du matériel de particuliers. (par exemple, pour les processeurs, la finesse de gravure, la fréquence, le multi thread, …).

Quand tu cherches la fiabilité (surtout dans des conditions extrêmes), tu fe fermes des portes niveau fonctionnalités / performances.


#13

Oui. Mais imagine que tu sois coupé de la technologie terrestre parce que trop loin. Refabriquer même du Pentium en partant de zéro est une tâche titanesque avec une myriade de sous-étapes. Est-ce qu’on ira directement au chip ou est-ce qu’on repassera par le chemin relais-lampes-transistors ?

Bref. Si tout était à recommencer, en gardant la connaissance, quel serait le chemin et quel serait le résultat. Je trouve ça fascinant.