Commentaires : Altered Carbon sur Netflix : dialogues idiots et morale réac' dans un écrin de blockbuster

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#1

La saison est à la science-fiction au petit écran : Counterpart, Black Mirror, Electric Dreams, et maintenant, Altered Carbon alors que Westworld ne devrait plus tarder. Autant d’œuvres relativement différentes, mais qui partagent un budget conséquent, créations visuelles obligent, et des visions rarement optimistes de notre futur. De cette longue liste, Altered Carbon est indéniablement la plus faible. La série, disponible le 2 février sur Netflix, déçoit à chacune de ses promesses et nous donne envie de zapper le futur. Le futur n’est jamais que présent Un…. Publié sur https://www.numerama.com/pop-culture/326276-altered-carbon-sur-netflix-dialogues-idiots-et-morale-reac-dans-un-ecrin-de-blockbuster.html par Corentin Durand


#2

Donc c'est super serie a voir absolument


#3

Sur Avatar (c'est quoi le problème avec le film de Cameron d'ailleurs ?) Kalogridis n'est qu'une productrice exécutive. C'est sur Genisys ou Shutter Island qu'elle porte la double casquette de co-scénariste et prod ex. Sinon elle a co-écrit le Alexandre de Oliver Stone, excusez du peu.

Quel mépris gratuit...


#4

Alors que le monde est réellement en train de brûler et que l’humanité doute de son avenir commun sur une planète poubelle, nous avons plus que jamais besoin de grandes fresques qui donnent le ton.

Pas sûr que ce soit très sain de ne vouloir que des fictions qui nous rappelle que l'on a une vie de merde.

Des néo-cathos furibards tentent pitoyablement de rappeler les humains à la réalité de la mortalité, mais les humains préfèrent le plaisir du sexe tarifé, des drogues et du jeu.

J'ai du mal à saisir ce passage. Si l'on n'est pas fan du transhumanisme alors on est un étiqueté "néo-catho" ?


#5

@snake56 : dans la série je ne sais pas.
dans le livre les "catholiques" sont contre la possibilité d'être "ressuscité" (on fait un sauvegarde de soi que l'on injecte dans un corps, soit celui de quelqu'un en stase/prison soi un nouveau corps entièrement fabriqué).

ils font partie du background de l'histoire qui amène un univers relativement pesant. où les riches peuvent utiliser le corps de ceux qui sont en stase/prison (tu pais pas ton crédit : hop en stase le temps que ton corps serve a rembourser).

mais c'est vrai que le ton de l'article me semble..... acide


#6

Certains devraient arrêter la fumette et prendre leur délire politique pour une réalité sur une œuvre..... de fiction....

On dit pas "nous avons besoins" quand on veut dire "je veux"


#7

Je sais que c'est souvent considéré comme une référence, mais finalement Blade Runner, à part les décors/images/ambiance c'est un film policier assez tiré par les cheveux et avec un scénario plutôt troué. Un odieux connard le dit mieux que moi

interrogatoire violent, prostituées mortes, énigmatique organisation de criminels, chapelet de lieux interlopes, aréopage de suspects délurés, viols à gogo, etc.

Univers ringard et réac'

vous êtes sûrs qu'on a la même définition de réac ? Les réacs c'est pas plutôt ceux qui veulent censurer tous les films parce que trop violents/trop de sexe et que la morale c'est que l'armée va nous sauver ?

Parce que là la description c'est un film pour gros beauf qui aime se rincer l'œil devant des nanas à poÂl sur fond de film policier/futuriste.

D'ailleurs pour un journal qui prétend défendre les droits des femmes, je ne suis pas sûr que vanter dans le « top » des femmes-objet dont le seul rôle est d'être « nus frontaux ».

Des néo-cathos furibards tentent pitoyablement de rappeler les humains à la réalité de la mortalité, mais les humains préfèrent le plaisir du sexe tarifé, des drogues et du jeu.

où tu apprends avec stupeur que l'ONU et que l'OMS sont des « néo-cathos-furibards ».
Pour info c'est 70000 personnes qui meurent à cause de la drogue par an
L'addiction aux jeux d'argent est considérée comme une maladie dès cette année
La prostitution c'est l'esclavage sexuel de plus d'un million de femmes et filles


#8

@Numerama, une critique c'est pas uniquement critiquer. J'ai jamais vu une critique positive chez vous.


#9

C'est pas moi, c'est la série.


#10

D'ailleurs pour un journal qui prétend défendre les droits des femmes, je ne suis pas sûr que vanter dans le « top » des femmes-objet dont le seul rôle est d'être « nus frontaux ».

