En toute transparence, Nintendo a expliqué qu'il fallait repasser à la caisse pour pallier l'un des défauts de sa Switch : sa faible capacité de stockage.

Ce n’est pas parce qu’un produit connaît un immense succès que ses défauts sont d’un coup d’un seul effacés. Plus concrètement, ce n’est pas parce que la Switch se vend comme des petits pains qu’elle est devenue la console parfaite. Bien au contraire. Il suffit de regarder sa capacité de stockage pour tout de suite transformer le rêve en réalité. Avec 32 Go embarqués (même moins que ça en comptant l’OS), la machine hybride fait pâle figure. Surtout en 2017. Et figurez-vous que Nintendo a fini par admettre cet écueil à la faveur d’un partenariat commercial avec Western Digital Corporation (la marque SanDisk).

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Nintendo : c’est notre faute, mais vous allez payer

«  Une carte microSD sera nécessaire pour certains jeux Nintendo Switch qui ont beaucoup de contenu et nécessitent de l’espace en plus pour apprécier l’expérience entière  » explique Nintendo dans son communiqué. Ce qui vaut aussi bien pour les jeux numériques, les DLC et les mises à jour.

On peut donc entendre les excuses de Nintendo, mais aussi voir l’intérêt économique qu’il y a derrière. Le message résonne dès lors comme un : on a vraiment été radin, mais c’est vous qui allez raquer. Car la firme nippone s’est effectivement associée à Western Digital Corporation en vue de vendre des cartes microSD selon deux tailles (64 Go et 128 Go), sous licence et à des prix encore inconnus (il faut compter entre 30 et 60 euros chez la concurrence). On les trouvera bien évidemment dans les rayons de la Switch, du côté des accessoires qui deviendront vite indispensables à mesure que les 32 Go se rempliront et que l’eShop se dotera de titres à télécharger.

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