Pour protéger les baigneurs des requins, des drones vont parcourir les côtes australiennes à la recherche des prédateurs marins.

Le Premier ministre de la Nouvelle-Galles-du-Sud l’avait promis dans un grand plan pour protéger les baigneurs impliquant des technologies modernes : des drones surveilleraient les côtes australiennes d’éventuelles attaques de requin.

« Je vous assure que tout cela n’est pas que du blabla, avait confié Mike Baird au Guardian l’année dernière, c’est même le contraire : nous souhaitons obtenir autant d’informations que possible de la part des experts et je peux vous assurer que cet été, nous mettrons en pratique quelques-unes de ces nouvelles technologies. Seule la science guidera nos démarches ».

Cet hélicoptère autonome peut traquer les prédateurs sur les côtes australienne.
Cet hélicoptère autonome peut traquer les prédateurs sur les côtes australiennes.

Et en soi, l’idée est dans l’air du temps car aujourd’hui les drones sont de plus en plus utilisés à des fins non-militaires, comme dans la surveillance agricole. À l’avenir, des entreprises comme Google et Amazon pourraient même livrer nos colis avec ces machines autonomes.

La Nouvelle-Galles du Sud a vu se dérouler quatorze attaques de requin, rien que pour l’année 2015. Les édiles ont alors regardé avec attention ces nouvelles technologies qui pouvaient venir en aide aux secouristes et aux équipes chargées de la détection de la faune.

Little Ripper, ou en français, « la petite faucheuse », c’est le doux nom du drone choisi pour surveiller les côtes australiennes. S’il ne ressemble pas à la plupart des drones que vous trouverez dans le commerce, c’est parce qu’il s’agit d’un drone militaire modifié pour l’usage civil. Concrètement, cet hélicoptère miniature pourra voler pendant deux heures et demie et sur une distance de 96 kilomètres. Il pourra effectuer sa mission de jour comme de nuit grâce à une batterie de capteurs et de caméras infrarouges.

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L’acteur principal du futur remake des Dents de la mer

Si les essais sont concluants, jusqu’à 40 petites faucheuses pourront être utilisées pour surveiller le pays des kangourous. C’est l’Université de Technologie de Sidney qui a développé le logiciel capable de repérer les prédateurs grâce à la reconnaissance de formes.

En plus de leur mission de surveillance, les drones pourront également assister les missions de secours en transportant des balises de positions, des défibrillateurs ou des radeaux de sauvetage. Ingénieux.

//www.numerama.com/tech/129752-que-peut-on-faire-avec-un-drone.html

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