Les aides à la conduite se démocratisent et de plus en plus de modèles proposent une assistance bien utile pour progresser dans les bouchons. Petit tour à bord d’une toute dernière Golf pour comprendre quelles sont les sensations procurées par la présence d’un tel co-pilote high-tech.

C’est à bord d’une Golf GTE que nous avons pu vivre en conditions réelles les atouts offerts par le système d’aide à la conduite dans les embouteillages de Volkswagen, le Traffic Jam Assist. Une voiture particulièrement bien adaptée, car, hybride rechargeable, elle est un beau symbole de ce que la technologie permet de faire pour adapter l’énergie employée selon le lieu de circulation.

En milieu urbain, où se concentrent le plus d’encombrements, elle est capable de rouler en mode électrique pur avec zéro émission. Sur autoroute, elle fonctionnera en hybride essence électrique.

Les réglages du système d’aide à la conduite

Et sa transmission automatique (une boîte robotisée DSG à double embrayage en l’occurrence) est indispensable pour le fonctionnement d’un système de pilotage semi-automatique dans les bouchons.

Automatique

Contact, on se lance et rejoint rapidement une autoroute qui nous permettra de passer sans transition d’une conduite avec régulateur adaptatif classique au mode Traffic Jam Assist. Logique, car le second est tout simplement le prolongement du premier, employant les mêmes capteurs.

Ils servent à assurer à la fois le maintien dynamique dans la file, avec une lecture des lignes au sol et une direction active, et à maintenir la distance de sécurité nécessaire avec le véhicule précédent en accélérant et freinant automatiquement, jusqu’à l’arrêt complet si besoin. C’est en fait sous les 60 km/h que le système prend le nom d’assistance dans les bouchons.

Pour le mettre en fonction, il faut s’assurer que le Lane Assist (assistance de maintien de file) est bien activé, au moyen des réglages au volant qui s’affichent dans le spectaculaire écran de 12,3 pouces du nouveau combiné d’instrumentation de la Golf, version restylée.

La caméra arrive à « lire » les marquages au sol et que la direction active interviendra si besoin.

Là, un pictogramme représentant les lignes de marquage au sol de la route s’affichera en orange pour dire qu’il est en fonction et en vert lorsqu’il est en action, c’est-à-dire que la caméra arrive à « lire » les marquages au sol et que la direction active interviendra si besoin.

Puis mettre en fonction le régulateur de vitesse adaptatif en lui demandant la vitesse théorique désirée (par exemple, 130 km/h) et c’est ainsi que l’accélération et le freinage sera entièrement géré par la voiture. Enfin, la distance avec le véhicule précédent est réglable également.

Voilà, tout est réglé et l’on se fait très vite à l’idée de laisser ses pieds inactifs ! En effet, plus besoin d’intervention sur les pédales, tant le système gère bien et en douceur les variations du trafic, accélérations, trafic en stop & go, freinages soudains… Dans ce dernier cas, on reste le pied au-dessus de la pédale de frein par précaution, mais pas besoin d’intervenir, le système prend en charge un freinage aussi puissant qu’il faudra.

Le système adapte la vitesse en fonction des variations de trafic

Il n’y a guère que lorsqu’une voiture vient s’immiscer devant vous rapidement que le système ne comprend que tard et génère une alerte de danger, avec force son strident et pictogramme rouge. Un moyen de se rappeler aussi qu’un tel système est conçu pour fonctionner avec la législation d’aujourd’hui, c’est une assistance, même poussée, mais la voiture ne conduit pas complètement à votre place.

Lorsque la voiture est à l’arrêt total et que le flot repart, le redémarrage se fait automatiquement, mais si l’arrêt dure plus de quelques secondes, il faudra donner un léger coup d’accélérateur pour la réveiller.

Les mains sur le volant

Pour ce qui est du maintien de file, le système est conçu pour aider le conducteur à rester en ligne, mais attention, contrairement aux pédales que rien n’oblige à toucher pendant ces phases de conduite, le volant doit toujours bien rester en mains.

Un capteur relève les micromouvements qui résultent de la présence des mains au volant et en cas d’absence, au bout d’une dizaine de secondes, un bip retentit et le message « Lane Assist : reprenez le contrôle ! » s’affiche dans l’instrumentation. Si vous ne réagissez pas, de brefs coups de frein de plus en plus puissants se chargeront de vous réveiller. Et si jamais, en cas de malaise, le conducteur ne donnait toujours aucune réaction, la voiture s’immobiliserait progressivement automatiquement, feux de détresse allumés, avec de légers mouvements de zigzag pour attirer l’attention des autres automobilistes.

Lane Assist

Selon la vitesse, le Lane Assist fonctionnera de manière différente : au-delà de 60 km/h, il est conçu pour travailler de concert avec vous et vous aider à corriger votre trajectoire si la voiture vient à se rapprocher des lignes latérales, pas pour prendre d’emblée la bonne trajectoire. Mais en dessous de cette vitesse, il maintient la voiture automatiquement au milieu de la file ou dans la position un peu décalée choisie par le conducteur, pour laisser passer les deux-roues par exemple.

De quoi largement vous allégez la tâche dans ces phases de conduite si fastidieuses.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Volkswagen. Il s'agit d'un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content. L'équipe éditoriale de Numerama n'a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
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