Commentaires : Bruno Le Maire refuse d'autoriser « le développement de Libra sur le sol européen »

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#1

Bruno Le Maire persiste et signe. Présent ce jeudi 12 septembre à l’ouverture du forum mondial de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) sur les politiques en matière de technologie de la Blockchain, le ministre de l’Économie et des Finances a lancé une lourde charge contre le projet Libra, et à travers lui Calibra, qui est le futur porte-monnaie numérique de Facebook. Le ministre français a en effet annoncé la couleur : il n’a pas l’intention « d’autoriser le développement….

Par Julien Lausson
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#2

Cette privatisation éventuelle d’une monnaie soulève des risques d’abus de position dominante [et] de souveraineté

Parce que la monnaie, aujourd’hui, n’est pas déjà privée ? C’est quoi, la souveraineté d’un état avec 2000 milliards de dette ?


#3

La monnaie privée ??? Ben non !
La dette, c’est un autre sujet…


#4

“En principe, tout agent économique est contraint de rembourser ses dettes au moment de sa disparition. Mais l’État qui est éternel, ne disparaît jamais, si bien qu’il n’a jamais à rembourser.”


#5

Comme si la France avait encore sa souveraineté monétaire…
Ben non elle l’a perdu quand le Francs à été remplacé par l’Euro et le pouvoir monétaire déporté à la BCE.
Et c’est loin d’être la seule souveraineté concédé à une entité supranational, illégitime qui plus est.


#6

Cette définition de l’Encyclopædia Universalis est douteuse, et en plus elle mélange 2 choses.

Le fait qu’un État soit éternel (dans l’absolu) ne l’oblige pas moins à rembourser ses dettes. Que l’État ait plus de souplesse dans l’emprunt qu’un particulier ou une entreprise tient juste du fait que les acteurs économiques ont plus confiance dans une organisation qui a de multiples leviers pour honorer sa dette plutôt que dans un organisme qui ne dépend que de quelques flux d’argent fragiles et qui peut s’éteindre du jour au lendemain. Mais un État qui décide de ne plus payer est vite considéré comme une cible à abattre pour l’exemple (cf Argentine en 2005 et bien d’autres).

Après si ton message en réponse à dev_tty signifie “la dette publique, on s’en fout”, oui on va être tout à fait d’accord, surtout vu le taux d’endettement en % du PIB par rapport au terme moyen d’un titre de dette (soit environ 12%. Peanuts !)