Commentaires : Comme Convenu : quand l'enfer d'une startup se transforme en succès d’auto-édition

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#1

En 2010, Laurel et son mari Adrien, respectivement dessinatrice et développeur, décident d’aller vivre le rêve américain : le duo, qui s’est lancé un peu avant avec succès dans le développement d’un jeu mobile, s’associent à deux autres Français pour monter une startup nommée Boulax. Pour le couple, c’est l’occasion de quitter la France pour aller s’installer dans la Silicon Valley. Une aventure familiale : Cerise, la fille de Laurel, et Brume le chat sont du voyage. Seulement, rapidement après leur installation…. Publié sur http://www.numerama.com/business/243686-comme-convenu-quand-lenfer-dune-startup-se-transforme-en-succes-dauto-edition.html par Julien Cadot


#2

C'est cool d'avoir un article réel sur les start-up.

Je vais être un peu méchant mais je trouve que Numerama enjolive un peu la vision de la start-up.

Personnellement ma vision de la start-up se rapproche plus de la galère décrite dans l'article que du rêve américain.

Concernant la BD j'irai la lire elle paraît très intéressante et tant mieux si elle a permis à cette famille de s'en sortir.

Par rapport au vol des éditeurs de BD c'est dommage que l'auteure n'ai pas choisi un modèle à la Pepper & Carrot qui est une critique pure du système actuel.


#3

Bah déja quand tu vois “start up”, c’est un peu la vision à la l’américaine: t’as une idée / un projet, tu lances au lance pierre… et ton but, c’est d’être racheté par un gros groupe une petite fortune dans les 2 ans., qui a les reins solides pour le mettre en place, alors que toi, y’a rien derrière ton idée, aucun modèle “viable” économiquement de façon autonome. C’est la vision du reve américain: tu deviens riches sur une idée “géniale”. Mais la réalité est bien plus dure.

Déja car pour 1 cas comme ça, y’en a par paquet qui font dans le mur et sont bien pire “après” cout qu’avant.
Et ensuite car, la création d’entreprise qui démarre, avec une vision à long terme: je dois être rentable à court terme pour quand même survivre, et je me développe progressivement avec mes moyens,… bah c’est plusieurs années de galère et de boulot, et autrement plus difficile et proche du parcourt du combattant que du franc tireur aspirateur d’investisseurs crédules.

Pour la plupart des entrepreneurs, la création d’entreprise, tu comptes pas les heures (tu dépasses largement les horaires légaux d’un salarié), y compris le soir, les weeks ends, t’as pas de vacances, tu utilises des moyens “persos” pour éviter de monter trop les couts, pour au final, une truc qui te coute de l’argent pendant plusieurs mois (faut même pas espérer se verser un salaire ^^), voir années et une bonne moitié ferme après 2 ans, et la fin des aménagements fiscaux, car rentable pour tout payer: une fois les charges payées, y’a plus rien pour payer le personnel ^^

Personnellement, j’ai toujours trouvé dommage que dans le système scolaire, une partie soit pas réservé à la gestion d’entreprise, qui est une activité en soit, qui peut être utile à tout le monde, et qui s’invente pas.


#4

Bien dit ^^

C'est vrai, ça, que dans nos cursus scolaires il faudrait une partie qui parle de la gestion/création d'entreprise. Même si on n'est pas appelé à en gérer une, si l'on doit en être un simple rouage, c'est utile de savoir comment ça fonctionne. Et ça peut aussi soit en encourager certains à se lancer, soit en décourager d'autres de se lancer, ce qui, dans les deux cas, serait bon.


#5

Les 2 escrocs méritent d'être en prison que ce soit aux USA ou en France: abus de biens sociaux, manipulation, diffamation, menace, chantage en tout genre, une comptabilité plus que douteuse qui mélange les dépenses personnelles et celles de l'entreprise... ces 2 personnes sont malades mais méritent d'être jugé et puni ! C'est scandaleux d'excuser tout ça par "l'esprit startup" : RIEN ne justifie l'illégalité.