Commentaires : Commémoration, héritage, suppression : comment fonctionne la « mort numérique » ?

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#1

Qu’adviendra-t-il de vos comptes Facebook, Twitter ou Google après votre décès ? Souhaitez-vous voir vos profils rester en ligne, les transformer en espace de commémoration ou les faire disparaître grâce à vos proches ? Loin d’être plaisante, la thématique bénéficie pourtant d’une solution dédiée sur chacune de ces plateformes. Reconnu depuis 2016 en France par la loi pour une République numérique, ce principe de « mort numérique » permet à « toute personne [de] définir des directives relatives à la conservation, à l’effacement et à…. Publié sur http://www.numerama.com/tech/300056-commemoration-heritage-suppression-comment-fonctionne-la-mort-numerique.html par Alexis Orsini


#2

Personnellement, c'est de décider de sa "mort numérique" durant son vivant qui m'intéresse... Oui, je veux disparaître des réseaux sociaux et, pour le moment, c'est toute une histoire qui prend beaucoup de temps, alors qu'en théorie ce devrait être simple. Le bouton "EFFACER MES TRACES" est absent des réseaux sociaux... Concrètement absent.


#3

J\'veux une IA qui, se basant sur mes commentaires, interactions et intérêts, va répondre à ma place et garder mon compte vivant pour le fun.


#4

La distinction données personnelles et données intimes me laisse perplexe!
Tout comme le rapport à la mort différent que je ne perçois pas ??!


#5

comme les messages pré-enregistrés de défunts reçus après leur disparition ou l’avatar virtuel créé par l’appli Replika pour vous « remplacer »

Quelle horreur. C’est le meilleur moyen de se choper qque chose au niveau psychologique. Après malheureusement, on ne pourra pas l’anticiper; comme les testaments.


#6

L'accès à Internet au grand public datant d'il y a une vingtaine d'années, la question de la "mort numérique" se pose effectivement de plus en plus. Si c'est un sujet tabou qui a tendance à être évité, il est clair qu'il doit aujourd'hui être abordé pour mieux être appréhendé par la suite.

Des start-ups proposent aujourd'hui des solutions concrètes pour permettre de donner des directives sur la gestion de ses réseaux sociaux post-mortem, voire d'effectivement laisser des messages personnels à ses proches après son décès. C'est le cas de GrantWill, la start-up pour laquelle je travaille aujourd'hui. Je pense que c'est aussi à l'Etat et aux juristes de s'emparer pleinement du sujet pour apporter des solutions à échelle nationale.

Pour ma part, je ne sais pas encore ce que je veux que mon identité numérique devienne, mais c'est un sujet sur lequel je compte sérieusement plancher :wink:


#7

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