C'est un fait : nous irons sur Mars. Alors qu'Elon Musk veut lancer sa mission en 2024, deux professeures ont lancé un cours en ligne gratuit pour les futurs colons de l'espace.

Plus les années passent et plus il devient sûr que les premiers martiens qui fouleront le sol de la planète rouge du vivant de l’Humanité seront en fait des envoyés terriens. Et si nous avons une envie démesurée de rejoindre la planète rouge, il faut savoir qu’elle n’est pas particulièrement accueillante. Pour l’astrophysicienne Jasmina Lazendic-Galloway, les premiers colons qui se rendront sur la planète rouge auront à lutter pour leur survie.

Seul sur Mars

C’est pour cela qu’avec une professeure de chimie de l’université de Melbourne, en Australie, elle a lancé un mooc gratuit pour apprendre les bases de la survie sur la planète. Le cours en ligne débutera le 24 octobre et vous pouvez vous y inscrire à cette adresse. Si le thème est résolument scientifique, sachez que les deux collègues ont décidé de s’adresser aux néophytes complets qui n’auraient pas le bagage scientifique nécessaire à la compréhension des concepts abordés.

« Sur Mars, lance-t-elle à Mashablel’interdisciplinarité prime. Ce n’est pas que de la chimie, que de l’astronomie ou que de la physique. Vous allez devoir savoir un petit peu de tout.  » L’objectif est de rendre tous les étudiants capables d’utiliser des phénomènes scientifiques simples pour produire de l’eau, de l’oxygène et de l’énergie sur Mars. En d’autres termes, une sorte de couteau suisse pour un humain se retrouvant sur une planète étrangère et plutôt hostile à sa vie. De même, le cours fournira des solutions à des scénarios fictifs qui impliquent des problèmes pratiques qu’on pourrait rencontrer sur la planète rouge.

Sur Mars, l’interdisciplinarité prime

Au-delà de la formation, Jasmina Lazendic-Galloway espère qu’elle parviendra avec une telle initiative à ancrer dans la tête des gens que le voyage sur Mars n’est pas un délire science-fictif, mais une bien une réalité que nous connaîtront bientôt. En tout cas 1 500 personnes se sont déjà inscrites.

 

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