Le lancement de la version PC de Destiny 2 risque de faire parler de lui en raison d’une vague de bannissements très absurdes.

Hier, Bungie et Activision ont lancé Destiny 2 sur PC, une sortie particulièrement ambitieuse et attendue puisque le premier opus s’était contenté des consoles. Si on s’attend à un succès massif compte tenu des bons retours reçus par le FPS, disponible depuis début septembre sur PlayStation 4 et Xbox One, et de la curiosité, les premières heures s’accompagnent d’une sacrée déconvenue. Car, pour certains, il semblerait que la hype se soit transformée en grosse douche froide au regard d’un bannissement très injustifié.

La tuile

En effet, un petit tour sur le forum Reddit et on découvre que plusieurs joueurs se plaignent d’avoir été éjectés définitivement de Destiny 2. La raison ? A priori, ils utilisaient des logiciels inoffensifs en parallèle de leur session de jeu, à savoir les outils de capture OBS, Fraps et XSPLIT, les services de messagerie Mumble et Discord ou encore les interfaces de monitoring hardware (MSI Afterburner et EVGA Precision XOC). On notera que ce sont surtout les utilisations en surcouche — overlay — qui posent problème.

Le fait est que Bungie avait prévenu sur des incompatibilités entre Destiny 2 et plusieurs applications tierces, par peur d’éventuelles intrusions au sein du code du jeu. De la simple précaution mais qui est en train de tourner au vinaigre. Car entre incompatibilité et bannissement, il y a quand même un sacré monde. D’autant qu’un simple message d’avertissement au premier lancement aurait suffi à éviter le désastre.

« Il n’y a aucune option pour contester un compte banni ou restreint » précise le studio, ce qui ajoute un caractère un peu plus absurde à cette affaire qui ne manquera pas de ternir un lancement particulièrement attendu. Car Bungie peut risquer un lobbying négatif de la part des victimes, qui sont en droit de demander des dédommagements après avoir payé pour un jeu dont ils ne peuvent pas profiter. Sans aucune raison apparente.

Partager sur les réseaux sociaux