Commentaires : Bouygues Télécom et SFR autorisés à recycler la bande 3G pour l’utiliser en 4G

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#1

Pour étendre la couverture des réseaux 4G sur le territoire, il n’existe pas trente-six solutions : Il faut ou bien ériger des antennes utilisant des équipements fonctionnant avec les bandes de fréquences prévues au départ pour le très haut débit mobile, ou bien recycler les bandes utilisées autrefois pour les précédentes générations de téléphonie mobile, à savoir la 2G et la 3G. L’avantage de la deuxième approche, c’est qu’elle permet de profiter immédiatement d’un réseau existant. C’est cette voie qu’a choisi…. Publié sur http://www.numerama.com/tech/268081-bouygues-telecom-et-sfr-autorises-a-recycler-la-bande-3g-pour-lutiliser-en-4g.html par Julien Lausson


#2

Va falloir qu’ils se bougent pour la VoLTE alors.


#3

Le nombre de bandes de fréquences augmente, soit! Mais les mobiles eux ne sont pas compatibles avec les nouvelles bandes et doivent être changés (pardon, rachetés!) Si un opérateur ferme un support 2G/3G (qui était le seul accessible) et passe ne 4G, mais ne fournit toujours pas en échange un accès par les réseaux tiers, on se retrouve avec un mobile muet (et avec la manie qu’ont les opérateurs de vendre les smartphones avec un crédit facile pour tous, mais très cher et assorti d’une contrainte forte comme l’engagement de 2 ans, difficile de passer à un autre opérateur.
Il serait temps d’obliger les opérateurs à se concerter pour ouvrir les droits d’usage sur les équipements, bref les obliger à partager les supports et fréquences partout. Déjà on aurait moins d’antennes, davantage de bandes de fréquences disponibles, une meilleure utilisation du spectre, et moins besoin de changer de mobile aussi souvent.
Le rapport mentionne aussi les nouvelles bandes 700 et 2600, mais oublie la bande 900: on a toujours des mobiles équipés pour cette bande mais en revanche le bande 2600 est de très courte portée et ne passe pas les murs et ne peut pas être un substitut aux bandes à plus basse fréquence (qui en plus n’ont pas la même capacité pour la 4G ou la 5G).
Et pourquoi autant de normes différentes ? Pourquoi n’y a-t-il pas un droit partout à garder la 2G accessible partout en tant que service public (et largement suffisant pour tous les SMS et les alertes d’urgence) sur la bande historique la plus commune compatible avec tous les terminaux (les deux bandes 900 et 1800). Cela de devrait pas empêcher de réduire l’utilisation de la 2G sur la bande 900, mais elle doit rester accessible partout et pour tous chez tous les opérateurs comme une bande de secours avec le service vocal minimum et le SMS, on peut en supprimer l’Internet (le vieux GPRS) mais pour le reste il serait temps que les bandes à plus basse fréquence (700,800,900) soient obligatoirement partagées.
Les bandes supérieures (1800,1900,2100 et 2600) sont pour la 4G/LTE et la 5G mais c’est un luxe et là encore il faut que les opérateurs gardent une réserve compatible 3G, quitte à la partager.
Mais la 4G et 5G sont des bandes entièrement numériques basées sur Ethernet: je ne vois strictement rien qui empêche ceci de faire de la convergence et du partage entre opérateurs car toute l’authentification, la facturation et les droits d’usage sont numériques et il suffit d’une petite bande commune réservée à la signalisation entre opérateurs pour ouyvrir les droits. Pour le reste, les opérateurs devraient séparer leur réseau commercial et gérer tous leurs sites de la même façon que les multiplex de la télévision: séparer l’offre commerciale d’accès de la gestion du parc de diffusion.
De le même façon qu’on a dégroupé la boucle locale pour les accès fixes (lignes téléphonique cuivre et maintenant la fibre), la boucle locale radio doit enfin devenir totalement dégroupée sans aucune réserve à aucun opérateur commercial.
