Volvo prévoit de faire circuler une centaine de véhicules autonomes en Chine dans les prochains mois. Un test similaire doit avoir lieu en Suède l'an prochain.

Dans le monde de l’industrie automobile, la conduite autonome est the next big thing. Les constructeurs investissent énormément d’argent dans cette technologie, qui est appelée à être de plus en plus courante dans les années à venir. D’ici 2025, de nombreux véhicules devraient être capables de se déplacer seuls, au moins sur des axes de circulation simples et des zones où l’on roule au pas.

En attendant, les marques peaufinent leur dispositif sans pilote et font régulièrement état de leurs progrès. C’est le cas par exemple de Volvo. L’entreprise suédoise prévoit de faire circuler une centaine de voitures autonomes sur la voie publique en Chine, à une date qui reste à déterminer. Le test, dont la durée n’a pas été précisée, aura lieu dans des conditions de circulation normales.

Volvo doit encore se mettre d’accord avec les villes du pays qui accepteront de participer à cette expérience grandeur nature. « Volvo engagera ces prochains mois les négociations avec les villes intéressées. Il s’agira de déterminer lesquelles seront en mesure de fournir les permissions, la réglementation et les infrastructures nécessaires pour permettre à l’expérimentation de voir le jour ».

Dans le même genre, le constructeur compte dès l’année prochaine effectuer un test de même nature en Suède. Il est question de déployer une flotte de cent véhicules capables de se déplacer sans l’aide du conducteur dans les rues de Göteborg, qui se trouve sur la façade Ouest du pays. Cette expérimentation s’inscrit dans le projet Drive Me, qui mobilise aussi les pouvoirs publics et le parc scientifique de Lindholmen.

Pour Volvo, la conduite autonome offre de nombreux avantages : trafic fluidifié, réduction du nombre des embouteillages, baisse de l’émission de gaz polluants, gain de temps sur le trajet et, surtout, chute des accidents de la circulation, puisque le système de conduite par un système de bord est considéré comme plus fiable qu’un conducteur. Les accidents de la circulation pourraient bien être de l’histoire ancienne.

Volvo évoque ainsi une « étude indépendante » — dont le nom n’est pas précisé — qui dit que « la conduite autonome pourrait sensiblement réduire le nombre d’accidents de la circulation. Jusqu’à 90 % des accidents de la route sont en partie imputables à une erreur humaine, un paramètre qui disparaîtrait avec la conduite autonome ». D’ailleurs, Volvo vise l’objectif zéro mort avec ses voitures autonomes en 2020.

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