C'est d'un homme dont on parle. Le twist.


#11

Ouah, j'ai le sens critique, je suis critique. Mais plus qu'une affinité née d'une éducation riche, c'est plutôt le grande quantité de contenu (série et cinématographique) qui m'a permis de bâtir des repères. Voir ce qui est de qualité et ce qu'il est moins. Je suis aussi capable d'apprécié quelque chose d'objectivement moyen, simplement pour ses qualités propre et le seul mérite que malgré tout ça parvienne à me distraire et sans devoir prendre les armes à la moindre critique censé.

Ceci étant dit, je n'ai jamais lu une critique qui puisse me sembler aussi à côté de la plaque et presque gratuite depuis la sortie de Final Fantasy les créature de l'esprit. Une critique remarqué que les décors et l'ensemble de l’œuvre était morose, dû particulièrement à l'abondance de gris, la faute à la 3D et ses limites... Bien n'entendu, ça n'avait rien avoir avec le fait que le monde dépeint une planète à l'agonie et presque dénué de végétation à sa surface, ou encore le fait que les gens vivent retranchés dans d'énorme biome artificiel...

Je veux dire on parle de cyberpunk. Je vous invite à en redécouvrir les classiques, vous nous présenterai les mc guffin fabuleux qui vous y verrait, ou encore les cités volantes (Dark City à part). De même, la disparition du racisme est propre aux œuvres traitant de la transhumanité, surtout à l'intérieur d'une même entité social et culturel tel qu'un même pays. De même l'inversion du rapport de force entre le monde corporatiste et capitaliste et le gouvernement (donc perte du pouvoir régalien, et donc du peuple) est emblématique du Cyberpunk. Enfin bref, je ne suis pas critique professionnel, mon texte est sûrement bourré de faute de français et mal structuré, mais je tenais à réagir face à ce qui me semble une faute de traitement.

Je n'ai pas accès à la série, je peux donc prétendre donner un avis sur la qualité bonne ou mauvaise de la série mais encore faudrait-il la jugé pour ce qu'elle est et non ce que vous souhaiteriez voir sortir des studios. Parce qu'en l'état, ce que vous critiqué est le genre même, plutôt que son traitement dans la série.


#12

Au passage, vous savez que c'est adapté d'un roman? Parce que je dois avouer que c'est la première fois que je lis la critique d'une adaptation (aussi libre soit-elle) qui ne fasse absolument aucune référence à l'original.


#13

À lire l'article, je me demande si son auteur a au moins lu les livres de Richard Morgan avant d'écrire sur la série.


#14

Genre de piposophie présente dans 90% de ce genre de cinéma.

Le problème est parfois dans le regard du critique.

Nous aurions eu un blanc qui se réincarne en noir ou en asiatique, qu'auriez-vous dit ? Ou même en femme ? en Homo ? en nain ?

Trop gros pour être sincère ? Navrant de bonnes intentions dégoulinantes ? Cliché stigmatisant ?

Bein voyons... N'importe quoi.

Comme dans 90% des œuvres de ce genre...

Comme dans 90%...

Pourquoi ? Une femme nympho ça crainds ? Si c'est un homme qui avait eut ce pouvoir, qu'auriez-vous dit ?

Cet avis n'engage que celui qui l'écrit.

Pour critiquer du Cyberpunk variez vos sources au moins. Balade Runner est une référence majeure du genre mais n'en est pas l'alpha et l'oméga.


#15

D'ailleurs, c'est une référence du genre, mais pas forcement pour sa "qualité" cinématographique globale. Il a de nombreux défauts, rédhibitoires pour beaucoup.


#16

@seb71 : Ce qu'il y a de bien avec @corentind, c'est qu'il est constant dans la mauvaise critique, alors comme ça, ça permet de se pencher sur des séries/films que l'on aurait pas eu l'idée de voir ... Donc à la finale on lui dit merci ... :joy:


#17

C'est un peu comme les césars ou télérama: quand ils encensent quelque chose, faut le fuir, quand y'a la critique difficile, ça vaut le coup d’aller regarder :smiley:


#18

Numerama devient ma boussole qui montre le sud.

Vous avez détesté pour des raisons qui pourraient me faire aimer ce spectacle. J'irai jeter un coup d'oeil.


#19

voir ma réponse a snake56.

moi je n'est pas vu la serie, mais avez vous lu le livre ?

vous comprendrez aussi pourquoi ces phrases en début d’épisode et et également l'origine du héro

pour le coup je suis assez d'accod avec beaucoup de commentaire : critiquer ce n'est pas jeter de l'acide


#20

Du coup quitte à être exhaustif :