La société sud-coréenne Samsung a obtenu des autorités californiennes le feu vert pour faire circuler des prototypes de voitures autonomes sur la voie publique.

Les expérimentations dédiées à la conduite autonome n’intéressent pas seulement l’industrie automobile. Si on trouve bien sûr de grands noms du secteur, de Nissan à BMW, en passant par Ford, Volkswagen et Honda, des sociétés qui en sont parfois très éloignées sont aussi sur le coup. On peut ainsi évoquer Apple, Nvidia, Baidu… mais aussi le géant sud-coréen de l’électronique grand public, Samsung.

L’entreprise asiatique a en effet décroché en août le feu vert des autorités de l’État de Californie pour faire circuler sur la voie publique des véhicules d’essai. Elle devient donc la 39ème (la liste complète est à consulter sur un site dédié) à obtenir une telle autorisation, ce qui lui permettra de collecter davantage de données en vue de progresser sur l’autonomisation des transports.

Californie
CC Juan Salamanca

Aussi en Corée du Sud

Les États-Unis ne sont pas le premier pays dans lequel Samsung a reçu le droit de mettre à l’épreuve sa technologie de conduite autonome. Depuis ce printemps, l’entreprise a le droit de circuler dans le trafic sud-coréen. Les autorités du pays ont plus généralement accordé plus de vingt autorisations de circulation depuis février 2016 et elles planchent maintenant sur un assouplissement de la législation.

Samsung ne fabrique pas ses propres automobiles — après tout, ce n’est pas son secteur d’activité (même si le conglomérat à des ramifications dans bien des domaines, allant de l’électronique grand public à la construction navale, en passant par la défense et les travaux publics). La société utilise en fait des modèles de marque Hyundai pour y installer sa technologie.

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