Psyonix s'est félicité sur son blog d'un nouveau palier franchi par Rocket League. Le titre en est maintenant à 34 millions de joueurs. En conséquence de ce succès, le studio va durcir ses règles en matière de bannissement.

Il existe une règle immuable quand un jeu en ligne rencontre un succès colossal : plus la communauté est grande, plus les risques de voir des comportements inappropriés sont importants.

Le développeur Psyonix en fait l’inéluctable constat depuis deux ans avec le phénomène Rocket League. Le titre qui mélange foot et course est très populaire sur PlayStation 4, Xbox One et PC, comme en témoignent les 34 millions de gens ayant rejoint l’aventure (ils étaient 25 millions en janvier dernier).

Face à un tel engouement, le studio doit s’armer d’outils pour s’assurer que l’environnement reste sain.

34 millions de raisons de faire la chasse aux insultes

C’est pourquoi Psyonix a décidé de partir à la chasse aux insultes. Sur son blog, le développeur a expliqué que des problèmes d’injures voire, dans les pire des cas, de harcèlement, pouvaient toucher Rocket League. Or, le but est précisément d’offrir des conditions de jeu conviviales permettant à des personnes de tout âge de s’amuser sans s’inquiéter. Il existe déjà des fonctionnalités pour éviter ce genre de désagréments : la possibilité de mettre quelqu’un en muet et/ou de rapporter un comportement illicite.

Psyonix souhaite aller un peu plus loin en éliminant au maximum ce qu’il appelle le langage abusif, majoritairement composé d’insultes racistes. Il met donc en place une sorte de capteur automatique d’insultes, basé sur une liste préétablie de mots et variantes, tenue secrète, traduite dans plusieurs langues et susceptible d’évoluer : «  Chaque mot a son propre seuil et, une fois atteint, le joueur sera automatiquement sujet à un bannissement. Les bannissements pourront être de 24 heures, puis grimper à 72 heures et une semaine jusqu’à l’expulsion définitive   ».

D’autres mesures continueront d’être développées pour améliorer Rocket League sur ce point. Pour l’heure, Psyonix conseille : «  Si vous voyez un joueur utiliser un langage abusif durant votre match, rapportez-le, rendez-le silencieux et laissez-nous nous occuper du reste  ». La police est bel et bien de sortie.

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