Alors que Blizzard a longtemps argué qu'il n'y aurait pas de Deathmatch et de Team Deatchmatch dans Overwatch, l'éditeur a fait machine arrière.

Il ne faut jamais dire jamais : c’est un peu de cette façon que nous pourrions résumer la nouvelle vidéo publiée par Blizzard et présentée par Jeff Kaplan, le directeur d’Overwatch.

L’intéressé a en effet une excellente nouvelle pour les nombreux fans du FPS : l’arrivée des modes cultes et vieux comme le monde Deathmatch (match à mort) et Team Deathmatch (match à mort en équipe), qui sont d’ores et déjà disponibles sur le serveur public de test (PC uniquement).

Il y a pourtant un peu moins d’un an, à l’époque de la Blizzcon, la conférence annuelle de l’éditeur, l’éventualité de les voir dans Overwatch essuyait encore un non ferme de la part du géant américain.

Du classique dans Overwatch

Dans Overwatch, actuellement en plein événement d’été, le match à mort s’articulera autour de huit joueurs seuls contre tous (oubliez la notion de jeu par équipe, ce seront vos talents contre ceux des autres, une petite révolution) avec un but simple : faire le plus de frags (20) et terminer dans les quatre premiers pour recevoir du butin.

Blizzard a pris soin de remodeler les cartes pour qu’elles soient en adéquation avec les particularités du mode. Il y en aura même une nouvelle zone : le château Guillard, la maison d’Amélie Lacroix avant qu’elle ne devienne Fatale. En outre, le studio américain a donné naissance à un tableau des scores spécifique.

Mercy Overwatch
Ange, dans Overwatch

Le match à mort en équipe fera pour sa part s’affronter deux équipes de six joueurs et l’objectif sera alors d’atteindre les 30 points. Dans ce type de match, Jeff Kaplan  l’importance du personnage Ange, capable de ressusciter ses partenaires et, donc, de faire baisser le score de ses adversaires.

Au final, malgré sa réticence initiale, Jeff Kaplan se dit heureux d’introduire ces nouveaux modes qui ont fait du genre FPS multijoueur ce qu’il est aujourd’hui. Il imagine déjà voir certains joueurs s’en donner à cœur joie avec des paramètres personnalisés, comme l’obligation d’incarner un seul et même héros.

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