![]() ![]() Les labels communautaires dont vous êtes producteurs
Ces 50.000 $ sont répartis de la sorte dans le budget :
L'album est donc vendu sur SellaBand à la fois sur les pages des artistes et des Believer. Si l'article est vendu sur la page d'un Believer, celui-ci touche une commission. Les gains se répartissent de la sorte :
En dehors des éditions limitées, SellaBand semble donc graver ses exemplaires à la demande, à l'instar du service CreateSpace d'Amazon dont nous avions déjà parlé. Mais là où Amazon demande 4,95 $ en frais de pressage, SellaBand ne retient que 1,33 $, ce qui est beaucoup plus avantageux pour les partis. Les prix de pressage annoncés semblent réalistes par rapport aux prix pratiqués sur le marché. SellaBand prétend dépenser 9.000 $ pour le pressage des éditions limitées, ce qui fait un peu plus de 6.000
Notre avis Le concept de SellaBand a été repris par d'autres services que nous aborderons plus loin dans le dossier. Pour cette raison, nous nous occuperons en dernière partie des questions polémiques se rapportant plus au principe de ce genre de service, car elles sont communes à plusieurs plateformes. Contentons-nous juste d'aborder les caractéristiques propres à SellaBand. La question qui nous intéresse ici, c'est de savoir une fois que l'artiste aura franchi la barre des 50.000 $, combien d'albums doivent être vendus pour que vous récupériez votre mise ? Admettons que vous ayez acheté une seule part (10 $) et décidez de ne pas vendre votre édition limitée ; il faudrait que l'artiste sur lequel vous avez misé vende 25.000 albums pour rentrer dans vos frais, ou 24.000 albums et 20.000 singles MP3 environ (1 album CD rapporte autant que 20 singles MP3), si l'on reprend l'équilibre ventes physiques / numériques défini dans la partie méthodologie. 24.000 albums, la tâche paraît ardue pour un site vendant essentiellement en VPC, sans budget marketing, et se basant uniquement sur le bouche-à-oreille. Bien sûr, ce nombre se réduit si vous réussissez à attirer des acheteurs sur votre boutique (ce qui donne droit à une commission), mais comment espérer y arriver si vous n'avez rien à y vendre ? Autant ne pas y compter. C'est donc là où vient l'intérêt de miser beaucoup plus. Refaisons le calcul, mais cette fois-ci avec onze parts (110 $). Une fois le CD pressé, vous gardez toujours votre édition limitée, mais décidez de vendre les 10 autres auxquelles vous avez droit. Sans compter la commission que vous pourriez toucher grâce à votre page boutique mieux fournie, il ne vous suffit plus que de vendre toutes vos éditions limitées (10 X 11 $) pour recouvrir la somme investie. Ce que vendra l'artiste à côté sera donc non seulement tout benef pour vous, mais vous rapportera aussi une plus grande part que les investisseurs plus timides. Bref, vous l'avez compris, SellaBand n'a pas de réel intérêt pour les petits investisseurs. Pour qu'un pari vous profite, il doit être un minimum conséquent et exigera sans doute de votre part un minimum de promotion pour votre poulain. Le plus gros problème, c'est que SellaBand tourne exclusivement à vase clos. Le site possède une communauté suffisamment solide pour faire émerger des projets mais rien n'indique que ces financeurs passionnés soient assez nombreux pour assurer un bassin de clients aux disques qui en sortent. Vendre 24.000 albums dans un réseau de disquaires bien fourni, c'est faisable. Vendre 24.000 albums sur une seule plateforme de VPC, ça relève déjà plus de l'exploit, même avec des prix si bas.
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Introduction
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SellaBand
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Artistshare
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Spidart
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Slicethepie
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