La fédération française des télécoms indique que ses efforts contre les zones blanches sur le territoire ont permis d'étendre le réseau 3G et 4G à plus de mille nouvelles communes en 2016.

Les efforts des opérateurs pour éliminer les dernières zones blanches du territoire ne portent pas uniquement sur la 2G : ils concernent aussi les normes de téléphonie mobile plus évoluées comme la 3G et la 4G. Et ce sont justement ces deux générations que la fédération française des télécoms (FFT) a voulu mettre en avant dans un bilan d’étape publié cette semaine.

Qu’apprend-on ? Que trois des quatre principaux opérateurs français ont déployé un réseau 3G ou 4G dans 1 064 nouvelles communes l’an dernier, au niveau du centre-bourg, permettant de faire porter le nombre total de localités couvertes à 2 624 sur les 3 582 qui ont été recensées pour le programme anti zones blanches. Le lobby des télécoms précise que sur ce total, 848 sont des localités situées en montagne.

L’objectif affiché par les membres de la FTT pour les six mois à venir est de fournir de la 3G ou de la 4G au 958 communes restantes du programme, dont quasiment la moitié (489) se trouve dans des régions montagneuses, donc très difficile d’accès. Ce calendrier n’est pas neuf : c’est celui pour lequel les opérateurs se sont engagés auprès de l’État au mois de mai 2015.

Nature environnement forêt
CC Wolfgang Moritzer

La lutte contre les zones blanches se compose de deux volets :

Dans le premier cas, qui concerne la 2G, les opérateurs devaient couvrir 100 % des centres-bourgs au 31 décembre 2016. Le dernier point d’étape fixé par le gendarme des télécoms, l’Arcep, révélait fin novembre 2016 que les opérateurs en étaient à 91 %. Cependant, il est apparu que les raisons de ce retard n’étaient pas de leur fait.

Dans le second, qui porte sur la 3G et la 4G, un délai supplémentaire est accordé : les opérateurs ont jusqu’à la fin du mois de juillet 2017 pour déployer les installations qui sont requises pour que le haut et le très haut débit mobile arrivent dans les communes les plus reculées, au moins au niveau du centre-ville. Aujourd’hui, il leur reste environ six mois pour finir les travaux dans les temps.

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