Si vous faites un tour sur Google Maps, vous pourrez apercevoir un nouveau bouton nommé « Plus », à gauche de « Plan », « Satellite », et « Relief ». Il s’agit d’une nouvelle fonction de géotaggage incorporée par Google. Il est possible d’y cocher deux options. La première fournit des clichés des lieux que vous parcourez ; elles viennent du site de partage de photos Panoramio. La deuxième donne des informations provenant de Wikipedia. Pour le portail américain, le moteur de recherche a même introduit une option de recherche d’immobilier.

L’accroissement progressif des possibilités de Google Maps n’est cependant pas du goût de tout le monde. Toujours sur le portail américain, une option intitulée « Street View » permet d’obtenir dans 30 villes des clichés de certaines rues. Et cela inquiète Peter Hustinx, responsable de l’organisme des protections de données européen, qui s’attend à ce que le service soit étendu au vieux continent. « Prendre des photos n’importe où va sans doute engendrer des problèmes » a-t-il vaguement affirmé.

Pourtant, ce genre de service n’est pas nouveau. Le portail des Pages Jaunes, par exemple, propose déjà une vue aérienne en 3D et les photos de certaines adresses. Aux Etats-Unis, Google Maps n’a posé problème que dans de rares circonstances. Pour les bases militaires notamment, que le Pentagone a demandé de supprimer pour des raisons de sécurité. Pour deux particuliers aussi, l’un ayant été pris en photo sortant d’une boîte de strip tease, l’autre ayant été prise en train de bronzer.

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