


Tableau récapitulatif des labels communautaires :
| Site | Financement du site | Pré-sélection des artistes | Participation financière de l'investisseur | Privilèges d'investisseur | Barre de production |
| SellaBand | Pub + 30% des revenus | Non | 10$ (7€) / part | Aperçu du processus de création, édition limitée du CD | 50.000$ (35.000€) |
| ArtistShare | Part sur les ventes | Une cinquantaine d'artistes, axés surtout jazz | Une dizaine de dollars à plusieurs milliers selon le forfait choisi | Variable selon forfait | Aucune |
| Spidart | 30% des revenus | Oui | 10€ / part | Invitation aux concerts, au studio, édition limitée du CD | 50.000€ |
| Slicethepie | 0,20£ (0,28€) par morceau vendu | Non | 5£ (7€) / part | Aperçu du processus de création, avis sur les choix | 15.000£ (21.000 €) |
| MyMajorCompany | 28% des revenus | Quelques artistes retenus par la direction artistique | 10€ / part | Aperçu du processus de création, avis sur les choix | 70.000€ |
| NoMajorMusik | Publicité | Non | 0,80€ / part | Aperçu du processus de création | 3.000€ |
Précision méthodologique :
Comparer les ventes de musique n'est pas chose aisée, car parfois l'on parle de ventes physiques seules, parfois des ventes physiques et numériques à la fois. Afin de pouvoir tout mettre sur un même plan, prenons d'ale chiffre d'affaires de l'industrie du disque en France pour l'année 2007 (en millions d'euros, valeur TTC) :
| Marché physique | Marché numérique | |
| Albums | 648.5 | 10.6 |
| Singles | 28.2 | 9.7 |
Si l'on prend les 100 albums physiques les plus vendus à la Fnac et que l'on calcule leur moyenne de prix, on obtient environ 18 €. Quant aux ventes numériques, on peut considérer qu'un morceau seul est vendu à 0,99 € et un album complet à 9,99 €. Quelques calculs nous permet donc de transposer le tableau de chiffre d'affaire en tableau d'unités vendues. Abandonnons la vente de single physiques, qui ne nous intéresse pas.
| (en millions d'unités) | Physique | Numérique |
| Albums | 36 | 1 |
| Singles | 9,7 |
Laissons de côté tous les questionnements autour de la validité de ces chiffres, de toute façon très arbitraires, pour nous en servir comme rapport de consommation. Nous considérerons donc que pour 36 albums physiques vendus, 1 album numérique (soit 12 titres environ) et 10 titres séparés seront téléchargés.