Et il est temps que l’ARCEP soit maintenant en charge de l’interopérabilité et l’adoption de normes techniques communes pour supprimer les barrières d’accès. Si c’était fait, on aurait déjà depuis longtemps la téléphonie mobile partout et pour tous, plus aucune zone blanche, et le même service en terme de couverture chez tous les opérateurs (comme pour l’ADSL ou le VDSL) et des terminaux bien plus facilement réutilisables, et une densité plus optimale d’utilisation du spectre permettant à la fois de l’optimiser, de migrer tout en douceur en modifiant progressivement la part due à chaque évolution technologique, et un service de base commun pour tous qui lui aussi progresserait et grossirait en terme de services supportés, d’accessibilité.
Et puis je ne vois pas pourquoi on ne déploie pas la fibre maintenant sans obliger les opérateurs à fournir des box contenant toutes des femtocells prééquipées et compatibles avec tous les opérateurs pour supporter le service de base (voie sur IP, SMS, un peu de data, et même une sous-bande Wifi compatible N/AC pour l’accès public, même si la bande passante par utilisateur de ce service commun est contrainte) afin densifier et renforcer le réseau général en le soulageant localement chaque fois que possible, avec en plus l’énorme avantage que ces femtos peuvent avoir une puissance d’émission faible contrairement aux sites mobiles (dont la proximité cause des problèmes sérieux: on pense même que cela pourrait être une cause supplémentaire, en plus des pesticides nicotonoides, de désorientation des abeilles et de désertification des ruches, car bizarrement on trouve assez peu d’abeilles empoisonnées dans les ruches mais plein d’abeilles mortes affamées et épuisées dans la nature, et depuis le démarrage de la bande 700 pour les mobiles cela s’accélère même en ville où jusqu’à présent les abeilles étaient mieux préservées que dans le monde rural; on peut se demander si cette fois cela ne démontre pas la nocivité des ondes de forte puissance dans certaines bandes très pénétrantes, et s’il ne faudrait pas sérieusement réduire les puissances, donc densifier les sites en nombre mais avec des puissances bien plus faibles; les femtocells en ville pourraient largement remplacer les sites mobiles à forte puissance et forte capacité).
Noter aussi que la modulation de la 4G/5G (mais aussi celle de la TNT pour la TV et du DAB pour la radio) est maintenant totalement numérique et le profil des ondes a un spectre plus large que leur bande dédiée à cause des harmoniques. Certes ces harmoniques sont fortement amoindris, mais la multiplication des bandes mobiles à forte puissance et à modulation numérique fait que ces harmoniques sont de plus en plus denses et leur superposition sur un spectre très large devient sensible sur de plus en plus de liaisons chimiques organiques. Il est temps d’envisager de réduire drastiquement les puissances.
L’ennui c’est que pour la TNT, les DAB, la 4G et la 5G, la densité des antennes compatibles est bien plus faible, mais leur puissance est bien plus élevée qu’avant: ces antennes desservent des “cellules” géographiques de plus en plus grandes (avec l’effet pervers de créer un peu partout des petites zones blanches, et d’autres où il a des superpositions et des effets dangereux comme la résonance où la puissance augmente exponentiellement d’autant plus facilement que la modulation numérique a une fréquence propre dans sa sous-bande standard. Ce n’était pas le cas avec les techniques analogiques à modulation de fréquence, modulation d’amplitude ou modulation de phase. On peut se demander en quoi la modulation numérique du signal est si optimale que ça et ne génère pas elle-même plus de “bruit” spectral que nécessaire.
Avant le “bruit” c’était comme la “neige” de nos anciennes télé: totalement aléatoire, mais ce n’est plus le cas: cette “neige” a des motifs réguliers (pulsations) qu’on retrouve dans toutes les bandes de fréquences à modulation numérique, son entropie est bien plus faible que le celle du bruit analogique, mais sa puissance radiante est bien plus élevée qu’avant. Ces pulsations à faible entropie qu’on trouve sur de plus en plus de canaux de fréquences induit des résonances au niveau chimique et organique, et comme elle couvre maintenant un spectre très grand avec des harmoniques montant jusqu’aux rayonnements les plus pénétrants comme les rayons X, on en voit la trace grandissante même pour l’utilisation protégée de ces rayonnnements ionisants, mais là ils sont incontrôlés