Une erreur dans le texte ?

C'est le bon endroit pour nous l'indiquer !
Attention, ce formulaire ne doit servir qu'à signaler une erreur. N'hésitez pas à utiliser les commentaires pour donner votre avis, ou la page de contact pour nous contacter. Merci.

Etape 1

Cliquez sur les paragraphes contenant des erreurs !

Pas de Huawei pour Free : l'opérateur retient Nokia pour son réseau 5G

Free annonce que Nokia sera son partenaire industriel pour construire son réseau 5G. Le groupe estime avoir « fait le choix de la technologie européenne et de l’indépendance stratégique ».

La 5G arrive et avec elle la question du choix de l'équipementier.  Cette interrogation n'est pas que technique et financière : elle est aussi politique. Le constructeur chinois Huawei, bien que leader dans les infrastructures de téléphonie mobile, traîne derrière lui une rumeur tenace : l'entreprise serait une menace pour la sécurité nationale, du fait des liens étroits qu'elle entretiendrait avec la Chine.

Pour Free Mobile, le sujet est clos : ce sera Nokia, le plus gros équipementier en Europe, qui « accompagnera le groupe dans le déploiement de ses réseaux 5G en France et en Italie », les deux pays où l'opérateur est présent. Iliad, sa maison-mère, a annoncé la nouvelle le 2 septembre, alors que pointe à l'horizon la procédure d'attribution de fréquence 5G, attendue avant la fin 2019.

Nokia et Free, partenaires depuis 2010

Le choix de Nokia n'est en réalité par une surprise pour qui suit l'actualité des télécoms. Le groupe a une longue histoire avec Nokia : depuis 2010, c'est lui qui lui fournit les antennes pour la 3G et la 4G. Et Free tient à ce partenariat : lorsqu'il a été question de patriotisme économique pour Alcatel-Lucent, l'opérateur a mis le holà, en pointant le fait que les choix industriels ne sont pas modifiables sur un coup de tête.

« Free a choisi Nokia Siemens au lancement. On ne change pas d'équipementier en cours de route. Ceux qui pensent qu'on peut changer comme ça du jour au lendemain, parce qu'un ministre nous sollicite, ne connaissent rien aux réseaux télécoms. Ce sont des architectures spécifiques que l'on construit dans la durée » expliquait en 2013 Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad.

Cela étant dit, son choix de longue date de faire appel à Nokia pour son réseau mobile et les suspicions persistantes sur Huawei constituent un alignement des planètes favorable pour Free. Le groupe profite de ce contexte et de son actualité pour se féliciter d'avoir « fait le choix de la technologie européenne et de l’indépendance stratégique ». Et de préparer le terrain pour une critique de la concurrence ?

https://www.numerama.com/tech/147723-5g-tout-savoir-sur-le-reseau-mobile-du-futur.html