Commentaires : #CopyrightMadness : quand l'éditeur de Fortnite se fait toujours accuser d'avoir plagié une danse

Copyright Madness
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#1

Cette semaine, le Copyright Madness revient sur le PSG qui diffuse son match sur FB en piquant les images à une chaîne brésilienne, une affaire d’extorsion sur Youtube ou encore Epson qui commence à faire couler beaucoup d’encre. Bonne lecture et à la semaine prochaine ! Copyright Madness Afficionados. Le serpent se mord parfois la queue, mais peut-on se pirater soi-même ? Visiblement, ça arrive, comme vient de le démontrer le PSG. La RMC Sport a diffusé mardi un match au sommet de….

Par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux
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#2

Bonjour,

Elle aurait pu anticiper le préjudice en tentant de s’opposer à l’enregistrement de la marque en 2011. Ils auraient certainement pu régler ce conflit à l’amiable en passant un coup de téléphone…

Je vous trouve un peu léger sur ce passage. Vous faites des suppositions un peu fortes.
Quand on a lu un article qui explique un peu les problèmes entre ces deux marques, ça devient plus clair :


#3

8 ans pour s’en rendre compte quand même… Et 30 millions de dommages pour réparation du préjudice ? Je connais pas le CA de Wico mais 30 millions sur 8 ans, ça fait trop cher l’année pour se réveiller aussi tardivement. Je pense qu’on a juste un autre exemple d’entreprise qui s’est dit qu’elle pouvait facilement faire son beurre sur le dos d’une autre.


#4

Excusez-moi, mais avez vous lu l’article que j’ai mis en lien ?
Justement je trouve que les interprétations de Numerama sur cette affaire sont très léger.

Par exemple :
“À en croire les deux entrepreneurs qui ont lancé Wico, la présence de Wiko sur un marché aussi proche s’est vite révélée problématique du fait de la confusion homonymique entre les deux entités. Des négociations auraient promptement été entamées, dès 2013, mais les deux hommes n’auraient obtenu qu’une offre de rachat de leur marque contre un très modeste chèque de 3 000 €. Pire, en 2014, Wico aurait subi les conséquences de la polémique sur le travail des enfants dans les usines chinoises d’où sortent les téléphones de Wiko/Tinno, ce qui aurait abouti à une importante perte de clientèle. Là encore, Wico aurait tenté de se rapprocher de Wiko, mais en vain. Les avocats de ce dernier se seraient même permis de répondre par des menaces.”